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ne soient pas résumées d’une façon trop succincte, tandis que celles d’autres orateurs sont reproduites plus complètement ». Elle invita la commission « à ne pas laisser la politique pénétrer dans ses débats ».
M.Hambro (Norvège) acritiqué assez vivement! la façon dont on rédige les procès-verbaux des commissions. Citons entièrement ses paroles qui résument bien la question : « La tendance s’est manifestée. de faire figurer dans les procès-verbaux tous les compliments et d’omettre toutes les critiques. Si l’on examinait les procès-verbaux de la quatrième commission pour ces dernières années, il serait difficile de se former une idée exacte des débats de cette commission... [l est désirable que l'on consigne dans les procès-verbaux les questions essentielles et non les horsd'œuvre et les points sans importance. »
Par ailleurs, les procès-verbaux ne doivent point présenter trop de concision, non seulement parce que l'excès de concision estune atténuation dela publicité, mais aussi parce que les délibérations reproduites dans les procèsverbaux sont appelées, très souvent, à éclairer les résolutions et à indiquer l'esprit dans lequel elles doivent être comprises ou exécutées.
M. Entezam Meziry (Perse) estima? en 1931 « que les arguments exposés par les divers orateurs ne sont pas toujours bien reproduits. Il ne demande pas la reproduction #n extenso de chaque discours, mais il voudrait un résumé qui permette de suivre le raisonnement de l’orateur ». Le comte Pagliano (Italie) et M. Pella (Roumanie) s’associèrent à cette déclaration. Le premier «a remarqué, en relisant son rapport, que des parties essentielles de la discussion sur les questions pénales et pénitentiaires ont été abrégées à un point tel, qu'elles ne peuvent avoir que peu d'utilité pour les diverses associations qui seront consultées par la Société des Nations sur ces questions et qui comptent sur les procès-verbaux de la commission pour leur documentation ».