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que l’on pourra justifier le budget de la Société par une plus grande publicité des débats. »
Le secret des délibérations, non seulement ne favorise pas l'éducation du public, mais au contraire peut servir à égarer l'opinion. « L'expérience a démontré, déclarait Sir Rennel Rodd (Empire Britannique) en 1921 1, que... la presse donne très souvent les critiques faites au cours des séances privées, mais ne publie pas les réponses à ces critiques... »
92. Au delà de l'éducation du public, une raison plus importante vient justifier le principe de la publicité : la Société des Nations ne peut poursuivre son œuvre que si elle est soutenue par l'opinion publique, que si, par conséquent, elle donne à cette opinion la possibilité d’exercer sur son activité, un certain contrôle. « Sans doute, disait un Jour M. Motta? (Suisse), la diplomatie gardera toujours la nécessité de la discrétion ; il ya toujours des solutions qui doivent être préparées dans des conversations particulières, dans l'esprit de conciliation, dans l’échange de mots loyaux et libres, mais il arrive un moment où les responsabilités doivent être prises et fixées devantle monde, et cela sefait par la publicité des débats. La publicité est vraiment la forme adéquate de l'esprit de la Société des Nations. »
PAPA RTO2 ACIER:
PARA ETO231 PE 50;