À. 1930, CVI
ainsi qu’au comité provisoire des communications et à la conférence d'hygiène. Elles ont (ces commissions) beaucoup travaillé, ont dégagé des principes, apporté des données, abouti à des conclusions dignes de toute notre attention. Et nous devons ajouter que, si cet excellent travail préliminaire n'avait pas été accompli, nos travaux euxmêmes n'auraient probablement pu s'achever durant une session à la fois si courte et si chargée. »
En 10923, le maharadja de Nawanagar (Inde) estimait que l’on ne peut « improviser la solution des problèmes. La valeur du travail effectué par la Société dépend exclusivement de la valeur du travail préparatoire, et c'est avant tout aux organisations techniques qu'incombe cette préparation. »
M. Gustave Ador (Suisse) signalait?, l’année suivante, « l'excellente méthode de travail de la Société des Nations, qui nous permet de discuter des questions soigneusement préparées, d'abord par le Secrétariat, ensuite par les organisations techniques ou les commissions spéciales à l’examen desquelles elles sont renvoyées, enfin par le rapport que le Conseil présente sur le vu des documents qui lui sont soumis. » Et le délégué suisse d'ajouter: « On ne rend pas suffisamment justice aux très grands services que nous rendent les organisations techniques et les commissions consultatives.. car ils facilitent beaucoup les travaux de cette Assemblée. »
115. Notons plus spécialement, à propos du rôle du Secrétariat, la remarque suivante 3, faite en 1930 par le délégué de la Perse : « Si l'on pense que tous les travaux soumis à l’Assemblée et la documentation nécessaire à toutes les conférences internationales convoquées par la Société des Nations sont préparés par le Secrétariat, on saisira l'importance de ce grand organisme et de la stricte impartialité qui doit être àsa base. Car le moindre fléchis-