FA MTO242CIT 20; 2. À. 1921, CI
est prêt à prier les représentants de ces commissions de se tenir à sa disposition, le jour où seront discutées les questions concernant leurs travaux ».
L'année suivante, en 1922, le président informait la commission ! que « des dispositions ont été prises pour que, selon les précédents, la commission puisse, si elle le désire, entendre le président de chacun des comités dont elle examinera les travaux, et recevoir de lui toutes explications nécessaires ».
Cette procédure, devenue très courante, présente des avantages que M. Politis (Grèce), alors qu'il présidait la troisième commission, a parfaitement résumés? : « Je crois que la présence de M. Loudon (président de la commission préparatoire de la Conférence du Désarmement) pourrait nous être très utile. D'une part, il pourrait nous fournir, à l’occasion, des renseignements très intéressants sur la marche des travaux de la commission préparatoire. D'autre part, étant présent à nos délibérations, il pourrait en retirer un certain profit pour l'avenir et pour la direction qu'il aura à imprimer aux travaux de la commission. »
122. Participent aussi aux débats, quelquefois, avec voix consultative, des personnalités entièrement étrangères soit aux délégations, soit aux organisations de la Société. Ainsi, en 1923, la cinquième commission décideÿ que : « en vertu des précédents... le sénateur Ciraolo est autorisé, bien que ne faisant partie d'aucune délégation, à prendre la parole devant la commission. » En 1927, une personnalité des Etats-Unis d'Amérique, M. Delano, qui avaitété désignée comme président d'une commission d'enquête de la Société des Nations, vint participer aux travaux de la cinquième commission. [l prit d’ailleurs bien soin de spécifier 4 qu'il « ne se présente pas devant la commission