‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 106 sur 292 · CM A · texte numérisé non relu

CM A

possède de temps immémorial 190 jours el demi de paquis, 90 jours de bois ; qu'elle a droit de mettre en réserve la grande prairie pour la pâture des bestiaux des laboureurs seulement ; enfin, qu'elle a droit d'affouage, maronage, grasse et vaine pâture dans ses bois el toute la vaine pâture dans ses paquis.

Chanlehcux a été érigé en succursale en 1802.

Patron, saint Barthélémy.

OLLNTERELXE. II y a une censé de ce nom ,or le territoire de Moivrou, et un moulin sur «lui de Vitlonville.

Le 20 juin 1C64, Charles Le Bègue, conseiller secrétaire d'Etal, fil ses reprises pour trois cinquièmes en la seigneurie du château bas de Gcrtniuy, pour le fief de Chanlereine, etc. (T. C. Inventaire des Cari, reprises.) En 4701, M. Le Bfgoe prenait le nom de Le Bègue de Chantertine.

CHAOCILLEY. En 132G, Henri, comte de YjadèmoDl, donne aux chanoines de sa collégiale jwur faire l'anniversaire du seigneur Gueriu, l'un d'tux, 10 sous de petits tournois de cens que lui devait Thouvcnin Hazars de CUaylly. Au mois ce mai 1328, Heuri de Cheutley recouuail devoir au comte de Vaudémont 40 sous de petib tournois de cens pour une maison sisu audit lieu. Ce nllage est eucore appelé Chaylley, Chauilley, ChaoulUy, Chaolley et Chuultey dans des tiirwdc 1334, 1402, U12, U91 el 1301. (Abb. Je Bouxières.)

Le mercredi après la fête Saint-Vincent 1390, Guillaume Le Poullaiu de La Rappe se recouuail homme-lige du comte de Vaudéinont pour ce .ju'ilaà Vaudémont, Saxon, Houaséville, Chaouilley, Enknont, vouerie du ban de Vitrey, etc.

Le 12 novembre l397,"Liébaul de'Tilleux dédire être homme à Ferry de Lorraine, seigneur Je Itumigoy et comte de Vaudémont, el tenir de lui en fief el hommage, pour cause d'Oudelte de Dùaibasle, son épouse, la moitié de Saxon, ban tJ ooage dudit lieu, ce qu'il a à Ifousséville , Cbouiiley el au comté de Vaudémont. (Cari. Vaodemoul fiefs.)

On lit dans les comptes du domaine de Vaudémont : u Chaouilley est village nûmeut sujet de Monseigneur en toutes justice et souveraineté. Les hliitaob sont taillables deux fois l'au à volonté. Us sont sujets à tous impôts, aides, charrois el el extraordinaires.

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« Ils doivent mener à Vézelise les 17 resauv 2 bichets d'avoine et 33 gelines que les habitants de Saxon doivent par chacun au.

n Ils sont sujets rendre les grains du gagnage de Viller au greuier de Mouseigneur à Vézelise.

m Ils doivenl pour uu guel à Vaudémont, avec les habitants de Dommaric, dix francs que le capitaine dudit Vaudémont reçoit; nonobstant ce, ils ne sont exempts pour ladite garde, tomme aussi à Vézelise.

•i Pour l'exemption de ne comparoir Irois fois l'an aux plaids bauaux de Puxe , ils paient chacun an deux bichets d'avoine uu prévôt dudit comlé, et du passé, ceux qui n'avaicut chevaux, les veuves et les patres, n'en soûlaient payer, mais depuis certaiu temps, ils eu paient, et les pâtres paient une geline au prévôt. Le maire doit avoir son dîner.

»» Ils sont sujets sous la bannière dudit comté pour aller en toutes expéditions.

n Les habitants s'élant retirés du lieu nu et jour et par après y retournant, paieront I francs pour leur entrée, les deux tiers à S. A. el l'autre tiers, à la communauté. <>

Chaouilley, de mémo que les autres villages du comté de Vaudémunl, fut dépeuplé pendant les guerres du XVIIe siècle ; voici ce qu'où lit dans les registres du receveur du comté, pour l'année 1667 : u Le comptable remontre qu'il y a plusieurs cens audit Chaouilley desquels il n'a pu être satisfait à cause que les pièces affectées au paiement d'iceux sont demeurées eu friche el les propriétaires morts ou absents dudil village.... Le niaycur dudil lieu a vérifié par serment n'y avoir eu, l'année de ce compte, aucuucs charrues, aius seulement six conduits... Des cens dudil lieu n'est ici fait recette parce que ledit village est demeuré désert el inhabité pendant les années de ce compte, n

Le patronage de la cure de Chaouilley appartenait au\ chanoines de Sainl-Gen^oull du Toui, qui en étaient les cures primitifs. Eu 1709, il n'y avait pas de curé eu titre ; la paroisse était desservie par un Tierceliu de Sion. La communauté ne se composait que de 10 habitauts. (E. T.)

Il y a, aux Archives, uu extrait, en forme de plan, du terrier géuéral des ban et fiuage de Chaouilley (1711).

Chaouilley, qui dépendait autrefois de Saxon, a été érigé en succursale par ordonnance royal»

eux

du 23 juillet 4817, et les communes de Saxon cl de Sioo lui ont été annexées.

Patron, saint Thiébaul.

CIIARARUPT, censé composée de 2 maisons, située sur le territoire de Pierre-Percée.

CHARAYE, hameau faisant partie de la commune de Raoo-les-Leau ; il y a 19 ruaisous, 24 ménages et 110 habitants.

CHABEY. En 10à>5, un nommé Vulncran ( Yulnerannwt de Careio) fait don à l'abbaye de Gorze de quelques biens faisant partie de son alleu au village de Cbarey, dans la Voivre (in pago Wabrensc, in villa Careica). (Quelques Pa'gi, etc.)

On lit dans le privilège d'Etienne, évéque de Metz, pour l'abbaye de Sainl-Benoît-cn-Voivre, à la date de liai, qu'un nommé Thecilin de Winville, son épouse Frcibort, ses fils cl sa fille, avaient donné à Albéron, abbé de ce monastère, une terre dépendant du fief de Cbarey {ad feodum de Charcio pertinente m). (H. L.)

Le 20 août 14.15, Jean Raudoche, citoyen de Metz, donne son dénombrement à Hue d'Autel, seigneur d'Apremonl, pour ce qu'il possède aux bans de Cbarey et Rambercourl. (Cart. Apremont fiefs.)

En 4709, le comte de Gourcy était seigneur haut, moyen et bas justicier de Charey ; il y avait, pour l'exercice de la justice, un maire et des officiers qui connaissaient de toutes les causes en premier* instance; les appels allaient en première instance au bailliage de Saint-Mihiel et eu dernier ressort à la Cour Souveraine; la communauté étuit composée d'environ 40 habitants, y compris 6 ou 7 veuves. (E. T.)

Cbarey a clé érigé en succursale en 1802, avec Dommarlin pour annexe.

Patron, saint Maurice.

CUARLOT, censé, territoire d'Abrescbwiller.

CHARMES-LA-COTE. La charte de confirmation des biens de l'abbaye de Sainl-Mansny, donnée en 982 par saint Gérard, évéque de Tout, fait mention de la chapelle de Saint-Florentin, située près de Charmes {capella sancti Florentin apud Chelmci). (H. L.) Au commencement du siècle dernier, celte chapelle était déjà transformée en bouger ie, mais l'autel subsistait encore. On y disait autrefois la messe les mercredi el vendredi de chaque semaine. (E. T.)

La seigneurie de Charmcs-la-Cole appartenait

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