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nciennement à la maison de Bouriémonl . /1330,xJean, sire de Bourlémont, s'oblige, lu ses descendants, a faire délivrer tous les a par son majeur de Charmes, à l'abbaye de 3 reau, 24 muids devin bon et recevable, proven de sa vigne de Charmes. (Abb. de Mu reau.) Cj seigneurie fut ensuite possédée par la maii d'Anglure de Coublan, de qui elle passa, pur quisition, dans celle de Lignivillc. Un mew de celle dernière famille,'' Daniel de Ljguivj baron et seigneur de Vannes, la rendit au < de Lorraine, le 20 septembre 4624 , pour somme de 76,000 francs. (E. T. et T. C. l*i drevilîe.)
Par un contrat en date du 29 août 4714 procureur général des comptes de Lorraine censé, au nom du duc, à Jean-Claude-Fran< de Raigeconrt, capitaine des cuirassiers de IVi pereur, les haute, moyenne el basse justice- Charmes-la-Côte, droits, cens, rentes et revea en dépendant, avec les bois el pressoirs banua moyennant 1,000 francs de cens annuel et p« pétuel. (T. C. Gondrevitle.)
On prétend, d'après d'anciens actes de prî de possession, que Charmes était ta mère-ésli de Domgermain; mais la maison curialeavn été ruinée pendant les guerres, les cures fixerleur résidence dans ce dernier village. (E. 1 Ce qui est certain, c'est que Charmes fut a }<i près entièrement dépeuplé à celle époque. »i par la peste, soit par le fer des ennemis. C'est qui est altcslé par les mentions suivante* d comptes du receveur de Goudreville, pour l'ann , 4657 : u Le comptable ne fait recette de ce q élait dû par les habitants de Charmes-la-C<">{ pour une contrée déterre appartenant an domiirn appelée le Mont de la Rue, d'autant que Mi contrée est demeurée inculte comme le reste ban, n'y ayant eu aucune chose de seméecomptable ne fait aucune recette de l'avoine J par les conduits laboureurs ou non pour «M avoir reçu l'an de ce compte, n'y ayant chose <]t ce soit de semé, les habitants morts U pi) grande partie el le reste parmi le monde mro diant leur vie. n
Il parait qu'après les guerres, ceux qui anu< été obligés de fuir, s'empressèrent de rentrer An le village, car, en 4708, la population de CW raes-la-Cole se composait déjà de GO habitant Ecart : Haton-Maix.
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Charaes-la-Cole a élé érigé eo succursale en
Patron, ta Nativité de la sainte Vierge.
CUARMOIS. Le village de Charmois csl mentionné dans ia cooûrmalion des biens de l'abbaye Belehamp par Uillin, archevêque de Trêves, eu 1 137, sous le nom de Chartnciacum. Il est appelé Chermoy dans une charte d'Henri, éveque de Toul (1157), pour l'abbaye de Beaupré. (I1. L.)
Le jeudi après la Saint-Barthélémy 1345, Jacques de Monder, chevalier, clEllixeu, sa femme, reconnaissent devoir à Vaulhier de Pulligny, leur frère, 450 livres de petits tournois, et lui engajïnt tont ce qu'ils ont à Tonnoy et a Charmois jusqu'au paiement de celle somme. (T. C. Confirmations.)
Ea 1627, le village de Charmois renfermait 13 axiomes. En 1614, par suite des guerres, il n'y en restait plus qu'un ; en 1618, il était désert, ainsi que celui de Monlzcy. Eu 1712, il uc comptai encore que 15 habitants.
A celte dernière époque, la seigneurie appartenait à M. de 3Iilry, au comte d'IIjussouville, au marquis de Bininvillc et à l'abbé de Belehamp. Les officiers de ces seigneurs connaissaient tics rausci en première inilanec ; les appels allaient au bailliage de Nancy, excepté pour deux maisons dont l'abbé de Belehamp était seigneur sous le toit, et qui étaient juridiciables au bailliage de Lant-ville. (I y avait une chapelle où on célébrait !*■ ser lice divin. (E. T.)
Patron, saint Barnabe. -
CHARMOIS. Le 2 octobre 1612, Philippe Fouroier, receveur et ccllerier de Nancy, obtint l'affranchissement d'une maison sise au* lien du Charmois Uz Gomirevillc, permission d'y tenir W bétes à cornes et 150 bêles blanches, cl érection d'un colombier. (L. P. 1612.)
On lit dans les comptes du domaine de Gondrctille, sous la date de 1657 : m Le comptable oe fait recette de la septième gerbe qui se lève pir an es terres du Charmois, pour n'avoir été affermée l'an de ce compte, attendu qu'il n'y avait rieo de semé et que les terres étaient demeurées ro friche*, n
CHARMOIS. Quelques-uns des renseignements qui concernent la ceosc du Charmois près Bonrilicr, ont été attribués, dans la Statistique , au îiiUpc de Charmois ; je rectifie ces erreurs et je complète l'historique de celle localité.
Le 20 mars VôAi, Didier Humbcrt, prévôt d'Ein ville, obliul du duc Charles Ml l'asceosement de 285 jours 8 hommées de terres vagues, sises au ban de Bouviller, lieu dit au Charmois, pour les convertir en terres labourables et y ériger une maison de laboureur, à condition que les résidants en icellc paieront annuellement, a la recette d'Einville, 14 bichels de blé, autant d'avoine, 6 gros d'argent et 5 poules, plus un cens anuuel de 100 francs. (Cari. Nancy domaine.)
En 1615, ce gagnage fut érigé en fief, avec extinction des cens dus à la recette d'Einville, en faveur de Nicolas Humberl, seigneur de Iléuaménil, gentilhomme servant des princes, en récompense des services que lui et ses ancêtres avaient rendus à leurs souverains. (L. P. 1614- 1613.)
En 1618 et 1G25\ Jacques de Magnan, écuyer et capitaine au service du duc de Lorraine, fît ses reprises pour ses maison et gagnage de Charmois, sis en la chàlellenie d'Einville. (L. P. 1618 et 1625.)
Le 28 novembre 1628, le Charmois fut veudu par Nicolas Joly et Aune Grosoith, sa femme, à Gaspard de Bildslein, seigneur de Frovillc, et à Antoinette de Pullenoy, son épouse. Le 7 janvier . 1664,' Nicolas de' Bildslein, se faisant fort de Philippine de Celles , sa femme , le vendit à Jean de Gombervaux, gouverneur des salines de Châleau-Salitis, seigneur de Villonville cl Vihuvillcr. Ce lief appartint ensuite à la famille de Malleloy, dont l'un des membres, le comte Léopold, chambellan du duc Léopold,le vendit, le 4 décembr e 1755, à M. Prolin de Vulmont, conseiller d'Etat. (Emigré Vulmont.)
CHATEAU (le). Il y a des ceuscs de ce nom sur les territoires de Brcmoncourt, Frémery, Frolois, Ferrières, Pont- Saint-Vincent, Mcnil-la- Tour, Sexey -aux -Forges el Vanues.
Cil ATE AU-BR El I Al N . Dès le XIV0 siècle, les Bayer de Boppart étaient seigneurs de Chàteau- Brehain, à charge de foi et hommage envers les comtes de Salm, à cause de leur seigneurie de Viviers, dont ce village dépendait. Ce fait est consigné dans une lettre de Jean, comte de Linange, *ous la date de 1560. (Baronnie de Viviers.)
On lit dans les Chroniques de Metz, sous la, date de 1545 :