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pari quelle avait dans les dîmes de ce village. La méfjw charte parle de (a doualion qui avait été faite ao prieuré de Flavigny, par un nommé Ulrich, de la moitié de l'église, de deux hommes avec leur famille, etc., à Hurviller (in Orvilare). II. L.) Celle localité, qui était voisine et annexe de Crévéchamp, ainsi qu'on le trouve indiqué dans un Mémoire adressé à l'évèque de Toul en 1689, a été entièrement détruite, on ignore à qoeUe époque.
Par des lettres datées du 2 mai 42i2, le doc Sblhieo déclare qu'il a donné, en perpétuelle cl pare aumône, au prieuré de Saint-Firmin de Flavigny, ce qu'il avait et pouvait avoir en Marguerite, fille de Richard Maury et d'Aelidis de Oévèehamp (de Crcpato campo) , laquelle Marguerite avait épousé Jean, fils de Richer, du même lieu, homme de Saint-Firmin de Flavigny.
Le dimanche devant la Saint-André 1257, le doc Ferry donne des lettres portant que u dame Alii de Craveichamp, Agnès , sa fille, et Gerardias, ses maris, ont mis en wage (gage) à Monecbiers k juy (juiO quant qu'il ont à Cravechamp et a Hoderuool, en fous et en mobles, por quatre mos livres de fors et cent solz de fors. »
Ea 42G4, la même Agnès donne au prieuré de FUrigoy, pour le salut de son âme et de celle de >csaoeèlres, tout ce qu'elle avait u ens viles et eus baos de Cravechamp et de lloudcmont. » ^Bénédictins de Flavigny.)
Le 26 avril l472,*Béalrix d'Ogéviller, dame de Féuclrange, donuc son dénombrement au duc de Lorraine pour les château , ville el appartenances de Ncoviller, la moitié du passage de Velle, Créfcthanip, la vouerie de Marainviller, etc. (Cart. Fiefe de Nancy cl Vosges.) Par lettres patentes du 40 juin 1706, Léopold les droits utiles de Lorcy et les haute, el basse justices de Crévéchamp à Henri Gayol, auditeur en la Chambre des Comptes de Urraine. (T. C. Chaiigny.)
Vers le milieu du XVIIIe siècle, des eontcslaliaiu eurent lieu entre les seigneurs de Ncuviller fi les religieux de Flaviguy, au sujet des droils Kijroeariaux à Crévéchamp. Le prince «le «Salin porta plainte au Conseil du rot, coulre les empiétroKBb de ces religieux, et obtiul, le 12 février 4751, on arrêt qui contraignit tous les habitants fc ce village à rentrer, comme d'ancienneté, sous h domination du seigneur de Ncuviller.
M. de La Galaiiière, inleudaut de Lorraine, élanl entré en possession, le 1er janvier 1767, des domaines du roi à Crévéchamp, qui venaient de lui être cédés, les cou les talions se renouvelèrent, mais furent terminées sans doule par un accommodement, car les plaids annaux tenus en 1782, indiquent les droils réciproques des seigneurs ; on y lit :
u Audit Crévéchamp, le marquis de La Galaiiière est seul seigneur haut justicier, à litre patrimonial, à cause d'échange fait avec Sa Majesté.... Tous les habitants sont jnridiciablcs en toutes actions réelles, possessoires, personnelles, civiles, criminelles el mixtes, au siège bailliager de Chaumonl sur-Mosclle (Ncuviller), en première instance, sauf ses appels à la cour do Parlement... Le seigneur a droil de faire exercer la police par ses officiers dans tous les villages du comté... Il a la créaliou d'un maire particulier pour l'exercice de la même police, recevoir les rapports, enregistrer et publier les ordres royaux, etc. ; d'un sergent pour l'exécution des choses ci-dessus, et d'un garde de chasse.
n La communauté ne peut vendre ni échanger ses paquis, terres et autres biens communaux, faire embanir, ni aulre réserve , sans le consentement du seigneur haut justicier. Personne ne peut s'établir audit Crévéchamp saus la permission du seigneur haut justicier, el qu'en faisant apparoir des certificats de bonne vie et mœurs. Le droil d'entrée est de dix francs, moitié au seigneur el moitié à la communauté.
m Audit Crévéchamp il y a' encore Irois seigneurs, moyen, bas justicier el foncier : savoir : M. le marquis de La Galaiiière, comte de Chaumonl-sur-Mosclle , en celle qualité ; mondil seigneur de La Galaizière, en qualité de marquis de Bayou, et euliu les prieur el religieux bénédiclius de Flavigoy. Chacun desdils scigueurs a droit de créer un maire particulier, lesquels jouissent des droils honorifiques el franchises alternativement. A l'égard de l'échcvin, d't greffier el du sergent, ils se créent, de même que le baugard, par lesdils trois seigneurs, ù la tenue des plaids aunaux...
•> Tout forain posscJaol héritages el venant à mourir, ses héritiers doivent rele\er daus 10 jours après le décès de celui auquel ils succèdent, à peine de commise des immeubles au profit des trois scigueurs, chacun pour un tiers. Duquel
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