‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 155 sur 292 · FER · texte numérisé non relu

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guerres du XVIIe siècle : u Le bois Grésil, contigu audit lieu, a élu abandonné depuis les guerres et ne s'en peut faire profit qu'en le laissant aux habitants dudit lieu pour quelques années pour y faire pâturer leur bélail à charge de décombrer les épines, ronces et mort bois qui étouffent les chênes qui y peuvent croître, «i

En 4710, Fcnneviller ne comptait que 45 on 46 habitants, tous pauvres. En 4768, if y avait 26 feux.

Je n'ai trouvé aucun document qui soit de nature a confirmer l'opinion émise par D. Calmet, au sujet de l'abbaye de filles que Bodon, évèque de Toul, aurait fondée, au VII* siècle, près ou sur l'emplacement actuel du village de Fenncviller. Cet historien prétend aussi que la paroisse de ce lieu élait la mère-église de Dadonvillcr. L'auteur de l'Etat du temporel combat ainsi celle opinion : t» On dit que l'église de Fennevillcr a été la matrice de la paroisse ; cependant, comme il ne s'en trouve aucun document, il ne s'en est pu rien assurer, et l'usage du temps immémorial est que Dadonvillcr est considéré comme mèreéglise, et Fennevillcr par conséquent son annexe, d'autant plus qu'il n'y a point de maison curiale, et qu'on ne voit point de vestige qu'il y en ait eu. L'église même est fort petite, quoiqu'il y ait fonls baptismaux et cimetière, »» Le Pou t lié de 1768 dit que Fcnneviller a été rétabli en cure en 4779 ou 4780.

Ce village est annexe de Pexonne ; son église a été érigée en chapelle de secours le 46 mars

Patron, la Nativité de la sainte Vierge.

FERIENDAL. (Voir Dordhal.)

FERME (la). 11 y a des censés de ce nom sur les territoires des communes de Germiny et Ponl- Saiot-Vincent, cl un hameau faisant partie de la commune de Saint-Louis ; il est composé de 43 maisons cl contient 96 habitants.

FERRIERES. On lit dons un inventaire des litres du prieuré de Flavigny, que, vers 1204, Couon et Lambert , frères , font donation à ce prieuré de leurfrauc alleu de Fcrrières, et qu'une senleucc du bailli de Lorraine, de l'anuéc 1310, condamne les habitants de Fcrrières cl de Saffais ù porter ou à envoyer, chaque année, au prieuré de Fl.niguy, les poules cl les chapons qu'ils lui doivent.

Par lettres dalées du mardi avant la Saint-

Urbain 4347, Renault de Nancy, écnyer, tenir en foi et hommage d'Aubert de] tout ce qu'il a à Ferrières et Bellainvilkr:

Au mois de janvier 4520, Ferry de ( veud au duc de Lorraine tous les droits ei qu'il avait à Ferrières (a Grande ti Ft la Petite, lesquels droits avaient clé ( Jean de Germiny pour cent livres de boa tournois. ^

En 1320,^ Aubert de Parroye, seigt Taintrux, et'Jeanne, sa femme, vendeet Ferry Ions les héritages qu'ils possèdent ri ères et les droits qu'ils ont acquis «le Sii veuve do' Gérard de Nancy, et de Reri Nancy, à Fcrrières la Grande, Ferrièrei !a et à Bellainvillers, moyennant sept viujl tournois.

Le dimanche apr£s la Saint-Jrao-fl 4543, le duc Raoul et Régnier de Nanry f échange par lequel le due lui cède lijprofi ce qu'il a à Ferrières et Bellainvillers, m te do la forte maison de Rosières, graojTM j et usoirs en dépendant. La même année, Il et Jacqoemin , son fils , consentent qu'a?* décès, le duc et ses héritiers puissent n Ferrières et Bcttainvillers. (T. C. Rosi<rrs Enfin, le 27 mars 4661, Jacques -FM comte de Savigny et de Bey, grand mul l'artillerie de Lorraine et Barrois, fait s* ' ses ponr la terre de Ferrières et ce qu'il f* en fief à lîoodreviHe. (Cari. Reprises.»

On lit dans l'Etat du temporel des pan (4742) : u La paroisse de Ferrières est fort due et comprend plusieurs villages, ,r rières, où est la mère-église, Toonoy, l'annexe, Ville et Coyviller. Lascif' »!. Pancheron en haute, moyenne et b' ' ticc; il y a un château cl 7 ou 8 habiU' vont par appel au bailliage de Nancy. la de la cure appartient aux Minimes de Metz; été unie à leur mensc par Clément VIH, 1 ] licitalion du cardinal de Lorraine, légal ^ ■ Siège, par bulle du 23 juillet IdMJ'îchapelle de Notre-Dame, fondée K • .

gnv. La maison curiale est à Tonooy : on «

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à Fcrrières, et ou n'en voil a

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1768, ce dernier village était an il y avaîl alors 28 feux.

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