‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 156 sur 292 · FEY · texte numérisé non relu

FEY

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' a «t. trigé en succursale eu 1802, avec h» poé*nexe.

P'iro.fcnl Ilemy.

FSUÉIES (sous-Chaligny). J'ai parlé , à ttOêirlieu, d'un endroit appelé Ferrières, ïfclipy, ou s'établirent d'abord les rcli-

it Cilfaux. Ce lieu, qui leur avait été i m Gérard II, comte de Vaudémont, élail

*.'*:nl dq fief appartenant aux évéques de l ;.tn*pic Tua d'eux, Etienne, confirma ■ t< donation du lien de Ferrières, faite par ■"i ' iMtctsionem i liant que Ferraria divi-

ia \n(ettale de Chaliney). Plus tard, un t Gamins, écuyer, seigneur de Herbeuv. Hcrbévilkr?), donne aux frères de "ï i le droit de pâture en son fief et franc

f Ferrières et par tontes ses terres, fiefs i*> alleu», moyennant quoi, lorsqu'il quil- < i-tyoïlr, il sera reçu dans Tordre de Cileaux j prendre l 'babil.

dm chartes, l'une de Gérard, comte de t *«*\ ;U7t»), l'autre de Eudes, évèquc de l W), font mention de la vallée cl de lé- ' !' h Yieille-Fcrrière ( Veteris Ferrariœ).

» «t encore designé dans uu dénomhrc- :t"ti;ai par l'abbaye de Clairlieu, en 1(581.

iilué ? Rien ne lindique, même d'une !-rr qni permette d'élablir quelque conjecture *^nl. Aua», dois-je me borner à consigner *r «bcumciib, en fanant observer que la ' I c^que de Metz Etienne établit posili- Ji-i le premier établissement des moines •ii cil lieu, non point comme on l'a cru, do Ferrières, mais près de celui de Il est probable aussi, comme je l'ai dit t de cette dernière localité, que Ferrières "•ft iniiu tics mines de fer qui y furent an- ' •*»! exploitées.

I-N-II.VYE. Je n'ai pn découvrir qu'un ' " coucernant celte commune : c'est un ' Ui d« je„di avaul la Saint-Martin 130'j, ",A na nommé Jean Jacquemin cl Béalrix,

• "K tfadttil à Auclierin el à Jeannette, sa 1 • ^ai ce qu'ils avaient à Re^néville, Lixiè-

liuv et Fay, movennaut 400 livres de ^iU tournois. (T. C. Ponl-a-Mousson.) '"roier village fiirmail, avec ceux de Reine- '• Lhnej cl 1 iirey, ce qu'où appelait an-

• M:otb terre de Hey ; ils ne faisaient qu'une

appartenait, en 170H, à 31""' la maréchale de Viande ; elle y avait un maire, créé par elle pour recevoir les ordres du prince, les faire exécuter el exercer la police. Elle avait aussi un juge gradué par-devani qui étaient porlées toutes les causes en première instance, tant au civil qu'au criminel ; les appels étaient portés au bailliage de Nancy el en dernier ressort à la Cour Souveraine. Fey-cn- Ilaye ne comptait alors que 12 habitants, y compris 5 veuves et un manouvrier. Le patrouage de la cure appartenait au commandeur de Libdcau.

Fey a été érigé eu succursale par ordonnance royale du 9 juin 1810. — Patron, saiut liorgon.

FICHE, censé, territoire d'Angomont ; elle ne comprend qu'une maisou.

IÏNE-Alf.LULE (la), maison d'auberge dépendant de Bouxièrcs-aux-Chèncs.

FLAINVAL. Aucun titre ancien ne fait mention de ce village. On lit dans la Déclaraliou fournie par les hahilanls en 1738 : » La communauté de Flainval jouit de temps immémorial et sans titre d'un bois de 80 arpcnls, appelé la Haye. Les hahilanls en coupent annuellement, avec la permission du seigneur, 12 a 13 arpents qu'ils parLigenl enlr'cux par portions égales. Elle possède un suilre petit bois taillis appelé le Loucl, de 32 arpents, cl un autre dit le bois Ruslcl, de i arpents, aussi sans lilre et par possession immémoriale.

n Chaque laboureur doit au seigneur du ban de Crévic 2 paires de resaux par chacune charrue, moitié blé el avoine ; plus uu dcmi-rcsal de blé el un dcmi-resal d'avoine, le lotit annuellement : plus, pour droit de reconnaissance au jour du 10 octobre, savoir : par charrue, 2 gros 2 deniers ; par cheval tirant, un gros 2 deniers, et par cheval non tiraut , 3 deniers.

n Chaque habilaul qui nourrit des hèles rouges, doit aussi au seigueur, pour droit de reconnaissance, savoir : par htetifs el vaches, un gros 2 deniers ; par génisse 3 deniers ; par hèle a laine, un denier.

n Chaque laboureur doit anssi annuellement la corvée de quatre demi-journées de charrue ; le manoeuvre 0 jours de corvées el un demi-rcsal d'avoine.

» Chaque manœuvre qui sème grains nux champs doit au seigneur uu imal de la meilleure cspèie qu'il reeuciiie.

17 Chaque habitant doit annuellement 3 gros

ruanuaulé el une seule seigneurie qui | pour charge appelée Irjetlc du mouton

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