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sidenls se seroienl relirez ailleurs, et n'y seroient restez que les plus pauvres, qui, comme plusieurs (lefforains el des environs desireroienl continuer en icelle ville ledit commerce, nous supplians continuer lesdicles foires et marchez, et transférer ledit marche du mardy au jeudy, el la foire de Sainct George aujour de l'Inveution sainclc Croix, pour ce qu'audit jour de Sainct George se faict un pèlerinage à Toul, où il y a comme une foire et marché..., nous establissons lesdicles foires et marchez..., à coudilion que les habilans demeurerool chargez de l'cnlretenement de la balle, et que pour d'aullanl plus faire valoir lesdicles foires et marchez, y attirer toutes sortes de personnes et marchands el les rendre bons et fréquents à ce commencement, iiz seront francs et exempts, pour douze ansseullcment, des droits d'estallage, lonlicu cl venle... « (L^P. 1606.)
Au mois de décembre 1629, Gabriel des «Royers, bailli de Nomeny, donne des lettres reversâtes par lesquelles il reconnaît tenir du duc de Lorraine la franchise et exemption de sa maison de Foug. (T. C. La Mothe el Foug.)
En 1665', Charles du Moulin donne son dénombrement pour la seigneurie de Foug, etc. (T. C. Bar fiefs et dénombrements.)
Plusieurs individus furent exécutés a Foug , comme sorciers, dans le courant du XVIe siècle; voici leurs noms : Alix, femme de Hugucnin, de Colrc (1506) ; RufQnettc, femme du grand Bastien , roujer (charron), de Foug, et Collette* sa sœur , femme de Michclel Lorrain, de Saint- Germain (1552); Jcanncllc, femme de Christophe Voirin, de Jouy-sous-lcs-Côlcs (1583); Auloinc Denis, de Foug (1588).
Il parait qu'il y avait à Foug une maisou où logeaient les gouverneurs de Toul, car on lit dans les comptes du Trésorier général de Lorraine, à la date de 1589 : « Payé à Nicolas Noirci, prévôt de Foug, 20 écus sol (95 francs), pour reconnaissance du colombier qu'il a fait construire et ériger à ses dépens en la maison où ont accoutumé loger les gouverneurs de Toul. «i
Maillet, d«ns ses Mémoires pour servir à la description du Barrois, dit que les deux portes de Foug furent abattues en 1742.
On lil dans lu déclaration fournie, en 1758, par les habitants de Foug : u 11 appartient h la communauté scnlc 8j0 arpents 5 verges de bois fcn la coulrée d'Harouin » à la Haye des C.hesnayes
151 arpeuls 45 verges, el en Charmoui l/sj arpculs 55 verges ; en la contrée de Graadiioat 1,213 arpents 6 verges, dans lesquels les bit* la nu de Laye ont usage, el le village de Smii res au cas où il serait rebâti. Il appartient a^ à la communauté de Foug et à celle de Lsu, proportion des babilanls, 381 arpents et 15 H; ges en la contrée de Moucelle. La propnéit * ces bois est jusliûée par un titre renouvelé eo t Chambre des Comptes de Bar, le 15 juin 1$. La coupe ordinaire produit une partie du cWfage de la communauté de Foug. «
Au mois de juillet 1689, François Drooia k la Bussière, curé de Pargney -lès-Trousse», et Claude Misson, curé de Foug, délégués p»r i de Bissy, rédigèrent un polium de cette dent** paroisse, dans lequel se trouvent quelques partcularilés assez intéressantes. Us y rappellent dV bord l'abandon do droit de patronage de la an de Foug, fait au mois d'avril 1263, par l'attat de Gorze au chapitre de Brixey ; abaodoo «t. Urmé par levèque de Toul en 1264 et 1265. ù mentionnent cosuile, comme existant dans leth paroissiale de Foug : l'autel Saint-Nicolas h h confrérie de la Conception de la sainte Vier^, érigée avant Tan liOO; la confrérie dnSuoi. Sacrement, établie par M. de Fieux, évèqac k Tool, en 1678; celle du Rosaire, établie par la Dominicains de Toul, en 1617 ; la chapelle d» Saint-Maur, érigée dans le cimetière et aikus à l'église (fondée en 1505 par Auberlio <T0cches, prévôt de Foug) ; celles de Saint-Geore«tl de Saint-Rloy dans cette église ; celle de Saint* Nicolas, de l'hôpital, avec la maison y inafe u pour y recevoir el loger les pauvre» passait! établies par la charité des babilanls. n (En 17<6, on unit à la fabrique le peu de biens que pesédait cet hôpital.)
Le chapitre de Brixey possédait deux tiers ta dîmes de la cure de Foug ; le reste cooùdui i appartenir à l'abbaye de Gorze jusqu'en l'î*. époque où le cardinal Jean de Lorraine, alttJt ce monastère, voulant aider le duc Antoine d.a sa guerre contre les Rustauds, u guerre de région aussi bien que d'Eslat, w engagea ses faîtière des dimes, avec six jours et demi de Ikush vignes au ban de Foug, et les grandes, prfedirc el usuaires en dépendant, pour une soibim il mille écus d'or au coin du roi deFraace, an i^a? d'Hausson ville, de qui ces biens passèrent an se*