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de Manttscy, puis au sieur d'Harauconrl ; ils furent depuis donnés eu apanage à un fils naturel de cette dernière famille.
Ub passage du polium atteste que le village de Foog avait en beaucoup a souffrir pendant les guerres : «» Autrefois, y est-il dit, il y avait dans la paroisse plus de 500 familles, entre lesquelles it y en avait d'une naissance distinguée ; maintenu at (1C89) elle est réduite à environ 80 feux, les meilleures familles s'en élanl reliréos à cause des insultes et incommodités qu'on reçoit en temps de guerre quand on est exposé sur les passages comme est la paroisse dudil Foug ; par lesquelles insultes de gens de guerre, une bonne partie de ladite paroisse est périe, et à présent on appréhende de s'y établir a cause des grandes redevances qu'elle doit au domaine du roi et des délies communales... Il n'y reste que 9 on 10 laboureurs ; le reste sont vignerons qui cultivent les héritages d'aatrui, y en ayant peu qui travaillent sur leur fonds.... n (Cart. S.-G. et P.)
Ce village se repeupla rapidement, puisqu'on 1768, il comptait 250 feux et 805 communiants.
Foog a été érige en succursale en 4802. Il y a oo vicariat qui y a été transféré de ftlonlauville par décision ministérielle du 51 août 1848. Patron, saint Etienne (Invention).
FOCLCREY. Le plus ancien document qui semble concerner celle commune est un acte , date du mois de juillet 1294, par lequel Albert deLavcliue, chevalier, assigne pour douaire à Agnès de Dombasle, sa femme, 50 livrées de terre à (oulois par année sur la grange de Foucrey. (Cari. Biàmonl domaine.) Il esl difficile d'afûrmer si ce Ulre se rapporte au village de Foulcrey ou i> une des censés de Foucrey ; toutefois, à en juger par les documents qui accompagnent celui »jue je viens de rappeler, la première supposition parait la plus admissible.
Quoiqu'il en soit, on voit, par plusieurs pièces du XVUU siècle, que Foulcrey clail aux comtes de Réchicourt, et que les seigneurs de Chàlillon, successeurs des d'Uaussonville, en possédaient aussi une partie. Celte espèce de miloyennelé de sei- ?aeurie donna lieu à de fréquentes contestations, à la suite desquelles intervint, eu 1502, une Iranssfiioo par laquelle les sires de Châlillon furent reconnus seigneurs pour moitié de Foulcrey, à condition qu'ils en feraient reprise des comtes de Ucehicourt.
En lliOl, deux femmes de Foulcrey, u accusées par trois diverses accusations du crime de sortilège, maintenues et persévérées jusqu'à la mort, n furent conduites prisonnières a Réchicourl et exécutées dans ce lieu. Le procureur général de Lorraine, Nicolas Remy, s'empressa de protester, prétendant que le village de Foulcrey étant souveraineté de Lorraine, les criminels devaient y être emprisonnés et exécnlés, n sans les constituer prisonniers es prisons dudit Réchicourt, qu'est souveraineté d'un seigneur eyesque de Metz, lequel pourrait à l'avenir, en conséquence de tel transport de prisonnier, prétendre droit de souveraineté audit village de Foulcrey. n Les comtes de Réchicourt répondirent qu'ils n'avaient nullement eu l'intention d'attenter aux droits du duc, et qu'ils n'avaient conduit les prisonniers à Réchicourt, que parce qu'il n'y avait, pour tout le comté, qu'une prison et qu'un signe patibulaire, lesquels étaient établis dans ce dernier lieu. Celle déclaration fut solennellement faite en présence d'un notaire, rcpréscolaut le procureur général de Lorraine. (T. C. Einville.)
Il y a quelques années, un incendie a détruit ce hameau presqu'en totalité.
Foulcrey a été érigé en succursale en 1802.
Patron, saint Remy.
FOUXAVOID. Par une lettre datée du 18 février 1478, Jean dcXigniville reconnaît lenir de Philippe, comte de Linange, a cause de la seigneurie d'Ormes, le moulin de Fouxavoid sur la rivière de Madon.
FOURASSE (la), ferme, territoire de Bures.
FOUHOSSE (la), censé dépendant d'Aniance cl composée de 2 maisons.
FRA1MBOIS. Il esl parlé du village de Fraimbois (villa que dicilur Frcmbois) dans une charte de 1186, par laquelle Pierre de Brixey, éveque de Toul, conGrme différentes donations failes à l'abbaye de Beaupré. En 1188, un nommé Thierry de Fraimbois ( Theodericus de Frembosc) ligure comme témoin dans une au Ire charte de cel évèque pour la même abbaye. Plusieurs titres du XV° siècle font encore mention d'acquisitions faites par les religieux de Beaupré, tant au village que sur le ban de Fraimbois. (Abb. de Beaupré.)
Le 9 septembre 1389, Isabelle de Bar engage au duc Charles II la ville de Gerbévillcr avec ses appartenances cl dépendances, qui sont La math
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Vainibois, Fraimbois ci ban de La Chapelle. (Cari. Fiefs de Nancy el Vosges.)
Le 24 juillet 1851, les habitants de Va im bols cl Fraimbois Crcot, avec les religieux de Beaupré, uu accord par lequel ces derniers leur permirent do- mener vaiopàlurcr leurs bestiaux au bois de la Haye, pendant une certaine époque de Tannée, et jusqu'aux limites marquées u par six croix de pierre d'environ ebacune oeuf pieds de longueur. n (Cure de Fraimbois.)
On lit dans l'Etat du temporel des paroisses (1710) : u Le village de Fraimbois est du marquisat de Gerbéviller, dont les officiers connaissent de toutes aclious civiles cl criminelles en première instance ; les appellations ressorlissent au bailliage de Nancy.
» Il y avaii autrefois, proche de Fraimbois, un village appelé Vaimbtiis, composé d'environ 40 feux, qui uc faisait, avec le précédent, qu'un fiuage, qu'une communauté et qu'une paroisse, lequel village a été ruiné depuis les guerres, ainsi qu'il l'est encore. Celui de Fraimbois est composé d'environ 50 habitants, compris 4 ou 8 veuves (il y avait 120 feux en 1768). Le patronage de la cure appartient à l'abbé de Beaupré...
n II y avait autrefois, entre Fraimbois et Gerbéviller, une église sous l'invocation de saint Maurice, laquelle servait de paroisse a Vaimbois et à Fraimbois ; cette église étant trop éloignée, ou en a fait une d'une chapelle qui existait dans ce lieu, et dans laquelle le service paroissial a été transféré depuis très longtemps par autorité des supérieurs ecclésiastiques ; l'ancienne est entièrement ruinée, ainsi que le cimetière qui était auprès ; celui-ci est a présent en nature de vigne. Ou a tiré des matériaux de cette église pour bâtir la nouvelle. »
La chapelle Saint-Maurice el l'ermitage y aile* nant dépendaient de la cure de Fraimbois ; le curé avait droit de nommer l'ermite ; Teulrclien du chœur de la chapelle était à sa charge, celui de la tour à celle des habitants de Fraimbois, cl l'entretien de la nef à la charge de l'abbé de Beaupré. Comme celte chapelle se trouvait délaissée, les Carmes déchaussés de Gerbéviller demandèrent au curé de la leur céder, ainsi que l'ermitage, *. pour leur servir de retraite en temps de contagion, de solitude pour vaquer aux exercices spirituels, etc. n Celle cession leur fut faite, le 1G octobre 1631, sous la condition de uc »• pas souf-
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frir la ruiue absolue de celte église. « •(Abfc. * Beaupré.) •» -
On trouve, enfin, sous la date du25a?nl 1609 , un acte par lequel les religieux de B»-. pré reconnaissent avoir laissé et abandonné t. »« dévols frères Germain Perrin, llariou Ridunl « Alexis Bertrand, tous trois ermites de Tordre k Saint-Antoine, l'ermitage de Saint-Maurice, partenant auxdits religieux ; ils en avaient <$ reconnus possesseurs par suite d'une trassacikt intervenue entre eux et le curé de Fraimbois « 1688, pour y habiter el y vivre conformémciti leur institut, sans qu'il leur soit permis d'y «j. mettre aucun ermite ni autre personne, sm l'exprès consentement desdits religieux, « llssost autorisés à se construire des cellules et aairs bâtiments, sans entreprendre sur le terrain de ii vigne, qu'ils entretiendront, protégeront el fers* root de clôture, el dont les fruits appartiendront auxdits religieux. Les fruits des arbres se puugeront par moitié ; les ermites auroal etnitk treille qui est autour de la maison el de ta citapelle, etc. Ce litre , que j'ai cru devoir rappeler avec quelques détails, prouve que la chapelle je Saint-Maurice ne fut détruite qu'au comrottttment du XVIII* siècle, puisque l'acte de 1699 * fait encore mention, ainsi que de Tenniuge y aliénait.
Fraimbois a été érigé en succursale en 1805.
Patron; saiul Maurice.
FRAISNES-EN-SAINTOIS. Par lettres datée, du jeudi après les Bures 1598, .Jean'd'Haasxiovillc, chevalier, se déclare homme lige du conu de Vaudémoot, à cause de Marguerite deBeoilly, sa femme, cl reconnaît tenir dudit comte certains droits à Sainl-Firmin, moitié do four de Fraisncs, etc. ^
Le 16 août 1412, Renault du Chistellet, seigneur de'Deuilly, reconnaît tenir en fief et houmage du môme comte ce qu'il avait a Fraisncs et dépendances. (T. C. Vaudémont flefs.)
Le damier octobre 1646, Barbeltae Fabrv, nourrice de la princesse Renée de Lorraine, fille du duc François, el Florentin Perrenol, son mari, donnent leurs reversâtes à cause de la cessioa i eux faite d'un gagooge sis à Fraisues, comte * Vaudémont, revereable au domaioe du dac ap> leur mnrl s'ils n'ont point d'héritiers. (T. t. Vaudémont domaine.) ,
Ou lit dans TEtat du temporel des parois**
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^1709) * « La paroisse de Fraisnes-«ouâ-Vandémoai C5t composée de ce village, où est la mèreéglise, et de la Grande Frcnel , qui est l'annexe. Le patronage de la cure appartient an commandeur de Xuguey et Libdeao et a l'abbé de Saini- EpTro de Toul. Il y a nue confrérie de la Conception Noire-Dame et celle du Saint-Sacrement, ou du moins une fondation faite par Nicolas Marcan, rivant curé de Fraisnes, poor nne messe tous les premiers jeudis du mois ; il a donné la rente de m francs sur une maison devant l'église, axnmonaotô est composée d'environ 40 habitants.»
Fraisnes a été érigé en succursale en 1802.
Patron, saint Denis.
FRANCHEVILLE. L'abbayo de Saint-Epvre it Toul possédait, dès le IXe siècle, au lieu de Francheville, une chapelle dépendant de la paroisse de Lucey (capellam in Francamlla), tinsi que l'atteste un diplôme de Charles-le- Cnaave, de Tan 870, portant confirmation des biens de celte abbaye. Il est également parlé de celle chapelle, mais comme appartenant à la cathédrale de Toul, dans un diplôme du mémo prince (890), en faveur de cette église- (H. T.)
Des titres postérieurs nous apprennent que le village de Frrancheville était, an moins en partie, 1d propriété do. chapitre de la cathédrale et dépendait de sa prévôté de Yichercy ; le duc de Lorraine y avait aussi des droits sur certains habitants, tant à cause du marquisat de Poot-à-Mous- »o que de la prévôté de Gondreville ; il en était de même pour Doramartin-lcs-Toul f Lucey, Ligner, Ménillot, Bulligny, Trondes et UruÉfc. Cet étal de choses amena plusieurs fois des conflits entre tes officiers du prince et ceux, du chapitre. En 1580, une contestation assez vive ><lant élevée au sujet de l'arrestation, par le prévôt de Gondreville, de trois habitants de Francheville, les parties s'en rapportèrent à la dvcUioa d'arbitres , lesquels , après une treslongoe enquête, réglèrent de la manière suivante Its droits , réciproques dont jouiraient à l'avenir le duc de Lorraine et les chanoines de la cathédrale : u Lesdils sieurs du chapitre de Toul seront et demeureront propriétaires dudil Francheville en tous droits et exercices de juridiction haute, moyeu ne et basse, et roondit seigneur le doc y aura, à cause de sa mairie d'Avrainville, > mu le marquisat du Pont, la retenue de ses b«mmes et femmes venant d'icenlx, leur posté-
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rilé et lignée ; comme aussi aura-t-il la retenue de ses hommes et femmes de la prévôté de Gondreville, sans que ceux-ci puissent prendre autre seigneur que sadite Altesse, non plus que les sujets, hommes et femmes des terres et seigneuries dudit sieur évéque de Toul et desdits du .chapitre ne pourront (venant résider audit Francheville) prendre autre seigneur ni faire bourgeoisie à autre qu'auxdits sieurs du chapitre. El quant aux épaves, c'csl-n-dire tous autres forains venant de mères nées ailleurs que sur les terres et seigneuries susdites desdits marquisat du Ponl, Avrainville, Gondreville, desdits sieurs évèques et chapitre de Toul, pourront se mettre, donner et avouer bourgeois audit Francheville ou sous lesdites retenues et bourgeoisie d'Avrainville, marquisat du Pont et Gondreville, ou s'arrenler auxdits seigneurs du chapitre ainsi que d'ancienneté, demeurant néanmoins tant ceux desdites retenues d'Avrainville, marquisat du Pont et Gondreville, que les arrentés du chapitre, indifféremment sujets et justiciables en tous cas civils, criminels et autres actions réelles et personnelles, anxdits du chapitre seulement, ainsi et en pareil que les autres sujets dudit Francheville, et leur appartiendront les amendes qui par eux se feront cl commettront pardevant letirdit mayeur de Francheville, ensemble tous autres profils et émoluments de haute, moyenne et basse justice, sauf que si par aucuns dudit lieu ou d'ailleurs était fait sang aux hommes ou femmes de Son Altesse do Tune on l'autre desdites retenues ou bourgeoisies, l'amende du sang lui appartiendra. Et pourront sesdils bourgeois et retenues être gagés et jusliciés par son mayeur audit Francheville ou autres ses officiers de Gondreville, Avrainville et marquisat du Ponl, sans autre licence ou permission que la leur, toutefois pour les devoirs et droits seigneuriaux seulement.
n Seront tous les hommes et femmes desdiles retenues et bourgeoisies, demeurant audit Francheville, contribuables pour l'avenir de toutes tailles, aides, subsides et traits de ville qui se feront audit lien pour la communauté ; jouiront des profits et émoluments des choses commune les, ainsi que tons autres sujets dudil lieu, sauf néanmoins des aides, jets et subsides que lesdits sieurs du chapitre voudraient faire pour eux, desquels ils demeureront francs cl exempts...
u Et pour retrancher toutes disputes sur l'in-r
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terprétation de la coutume le fruit mit le ventre, dont était contestation entre les parties, déclarons que ladite coutume n'a eu et u'uura lieu ès dites retenues et bourgeoisies d'Avrainville et marquisat du Pout, ains (mais) demeureront sous icelles a sadile» Altesse, en tous cas, ceux ou celles desquels les père et mère en seront venus, leur postérité ou lignée, maies ou femelles indifféremment.
» El pour l'égard des retenues et bourgeoisies de Gondreville et des sieurs du chapitre, que désormais les pratique et observance de ladite coutume y devront élre telles, savoir : que les enfants mâles ou femelles nés sous icelles, audit Francheville, de femmes nées dans ladite prévôté, retenues ou bourgeoisies de Gondreville, demeureront en ladite retenue ou bourgeoisie dudit Gondreville. Si elles sont des sujettes bourgeoises ou arreotées desdils de chapitre audit Francheville, non venues desdites retenues ou bourgeoisies, seront au semblable les enfants auxdits de chapitre. Et quant à ceux ci-devant qualifiés épaves, c'est-à-dire venus de mères non nées csdilcs prévôtés de Gondreville, mairie d'Avrainville, marquisat du Pont ou leurs retenues ou bourgeoisies audit Francheville, terres desdils sieurs évèque et chapitre, allant demeurer audit lieu, qu'il sera à leur choix et option do se mettre ou auxdiles retenues, bourgeoisies d'Avrainville, marquisat du Pont et prévôté de Gondreville, ou bien de s'arrculer auxdils sieurs de chapitre. El si, lors de leur arrivée audit Francheville, étant mariés, avaient enfants déjà nés en autres lieux, seront lesdils enfants de même sujétion que celle qui sera choisie par leurs père et mère, lesquels choix et option ils seront tenus déclarer aux officiers des retenues, bourgeoisies ou arrentements qu'ils voudront élire dans quarante jours consécutifs à leur arrivée, sinon seront contraints h ce faire par les mayeurs rentiers de s.idite Altesse audit Francheville ou ses officiers auxdils Gondreville, Pont et Avrainvillef et les majeur et gens de justice desdils de chapitre saus fraude, malengin ni subornement quelconque ; cl ladile déclaration faite aux ofliciers des retenues, bourgeoisies ou arrentements qu'ils voudront choisir, ne leur sera plus loisible de résilier ni changer ou se remetlre sous autres.
•i Quant aux filles contractant mariage audit Francheville, elles suivront en tous cas la condi-
tion et sujétion de leurs maris, et les enfants p en naîtront seront de ht nature avant dite, sic' pour la relenne d'Avrainville, pour laquelle »rj fait comme a été exprimé ci-devant. » (Cari Nancy domaine.)
Malgré cette sentence arbitrale, des difficulté s'élevèrent encore, dans la suite, entre le chapi-i tre de Toul et le duc de Lorraine, an sojet leurs droits réciproques à Francheville ; oo trait*, en effet, daus les comptes du Trésorier géuénl, sous la date de 1629, la mention d'une somw payée à Claude-Marcel Remy, procureur gtDrrjl, et à Biaise Prud'homme, maître des requéto, u envoyés à Francheville pour reconnaître tinia les difficultés restant indécises au sujet de li «tj. salion que les sieurs de la cathédrale de Icd prétendent faire audit lieu au préjudice de Sa Altesse. »
Il y avait, a Francheville, un fief dil de Bmlainville, appartenant au chapitre de Toul, u qui se composait de différents héritages, ootument d'une maison sise devant l'église, nomis-e la Cour la Dame ou la Grosse Maison. Ce Vî appartenait, en 1580, à charge de foi et faonmage, au chapitre et h Louis de la Mothe, con«î- 1er et maître aux requêtes du doc deLorniw Il passa ensuite à Alexandre Dardeoois, scipftr de Méuil, et à Judith de Clévant, sa femme, lesquels le cédèrent , le 28 mai 1599, à Abio* Davennes, écuyer de la comtesse de Vandémui Il fut adjugé, le 29 mars 10(51, aux rHigwa de la Visitation de Ponl-à-.Monssoo, pois il roisl au chapitre par retrait féodal. (Cathédrale k Toul.)
Un nommé Pierre de Francheville, peintre <i verrier, qui vivait dans la première moitié ta XVIe siècle , décora de vitraux les églises <h courent des Cordeliers et de la collégiale Susi- Georgcs de Nancy. (Très, gén.)
Francheville a été érigé en succursale en Mi
Patron, saint Paul (Conversion).
FKANCONVILLE. Il est fait mention deWleu deFranconville {alodiumde Franconisriila . comme une des possessions de l'abbaye de Baspré, dans la confirmation des biens de celle abbaye par le pape Lu ci us III, en 1182. (Abb. de Beaupré.)
Au mois de juin 1438, René Itr et IsaWlf, son épouse, voulant reconnaître les service» qu> vait reudus à leur père et à eux , messire Gennl