‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 169 sur 292 · FRE · texte numérisé non relu

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wior de S. A. R. 2i Nomeny, le curé de celle le H le seigneur des Francs, an sujet d'un minbleeeas de deux chapons, il csl souvent quesn de !a seigneurie des Francs et du village • Frmc, qu'on prétend n'avoir jamais dû le r dre chapon, taudis que Nomeny en devait au \vi 90 et plus ; mais on ajoule que la misère jfere, depuis l'invasion de 4G35, qu'à partir de ne ^poqoe jusqu'en 4608, on pouvait a peine feirdes redevables 13 h 14 chapons. En 1706, ta !ç cours du procès dont il s'agit, on rappelle 'Il y jTait encore à Nomeny plus de masures f.ilt maisons snr pied.

« Le 12 mai 17U, le domaine des Francs, Tfraaot, comme aujourd'hui encore, la Haute ta* Francs, a été érigé en baroonie en faveur M. dfi Silly, de Jeandclincourt, à la famille jjftri il était déjà engagé depuis 4634. Celle ..-rfin'e, qui était régie pur la coulume de l'Ede Velz et se trouvait comprise dans la »•'"« el la communoulé de Nomeny, a néants toujours conserve un ban complètement et distinct, avec ses cens, redevances cl '.••lires à part, m

U i> iTril 1715, Charles-François de Silly, tapiuine au régiment de Saillant pour le f « du ro\ de France, fait ses foi et hommage |vw raison de la lerre et seigneurie des Haut > lia True», qu'il lient par engagement du do- ■«pr contrat du 20 janvier 163t. n

îawi 1772, M. Henri de Silly, major des ft* tl citadelle de Nancy, Ht encore ses foi et •"US» pour la seigneurie des Francs.

fUQCELHNG. Des le XIII* siècle, l'abbaye ' fanteSeilIc possédait quelques biens sur le & 'le ce village : en 1205, Bertrand, évéquede rt*> loi accorde l'exemption de la dtmc pour 3 tartes silnee» dans la paroisse de Yrahrlvin- *» 1238, la même abbaye achète d'un »•< Indolpbc, chevalier de Fraquclfin, h somme de 23 livres, un pré vulgai- «ppelé Sligcmatc, silué sur le ban de ^uleinycn ; car tel esl le nom sous lequel c village esl désigné dans l'acle passé entre Ruù'r^ et l'abbaye. D'autres liircs, d'une date nîtr>«p plus récente (XVI* siècle), fout encore de Fnqaeifing ; mais ils sont dépourvus ,w,T«l tt ne se rapportent qu'à la pcrccplîon ^'iBiodc la cure. 11 en est un répondant qui **** "l'être rappelé, col un cerlilical du capi-

taine de Turqucslein, du 20 avril 1611, dresié au sujel des contagions arrivées à Fraquclling cl a Lorquin. {T. C. Salm.) Il parait que la peste, qui dévasta la Lorraine de 1630 à 1637, avait éclaté prématurément dans ces coulrées et y avait exercé de grands ravages ; ce qui expliquerait peut-être la décadence de la localité dont je parle el le peu d'importance qu'elle a eue depuis celle époque.

Quoiqu'il en soit, elle parait, h en juger par les découvertes qui y ont été faites, remonter à la période gallo-romaine. J'ai déjà reudu compte (Statistique, t. H, p. 637) d'une de ces découvertes ; les fouilles, continuées h l'endroit où elles avaient eu lieu, en ont amené de nouvelles, non moins importantes, et dont j'ai dû la connaissance à M. le doclenr Marchai, de Lorquin.

On y a trouvé deux pavés en mosaïque, chose assez rare dans notre pays. Le premier avait & mètres de longueur sur 2 cl demi de largeur environ ; il élail formé de carreaux blancs el noirs disposés comme les cases d'un échiquier ou d'un damier; chaque carreau avait 1b' centimètres carrés de surface, et était formé par l'assemblage de morceaux cubiques de marbre, de 15 milîimè très carfés h leur surface supérieure, et de 2») millimètres de hauleur. Aux angles et sur le milieu des côtés de ce pavé, se trouvaient des car reaux de 30 centimètres carrés, c'est-à-dire qualrr. fois plus grands que les autres, formés de morceaux de marbre blanc, noir et ronge, disposés de manière à représenter des rosaces dont les dessins sont assez curieux. Le second pavé, parfaitement semblable au premier, est resté enfoui sous le sol. On a trouvé aussi, à Fraquclling, tiu lion en bronze, long de 80 millimètres, recouvert d'un vernis vert ; il esl dans la collection de M. le docteur Marchai.

Fraquclling avait été érigé en succursale eu 1802, avec Niderhoff pour annexe ; celle dernière commune a élé, à son tour, érigée en succursale par décret impérial du 3 juillet 1811, et Fraquelling a élé anuexé à Halligny.

FRAUCUL, censé sur le territoire de Marainviller ; elle est composée de 3 maisons, occupées chacune par nn ménage.

FRÉHAUT (le), ferme dépendant d'IIéripiénil.

FRÉMÉN1L. En U78, 'Marguerite de 'Cbamblcy, dame de Parroye el de Lanoy, reconnaît tcuir en fief el hommage de Ferry, seigneur de

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