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Od trouve, daDs une ventilation du bail de la clàieiJeaic de Fribourg, l'cnumération suivante
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jc> redevances en nature auxquelles étaient aucuns les habitants des villages qui composaient celle chàlellenie : m Le fermier jouissait du droit de faire cultiver à corvée, par les laboureurs d'Ajuudangc, 9 jours de terre ponr chaque saison et tic leur faire donner trois cultures pour celles destinées aux blés et une pour celles des avoines, ï charge do nourrir les laboureurs raisonnablement, de leur fournir h pots et demi de vin, et 2 sous à chaque domestique lors de la dernière culwrc.
n 11 avait le droit de faire couper et lier à corkc les grains des 9 jours de terre, semés en blé ei en avoine, par les manœuvres d'Azoudangc, à fliarge de les nourrir raisonnablement, de leur doDoer deux liards h chacun cl chaque fois qu'ils venaient travailler, excepté quand ils levaient b avoines, où ils ne recevaient que les deux liards. Les maires et sergents étaient nourris chaque fois, et on leur donnait une bouteille de vio a chacun.
n II avait droit de faire cultiver h corvée, par \t% laboureurs de Languimbert, 9 jours de terre par saisaa, aux mêmes charges que pour ceux dAxoudange.
n II avait droit de faire cultiver à corvée, par tes laboureurs de Rhodes, 4 jours et demi de terres par chaque saison, aussi aux mêmes charges que ceux d'Àzoudange.
r> Les laboureurs de Fribourg étaient tenus de charger, voilurer et décharger aux engrangerais de la châtcllcnie tous les grains provenant Jes 22 jours et demi de terres par saison des cor- .■«s ci-dessus rappelées, en pavant ou fournissant un mistié (demi-sclicr) do vio, qui est une kmi-chopine par chaque voiture.
« Il avait le droit de faire faucher, faner et induire dans les granges de la châtcllcnie de fribourg et par corvée, 17 fauchées trois quarts te prés silnés au bau de Dinsing, en nourrissant ies faucheurs et leur donnant A pois de vin ; a :cnx qui fanaient, chacun deu^ liards, et par voi- •ure ua mistié de vin. Le maire de Fribourg deuil cire nourri pendant que durait le travail, en ù doaaaut une bouleille-Uc vio par repas, cl 7 nrcs lorsque l'ouvrage était fini.
» Il avait aussi le droit de faire faucher, faner ■ conduire à corvée dans les eugraugemenls de
Fribourg, 9 fauchées et demie de prés au ban d'Azoudange, par les habitants dudit lieu, en les nourrissant et rétribuant comme ceux de Fribourg.
h II avait également le droit de faire faucher, faner et conduire par corvée, dans les granges de Fribourg, k fauchées et demie situées au ban de Languimbert, par les habitants dudit lieu, aux mêmes charges et rétributions que ci-dessus... »
On lit à la fin d'une ordonnance de M. de Saint- Simon, évêque de Metz, rendue, le 8 avril 175C, à la suite d'une visite de l'église de Fribourg : o Continuons h défendre les danses publiques mêlées des deux sexes, la publication des Valeotiues ou Fassenotles, les creignes ou veillées nocturnes où les garçons et les filles s'assemblent. «
En 1755, dit le manuscrit de M. Croussc, il y eut a Fribourg une mission, en mémoire de laquelle on érigea une croix sur le chemin qui conduit h Desseling. En 1791, on établit, dans la paroisse, une congrégation de la Vierge, dont les membres se dévouaient au soulagement des malades.
Les deux villages de Mellerquin et Binsing, quoiqu'ayant chacun une église, étaient annexes de Fribourg ; ou n'y célébrait les offices qu'à certaines fêles de l'année.
Fribourg a été érigé en succursale en 1802.
FR1G1IES (les), ferme, territoire de Langatte ; elle est composée d'une maison et de 10 habitants.
FRICOURT. D'après los auteurs de l'Histoire de Metz, la fondation du prieuré de Fricourt, dans la chàlellenie de La Garde, remonterait h l'année 1198, ce qui contredirait l'opinion émise par Dom Calmel, lequel prétend qu'il est fait mention de ce prieuré des l'an 11î>2. Je n'ai trouvé aucun titre qui me permette de résoudre cette difficulté.
En 120o, des contestations s'élanl élevées entre l'abbaye de Senooes et celle de Salivai, au sujet de la menue dime des prés situés au ban de Fricourt (in territorio de Fricort), il fut convenu que l'abbé de Salivai donnerait annuellement, le jour de la Saint-Martin d'hiver, au curé de Rcmoncourl, 2 sous messins pour celle dime. (Abb. de Salivai.)
Le ili septembre 4£G8, Jacques de Marches, écuyer, seigneurdcDamolcvières, donne à l'église paroissiale de Fricourt un bois appelé le bois i!e
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Barbay et un pré dit le pré de la Pouillerie, dont celle église possédait déjà une partie, h charge par les curés préseuts et à venir qui la desserviront, de faire un anniversaire perpétuel à chaque Qualrc-Tcmps de septembre, pour le repos de l'amc du donateur, de ses ancêtres et de ses successeurs. (Cart. Senones, t. 2.)
La dénomination de paroissiale, donnée à l'église de Fricourt, ne veut pas dire que Fricourt fût une paroisse, mais que le prieur était curé de Remoncourt ; il n'y avait, eu effet, dans ce dernier lieu, qu'un vicariat amovible , qui fut désuni du prieuré de Fricourt et érigé en vicairic perpétuelle par le cardinal de Vendôme, légat du Saint-Siège, en 1668.
Le 11 octobre 1503, Conrad de Leyden, suffragant de Metz, avait consacré les deux petits autels de l'église Notre-Dame de Fricourt.
La chapelle de Fricourt a été restaurée, il y a quelques années, par les soins de sou propriétaire, M. Guerrier de Dumas l, et dédiée à la Vierge, sous le vocable de Notrc-Daine-de-Bon-Succès. C'est le but d'un pèlerinage, le 8 septembre de chaque année, jour de la Nativité. Les habitants des villages voisins y vienuenl en grand nombre, et la plupart y font leurs dévotions.
FRIS0NV1LLER. C'est le nom d'une métairie qui existait autrefois sur le territoire de Domjevin, et dont il est fait mention dans plusieurs titres de l'abbaye de Hautc-Seillc. En 1171, Frédéric, éveque de Metz, conllrme la donation que Pabbaye de Chaumouzey avait faile à celle de Bongard de ce qu'elle possédait à Frisonviller. En 1251, Henri, comte de Salm, vend à l'abbaye de Haule-Seille, pour la somme de &0 livres, un moulin silué au ban de Frisonviller. (Abb. de Haule-Seille.) Enfin, au mois d'août 4251 , Ferry de Salm déclare avoir donné à Vcrnier d'Herbéviller les gerbages de Frisonviller jusqu'au rachat de 00 livres de toulois, et ledit Vcrnier est devenu son homme-lige, après Pévôque de Metz, u encontre de toute créature, n et doit quinze semaines de garde a Blàmont. (T. C. Blâmonl fiefs.)
FROCOURT. Cette eensc qui dépend de Fiéville, avait autrefois le titre de fief cl appartenait aux XVIIe cl XVIIIe siècles, à la famille de Ludres : le 12 août 106i, Paul de Ludrcs donne ses reversâtes à cause de la reprise par lui faile au duc de Lorraine, des deux tiers es lerres el seigneuries de Ludrcs et Ricbardménil, du quart
en celle de Parroye el du fief de Froeourl. (T.C Fiefs et dénombrements.)
Le 27 janvier 1772, Charles-Look, conte k Ludres et d'Affriquo, colonel-commandant fa régiment de Beaufreraont, faitse* foieiBanœ^ pour Richardménil, Ludrcs, Jtessein et Frwoari,
FROIDMONT. Dans une sentence raulue, le 16 juin 1424, par les gens du conseil du duc , m sujet d'une contestation élevée entre le ewnwi»denr de la maison de Saint- Aaloiac de.Poai-s- Mousson et les habitants du village de Cfanpc!. il est dit que les bêtes du gagnage de Pm*>M étant menées en troupeau pouvaient aller pàttrtr aux bans de Champcl et de Vitioaviiie, cl qu; quant aux brebis, « le nombre n'ea serait {« plus grand que celui qui est contenu dans de la donation faite dudil gagnage de Freiné par Geoffroy de Nonsarl et Robert de Vittocrfic, daté de l'année 1241. Un litre postérieur, un1 sans date, fait mention de l'église îiotre-ltoi* ^ Froimont. On voit, enfin, par uo bail 1 10 décembre 1700, que le gagnage de Fro u silué au bâu de Vitlonvillc, n fut six années, par le procureur de la de Saint-Antoine, à un nommé Nicolas Ttav* moyennant 5 quartes de fromcal el 5 diwiw. I 6 bichets la quarte, payables a laSaint-Harùaii chaque année. (Antonisles de Pont-â-Moa**
FROLOIS, anciennement ActuicxKS.Cai»"*' Louis d'Acraigue (Ltulonicus de Escrames W comme témoin, en 1179, dans une clarté ^ rard, comte de Vaudémonl, eu faveur de «a baye de Clairlieu. Eu 1285, Béalriï, éme J craigne {domina de Escraigiics), el Géraru- * fils, approuvent la donation du rnooliadeCem» ! faite à la même abbave par Ebalus oTEpiMl. ^ de Clairlieu.)
Le 14 mai lb'52, Nicolas de Mcrey cl IWr^ dine, sa femme, vendent à Marguerite du veuve de Nicolas de Paffcnboûen, seifc«u- 1 Thelod, tout ce qui pouvait leur appartenir ïg I' d'Acraignes et de Ceiotrcy, moyeuaaai
Le 2 décembre 1S30, Pierre de hKt**1 chanoine de la cathédrale do Toul, nom** nir en lief du duc de Lorraine, à raa» ,!f duché de Bar et ressort de la prévôté de M les forte maison, terre cl seigueurw d'Aéré (T. C. Foug.)
Le dernier janvier 1342, le duc AaWin firme l'acquisition faite par Jacob duBoufil J'
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arlie ès ?eigueories de Palligny cl d'Acraignes. LP./5*M3.)
L 50 novembre 1548, Wary de Lucy, scigneor <ie Dùak»le<et Acraigaes, donne son dénombrerai pour Ce qu'il lient audit Acraignes el à frtmiay, avec leurs appartenances et dépeudauinJ. C Foog.) t
La 1555, Pierre de Paffenhoffen vend à Nicolas Jeïiinaœarl la moitié de la seigneurie d'Acraia*. (LP. 1555.)
Le W septembre 15*68, Perrin de Haraucourl, laçacar de Cbambley, bailli et capitaine de Hattadàiel, reconnaît tenir en fief dn duc de Loraiae, i cause de son château de Foug, tout ce fi lui appartient à cause d'Eve de Lucy , sa taie, au village d'Acraignes. (T. C. Foug.)
Le 7 septembre 4575, Jeau de Bcaufort, seipew *k Puiligny, grand veneur de Lorraine et fcraw, reconnaît également tenir du duc Charnée portion de la seigneurie d'Acraignes.
£tia,au nuis de janvier 15'7i, Jean Bqrman, toeunat « Saint-Nîcolasdu-Porl, donne ton fambranenl pour la moitié de la seigneurie tehBùuloch, au village d'Acraignes. (T. C.
ta 1730, le prince Anne-Marie-Joseph de Lor- Hi«, prince de Guise el comle d'Marcourt, en hwdequi le village d'Acraignes avait été érigé a amie, sous le nom de Guise, désirant réunir k * «noté diverses acquisitions quil avait faites, ifcua, à cet effet, au duc Léopold, une requête hn laquelle il expose, entr'aulres raisons, qu'il icofioTt des sommes considérables :i la cons- **m fl à lembcMssenicnl du château de Guise i r. aud.toire pour rendre la justice audit Lèopold, faisant droilà cette requête, donna, H2 aoicmUn- 172!), des lettres paleules par ■ffltfs i) ur.il cl incorpore au comté de Guise Birqoiiiiions faites par le prince Annc-Maric- Wjiû dans les lieux de Pulligny, Ceintrcy, Voirai et autres ; détache cl disirait la u ville n, > taiteaa de Guise et leurs dépendances, de la **taioa de la Chambre des Comptes de Bar cl s actions le ressorl de la Chambre des Compo ffe Lorraine, etc.
^ i janvier 1777, Francois-Cabriel-Ftorent *m« de Lndrcs cl d'Affriqnc, marquis de Fro- ' s premier gentilhomme de la chambre du feu m «it Pologne, elc, fait foi el hommage pour le ■"Vmil de Frolois, ci-dcvanl comté de Gui*c,
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acquis par ses père et mère des héritiers des princes de Guise, par contrat du i9 juillet 1752. » La ville de Frolois, est-il dit' dans l'acte de reprises, avant d'être illustrée et décorée des titres de comté el de marquisat, était, sous la dénomination d'Acraignes, une terre et seigneurie avec tous les droits de haute, moyenne, basse et foncière justice, ayant le seigneur d'iccllc pouvoir de créer tous les officiers nécessaires pour l'exercice de la même justice, lesquels connaissaient (comme aujourd'hui) de toutes actions réelles, mixtes, personnelles, civiles cl criminelles sur lous les sujets demeurant audit lieu et sur les forains, pour crimes commis sur le territoire de ladite seigneurie ; ayant aussi prisons, carcans, piloris et signe patibulaire pour y punir les délinquants....
n A Frolois, il y a deux châteaux qui sout maisons de fief, maisons franches, avec lous les lûlimenls, bosquets, fossés, jardins, colombiers, etc.; et un auditoire pour l'exercice de la justice, lequel est dans la ville et séparé des maisons de fief....
<i La taille des sujets arrenlés est une taille à volonté sur les sujets de Frolois, s'ils ne se sont fait abonner pour uu prix préfixe....
n 11 y a des maisons qui doivent un cens appelé droitures, qui est de 9 quartes de blé cl de 50 quartes d'avoine el une poule, la quarte équivalant à un pot....
a M'appartient le premier banc de l'église de Frolois, devant la chapelle Saint-Joseph, lequel a toujours été occupé par mes admodiatcurs....
♦» Ton* les habitants me doivent annuellement 5 francs barrois pour droit de four, el les veuves seulement moitié.
•i Tous les étrangers qui chargent du vin dans la ville de Frolois me doivent pour on char 8 deniers, et i pour chaque chnrretlc.
n M'appartient le droit dadmodicr les jeux do quilles.
n Les nouveaux entrants me doivent, pour droit d'entrée, 20 francs cl aulanl à la communauté....
n M'appartient le droit de prélalion, qui consiste a prendre, un jour avant la umimunaulé, à chaque récolle, savoir, a la fenaison, à la moisson cl à la vendange....
m J'ai à Frolois un moulin où les snjels dudil lieu sont bannaux ; ils le sont aussi à mon mou-