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bi> ri mations, de S. A. ou du grand recettur de Nancy, la somme de 7 francs el demi, où i! * trouverait n'ayant aucun moyen, et où il imwait quelque prise de forains étrangers uitfAHiDcs audit lieu ou du lieu même, qui sont wiuî de qnelqoe moyen, ledit prévôt a puissu* de prendre sur iceux les frais et nourriture hiioanablej, Taealion cl procédure dudit procès, : tinif aussi les écritures du clerc juré. «» £a 1651, les habitants de Frouard donnent iwrc rerersiles au duc de Lorraine, pour la per-* ïiai'U qu'ils en avaient obtenue d'essarter 600 «rpeab de leurs bois communaux, à charge de î»ver aa gros de reconnaissance par chaque arpent. !T. C. Nancy 4 ) U 3 mars 1703, Antoinette d'Herbéviller, veuve 'k ina de La Roquefevillc, seigneur de Puydc- Wsestoietbommagepourla haute, moyenne «Use justice de Frouard.
k 4 avril 1735, Paul-Antoine d'Eslerhazy el teiaila, prince du saint Empire romain, etc., «■i foi et hommage, à cause d'Anne de Luujji tscoalî. sa femme, pour raisou du marqui- *ît Je Frouard et de la terre et seigneurie de ttual.
2 avril 1772, Louis-Charles comte de Chabo, ^'^«-çénéral des armées du Roi, etc., scieur i]« Grand-Liers, de la terre el seigneurie ** fc» la ltome, séante à Frouard, des terres et K-'-fcuncs dudit Frouard, de Pompev, JMarbache Saizerais, fait ses reprises pour ces <*• <fc Roi de France.
Euiio, le 3 avri| 1781 , Alexandre-Louis de J^eldeBayane, etc., fait ses foi et hommage *'"r •* terre et seigneurie du ban la Dame, ' '"''ifirtnle en haute, moyenne cl basse justice, " châteaux, maisons, pourpris, jardins, droit de bergerie, etc. , de chasse et ^■• V dans la rivière de Mcurlhc, qu'il pos- ,J* ^iinmonialcnicol comme héritier du comte
*'■■* l'année 1619, le duc Henri, afin de préve- "■» abus qui sc comtnellaient au préjudice
" r-»*âOls pnr le fermier dti bac de Frouard, ' I^Mié nn règlement qui fixait les droits W «ui< permis de prélever. Ce règlement,
V V^a tous les bacs existant .sur les rivières
\\*}>* fut renouvelé par Charles IV, le 11 ' 1648, el il fut enjoint aux fermiers de s'y ■ftt.tr, i pj.inc de pri el de -'00 francs
d'amende. Les droits a acquitter éluicul fixés de la manière suivante : u pour l'homme à pied, 8 deniers ; pour l'homme à cheval, un gros 8 deniers ; pour le char ordinaire i gros ; pour la charrette, 2 gros ; pour carrosse et coche, 6 gros ; pour le char chargé de marchandises allant au Pays Bas, 6 gros ; pour la charrette chargée do marchandises conduite par les hauts chartiers, £ gros ; pour le cheval de couple, un gros ; pour la jument, 12 deniers ; pour le porc, 4 deniers ; pour le mouton ou brebis, A deniers ; pour le bœuf ou vache, 8 deniers ; et s'il y a plus de quatre chevaux tirans ledit char, se payera un gros pour chacun cheval qui sera de plus, cl pour la charrette y eu ayant plus de deux, se payera de mesmes un gros pour chacun cheval. De plus, que si les eaux sont aucunement desbordées ou en temps d'hyver qu'il convient coupper la glace, sera payé une fois autant de ce que cy dessus ; cl où elles seront tellement desbordées qu'elles courissent la prairie et qu'il fallut mener le bateau au-delà de la corde, se payera le quadruple. »i (Cart. Code Guinet.)
On voit, par ce document, qu'il n'existait pas encore de pont sur la Moselle à Frouard, et qu'où élail obligé d'y passer cette rivière à l'aide d'uu bac qui appartenail au domaine ducal et était affermé à son proGt. Le premier pont fui sans doute construit au commencement du XVIII0 siècle, lorsque Léopold s'occupa à rendre plus praticables qu'elles ne l'avaient été jusqu'alors les routes de ses Etals ; mais la terrible inondation de 1778, si connue sous le nom de déluge de la Saint-Crépin, le ruina h. peu près complètement. En attendant qu'on pût en bâtir un nouveau, il en fut établi un en bois, sur lequel, ensuite d'un arrêt du Conseil d'Etal, du 22 novembre 1778, il était perçu un droit de péage. Le pont de pierre ne fut construit qu'en 1781 ; l'adjudication fut passée, le H de celle année, au profit d'un nommé Honoré François, pour la somme de 308,000 livres au cours de France ; les plans et devis furent rédigés par le sieur Le Creulx, ingénieur en chef des ponts et chaussées de la Génerulité de Lorraine. (Le plan dressé par cet ingénieur se trouve aux Archives ; les bâtiments du château y sont figurés.) Ce pont fut placé u au-dcsMis de l'ancien, dans la direction d'uu nouvel embranchement de route. »
Le bourg de Frouard avait eu beaucoup j
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souffrir pendant les guerres du XVII* siccic ; ce fait est attesté par plusieurs mentions des registres de la Chambre des Comptes et du receveur du domaine de Nancy. On Ut dans un rapport adressé a la Chambre, le 22 août 1032, par les commissaires qu'elle avait délégués pour informer ou sujet d'une rcquéic par laquelle les habitants de Frouard demandaient à être exempts, pour six années, de t'aide Saint-Remy et des autres rentes auxquelles ils étaient attenus :
« Avertissent être la vérité que l'armée du Roi de France, sortant de Livcrdun le 24* du mois de juin dernier, se vint rendre à Pompcy, Frouard et Champignculcs, où elle demeura jusqu'au 27° suivant, et campa partie de ladite armée dans le finage dudil Frouard, où les grains étaient ensemencés, fit du feu eu plusieurs endroits, coupa les blés pour la nourriture de ses chevaux, et les battit avec les pieds desdits chevaux, en sorte qu'il n'y a apparence qu'en 500 jours et plus qui étaient ensemencés de blé, les remontrants (les habitants) puissent faire la récolte d'une seule gerbe...
n Que la plupart de la saison {sic) où sont ensemencées les orges cl les avoines a été mangée par les chevaux, battu et roinë desdils chevaux et charrois qui ont passé et repassé, ne restant en la plus grande partie que qnclqucs tiges qui y Mint recrues depuis le parlement de ladite armée...
w Et il y a grande apparence' que lesdits habitauts souffrirout du grands intérêts l'année prochaine, eu ce que les terres de la saisou où ils devraient ensemencer leurs blés, ne se trouvent pour la dixième partie labourées, lesquelles néanmoins devraient jà avoir deux labeurs (labours), tel manquement provenant de ce que dès le commencement de l'année et auparavant ils ont presque toujours eu des logements de soldats, comme le régiment de cavalerie du sieur colonel d'Hofflanco, de 500 chevaux, pendant deux jours ; 1,200 hommes qui ont gîté de ceux qui s'étaient débandés de l'armée de S. A. (le duc de Lorraine) ; la compagnie du sieur de Serisy, six jours: la compaguie colonelle du sieur de Florainville de Faing, trois semaines ; les deux compagnies de chevaux-légers des sieurs de Iklrup cl «lu Umi\, huit jours entiers, vivant h discrétion ; 1,300 chevaux des troupes italiennes qui y ont logé, vivant par élapes, avec deux répiments de pied et plusieurs autres compagnies de l'armée
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de 8. A. ; lesquels ont mangé le peu de foum qu'ils avaient en provision pour la nourriiertd leurs chevaux, pendant leurs labeurs ; en m qu'au lieu d'y pouvoir vaquer, ils auraient « contraints d'envoyer lenrsdits chevaux aux ehant fait a fait que les herbes croissaient, si qac pH auparavant que ladite armée du Roi vint à» camper audit Frouard, s'étant préparés a leorsdjii labeurs, ils en auraient été détournés plus iju» paravant, ayant été contraints de s'absenta 4 fuir où mieux ils auraient pu.... n
Il parait que la peste s'était jointe aaigeufc guerre pour désoler le pays, car on lit dans 1$ comptes du cellerier de Nancy, pour la m» année 1652 : u Son Altesse, pour bonnes cotadéralions à ce la mouvant, aurait donné en u> mdne aux habitants du village de Frouard, Jt resaux de blé à cause de l'affliction de la nuMt contagieuse et da logement de l'armée do Roi * France. «
En 1655, les habitants do ce village ayant fc. nouveau remontré « qu'outre les foules et omissions par enx supportées pendant les anode (tanières au sujet des gens de guerre et de la w»-^ die contagieuse, ils auraient encore, laniei compte, supporté divers logements de gen> gnerre, tant de Son Altesse que des i Roi de France, qui leur onl cause de{ pauvretés et misères, n ils obtinrent quiuaaoed l'aide Saint-Remy, so montant à la soatwi 516 francs 8 gros, »»
La misère ne fit que s'accroître dans le rant des années suivantes ; en effet, le ncetj du domaine dit, dans son compte de \ u N'est ici fait état de plusieurs cens etrenl h Frouard tant sur les sujets que sur des I ges qui sont au ban d'illcc, à cause oui Ih village est ruiné comme tous les wttra\ celte recette et que de six vingt boargeo étaient audit lieu il n'y en reste que cisqoi! tous pauvres et qui n'ont, depuis le contoui ment des guerres jusqu'à présent, eu le nwyî pouvoir cultiver ni faire aucun profit desdii: rilages. Le four banal dudil lieu ayant été! par les gens de guerre dès l'année 1638, il il du depuis impossible de pouvoir coire eti luy... n
On lit dans le compte de 1641 : « les dus audit Frouard montent par an à la ! 3K francs, de quoi n'en a pu être refait
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cfeose i eaose que tous les héritages soûl friches eUkietonaés. ■
Ei 1M3, une somme de 108 francs est donnée i h rare de Didier Barrois, meunier à Frouard, ■• ta coa&iderauc-n de ce que son mari aélé enlevé fu b Croalles audit moulin et tué après lui «m prit tout «e qu'il avait de meilleur, n Ea 1649, les officiers comptables déclarent j«ib * n'ont so jusqu'à présent travailler au reutidleneat d'un nouveau terrier des cens dus ivplssiton héritages au ban de Frouard, pour a iugers qui sont ordinairement audit village fa ttjoindaal la grande forêt de Hcy, et qu'il «ment employer beaucoup de temps à faire la iKawaàsance desdits héritage* demeurés en fri- *e par le décès des particuliers détenteurs d'in
La dé^opulatioa fut telle qu'en 1601, Frouard Kroferoait plus que 6 ménages ; en 1708, il y nu 90 habitants, u dont plusieurs pauvres et là» atodianis. »>
fttstet» individus de Frouard avaient été téesià comme sorciers dans le courant du XVIe kto; ce fareot : en 154i, Antoinette, veuve j Aafré Ibl-Gouverne, et Katin, femme de frère », ermite de Saint-Jean, près Frouard. En Sfî, le nommé François Rouyer, aussi ermite (Saul-Jeau, fut banni sous l'accusation du crime. En 1£87, deux lépreux, Jean et fcy, itiieot été brûlés à la justice de Frouard. On lit dans la Déclaration fournie en 1738 par i boailuts de Frouard : u La communauté »*<ie la quantité d'environ 2,000 arpents de *>dn côté de Liverdun, et environ 1,500 r^l* derrière le vieux château, en tirant du côté 3uey. Dans ledit canton est comprise la quau- ^ de 600 arpents, rnis présentement en nature
krrt labourable , après en avoir obtenu la toMMiot de S. A. Charles IV, en date du 1er » * (Suit l'indication sommaire des litres «ne desquels la communauté de Frouard est pocaion do ces bois.)
fanari possédait autrefois plusieurs établisse- *b bdwiriels qui ont disparu à des époques a «* Môios éloignées : c'étaient d'abord ses lui, comme toutes les usines de ce genre, Paient au domaine ducal ; en 1588, ils toi affermés moyennant un canon de 400 fr. 'îitace. En 1758, ils furent aliénés sous un kttnvcj de 930 livres, dont le rachat, autorisé
par l'administration centrale, fut fait par Christophe Courtois, aïeul du propriétaire actuel, pour la somme de 16,020 francs.
Outre ces moulins, il y avait a Frouard uue papeterie, appartenant aussi au domaine. Les recherches auxquelles je me suis livré ne m'out rien fait connaître sur la date précise de son origine ; ce qu'il m'est seulement permis d'afùrmer, c'est qu'elle était en pleine activité dans la seconde moitié du XVe siècle, sous la direction d'un nommé Antoine Vacot, et que nos princes en tiraient déjà le papier qui leur était nécessaire, soit pour leur correspondance parliculière, soit par l'usage du secrétariat du Palais cl celui de la Chambre des Comptes. Cette papcllerie, comme la plupart des usines distant a cette époque, faisait partie du domaine ducal, et c'était sur les deniers de la recette générale de Lorraine que se payaient les réparations fréquentes qu'il fallait y faire, a la suilc des inondations ou des débâcles des glaces. On trouve, presque chaque année, à partir de 1492, des sommes payées par le Receveur pour remettre en élat u les moulius à blé, à papier et le foulant de Frouard. n En 1507, ces usines, et la papeterie en particulier, curent beaucoup à souffrir : celte dernière fut, selon l'expression du Receveur général, jetée jus, et son exploitation suspendue pendant plus d'un an. On jugea alors nécessaire de la reconstruire tout à neuf. Marché fut passé, à cet effet, avec plusieurs ouvriers de Nancy, de Saint-Dizier, (aujourd'hui le faubourg des Trois-Maisons) , de Ponipcy, d'Aulnois, entre autres, avec un nommé Guillaume Tremel, ebarpeulier deTroycs, forl expert, sans doute, dans ce genre d'ouvrages.
La réfection u tout à neuf n de la papeterie de Frouard ne p réserva pas celte usine des ravages des eaux de la Moselle : en 1509 et 1510, il fallut y faire de nouvelles réparations ; en 15U, le 16 février, u les glaces cl les grandes eaux qui survinrent » rompirent la vanne, et on fut obligé de refeelionner encore le moulin, le ballant cl la papcllerie. Le 10 avril 1522, le duc Antoine racheta u des tuains de Rcuuull de Prcny, quinze francs de renie qu'il prenait et lui élaieul assignés sur les moulins cl papcllerie de Frouard. »
Tous les registres du Receveur, jusqu'en 1540, continuent à faire mculion, chaque année, de sommes dépeusées pour l'entretien de celle usine. Elle fut détruite, sans doute, vers celte dernière
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époque, pour ne plus se relever, car les registres de Vôiô à 15C7 reoferment toujours celte note : u La papcllcrie de Frouard est arruynéc dès longtemps, n On avait probablement désespéré de la rendre assez solide pour résister aux crues de la Moselle, et on l'avait abandonnée, car ses produits ne devaient pas servir à couvrir le Domaine des frais qu'entraînaient ses continuelles réparations.
Une note, consignée dans les comptes du Receveur général de Lorraine, pour 1347-1S48, fait mention, mais sans aucuns détails, d'une mine de fer qui aurait existe sur le ban de Frouard; cette note est ainsi conçue : « Les hoirs le maire Jehan Blalezcvillc doivent chacun an pour les héritages qui s'ensuivent, venus cl échus à M»r lo duc pour défaut de fief, savoir : une pièce de terre pleine de fosses, où l'on a tiré mine de fer, contenant environ 2i journaux mesure de Frouard, où on dil le Haut des Courchicz, entre lesdits hoirs d'une pari et le chemin Mcrwal d'autre, avec une cheneviere séant au ban dudil Frouard. »
Enfin f les comptes du Trésorier général de Lorraine, pour les années lt>06 et 1597, révèlent l'existence, au même lieu, d'une quatrième branche d'industrie, sur laquelle je n'ai pu découvrir d'autres renseignements que les notes suivantes : «• Payé à Claude Régnier, forgeur de mousquets cl canonnicr, demeurant à Frouard, la somme de 110 francs pour façon cl fourniture de quatre canons de forges qu'il a délivrés en l'arsenal de Nancy, » Au même, « î>7 francs à lui ordonnés sur et en tant moins de plus grande somme, à raison de certaine quantité de fort longues arquebuses de chasse qu'il a charge cl commandement de faire et paracheverpour le service de Son Altesse. n — « Encore à lui 5K francs pour deux canons longs de huit pieds chacun, que du commandement de S. A., il a fait, forgé et délivré en l'arsenal de Nancy. »
Le château moderne do Frouard, qui avait été construit par M. de Lunati-Visconti, au commencement du XVIII*1 siccle , et qui n'était plus qu'une maison de ferme, a complètement disparu par suite des travaux exécutés pour rétablissement du chemin de fer. Quant à l'ancien, qui dominait le bourg, ii gaudw du chemin allant à Liverdun, il n'en reste plus qu'un débris de tour. Sur son emplacement s'élève un bois, au milieu duquel existe une espèce de conduit soulcrraiu.
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Il y avait, dans ce château, une chapelle qui h transférée à l'autel Saint -Claude , dans l'éfli paroissiale, sous l'invocation de l'enfaol Jt* fuyant en Egypte. Elle avait été fondée par Jl: des Porcelets de Mallianne, dame du cbàieju < du ban la Dame. (Ce ban formait une seignctir, à pari, dont la juridiction était séparée et qV.. rien de commun avec la. prévôté de Frouard : i appartenait, en 1708, à Mnc de Puydckr, ^ avait ses officiers particuliers.)
L'Etal du temporel mentionne aussi, code existant dans l'église paroissiale, une dapû sous l'invocation de saiule Catherine, fondra 1508, par Vautrin Houin el Catherine, h fo», de Frouard. Le patronage de cette chapelle »p. parlcnait aux descendants des fondatci étaicut tenus d'y nommer on clerc de leur famille.
En parlant de l'église de Frouard, je dois rectifier une erreur que j'ai commise d'après la* leur de la Statistique monumentale désarroi sèment de Nancy et de Toul : d'abord, les <o*j lancéolées du chœur, quoique portant le aru\ du XVI0 siècle, ne datent cependant que de te née 4841. Le reste de l'édifice, à l'cxccptiuQ chœur el de Pavant-chœur, esl encore « \i était en 1534, et, par conséquent, n'a p défiguré. Quant aux parties restaurées, elles t< été avec autant de goût que d'intelligence, M. Genay, architecte à Nancy.
Frouard a été érige en succursale en 1801 Patron, saint Jean-Baptiste.
FROV1LLE. Avant de parler du Froville, à l'existence duquel se rattachai i les documents curieux qui concernent « je vais faire connaître les quelques autre lin qui se trouvent au Trésor des Charles. ^ Le 4 décembre 1409, Antoine deT écuyer, donne son dénombrement au Lorraine ponr une maison, gag nage, col cl autres héritages situés h Froville, dont i fait l'acquisition, en 1407, de Pierre d'Oriix (L. P. 1407, et T. C. Fiefs de Lorraine^
Par lettres patentes du 1j décembre!
fui permis aux habitants de Froville de p prendre la quantité de 80 jours de bois ei> rél de Thil, pour récompense des droits (f* affouage et pâturage par eux prélondui in bois do la gruric de Cliatcl, dont la cogm leur avait été faite par Thibaut dt-Sralc
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