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ti;>o dcsainl Jean-Bsplistc, et en crée deux qui se tiendront, Tune à la Sainte-Catherine, l'autre k an plus prochain samedi avant la fontaine de carême. » Il y en avait encore une quatrième le jour Je Saint-Pierre et Saint-Paul. (L. P. 1617.)
Voici quelques détails sur l'administration intérieure de Gerbéviller.
Il y avait, dans celte ville, un prévôt et on commandant militaire, chargés de veiller a l'exécution de» règlements de police et a la conservation de la ville ; leurs attributions respectives avaient été Eues, en 1633, de la mauière suivante, par un arrête de Charles de Torniclle, seigneur du lieu :
h Le commandant aura l'autorité, connaissance et correction de tout ce qui concerne la garde des portes et des murailles de la ville, l'ordre desdiles fardes, désobéissances et manquements que les bourgeois feront pendant l'exercice de ladite garde, qu'il pourra châtier selon l'exigence des us, l'emprisonnement desdils bourgeois hors de faction étant de l'autorité du prévôt.
» Le nombre des bourgeois que ledit commandant j opéra mettre à la garde sera fourni par ledit prévôt, qui les fera commandera ladite garde, et an cas de refus, retardement ou abseucc dudil prévôt, ledit commandant les pourra choisir cl faire commander, et a cet effet, employer les serments dodil prévôt, sur lesquels, hors ces cas, il n'aura aucun commandement, si ce n'est en une néf«Mté urgente.
« L'amende des bourgeois commandés à la jar-ie par ledit prévôt et y de/Taillant, sera de cinq francs, qui demeurera audit prévôt. Les autres amendes arbitraires esquelles lesdils bourgeois pourront être condamnés pour nianquemeui, lesquels commis pendant la faction de leur carde, seront applicables à l'arbitrage dudil comaundaut, au profit des bourgeois qui seront de gjrde.
n L'assemblée des bourgeois en armes pour la conduite de la procession, an jour du très-saint Sacrement cl octave, se fera d'ordonnance du prévôt, et la garde des portes demeurera audit commandant.
» L'autorité de défendre la communication uiv villes infectées de la contagion appartiendra îiudit commandant, mais les commandements de lenir les rues nettes (les bourgeois «le la ville diienl tenus de nettoyer le devant de leurs maixxa et d'opérer le transport de leurs fumiers le
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samedi de chaque semaine. Les habilauls des faubourgs devaieut remplir ces mêmes soins deux fois l'an et les veilles des jours de procession), le soin d'administrer les choses nécessaires aux pestiférés, le taux des vivres cl autres ordonnances de police, demeureront auxdils prévôt et cinq de ville, notre fiscal appelé ; l'exécution des résolutions prises au sujet de la police étant de la charge dudit prévôt, auxquelles résolutions ledit commandant se pourra trouver si bon lui semble.
» Ël néanmoius, en temps de contagion, tant ledit prévôt que tous lesdils bourgeois sont obligés de rendre compte à la porte et entrée de ville de leur voyage, conversation et fréquentation, de même lesdits bourgeois avoir permission dudit commandant pour en sortir, et ledit prévôt l'avertir.
» L'autorité du commandant aux bourgeois des ville cl faubourgs de Gerbéviller, en tous cas de justice tant ordinaire qu'extraordinaire, et aux, sujets de la prévôté en tous faits amendablcs et extraordinaires, lorsqu'il y a requête du fiscal, la publication des ordonnances susdites appartiendront audit prévôt, et la connaissance et jugement des parties criminelles et extraordinaires audit prévôl, conjointement avec ses officiers. .
n En cas d'exécution criminelle, la conduite des prisonuiers au supplice appartient audit prévôt, qui commande aux sujets de la prévôté de s'assembler en armes sous la charge et sous l'enseigne, de même qu'aux habitants de Haudonville, Remenovillc et Moranvillcr, de faire la garde des portes, sans qu'il leur soit permis de s'en départir sans sa permission. Le commandant sus-mentionné a le pouvoir de se porter et reconnaître auxdites portes si la garde se fait duement et pour y commander pendant ladite exécution. •» (Archives de l'Hôtcl-de-Villc de Gerbéviller.)
Anciennement les taxes de pain, de vins, de viandes et les ajustements des mesures, balances et poids, étaient réglés par un juré, assisté d'un seul échevîn, ee qui donnait souvent lieu à des soupçons malveillants. D'un autre côté, les jours cl les heures destinés a l'accomplissement de cette obligation n'avaient rien de Gxc. En IGj'3, une requête, présentée à 31. le comte de Brionnc, avait exposé cet état de choses. Le marquis ordonna alors que les taxes cri question se feraient en la chambre de ville, par les gens de police, assistés du fiscal, tous les samedis au moins, vers
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