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Différents documents attestent que k \t.VJ d'Uaigocville avait eu beaucoup a souïrir ;t calamités qui affligèrent notre pays au XYi? siècle : un procès-verbal de plaids annui ks% en 1699, porte que la maison seigaeoralc jT j été ruinée pendant les guerres. Plusicon relatives aux réparations à faire a léglUt, é«i que celle-ci renfermait autrefois des fonts kijif maux qui ont été détruits par le maibetr j; guerres. On lit dans un procès-verbal doui<># cet éditice, dressé, en 1766, par le sieur LtCbigeur, architecte du roi : m Ladite église etc*. posée d'une nef cl d'un chœur, talon rte ia cimetière, le tout d'une construction fort vieille el ne pouvant plus subsister. Sun* gle du mur de face, au couchant, s'élève un i j, fort bonuc, de 50 pieds de hauteur sor t f« 6 pouces en quarré... »
La communauté d'IIaigneville ne se ««pu*, en 1710, que de 11 habitants; en 1768, il jjJ 68 feux cl 186 communiants.
llaigneville est encore, comme aneietores^ annexe de Brémoncoort.
Patron, saint Pierre.
HALLOV1LLE. On lit dans les compati domaine de Blàmont, à la date de io9" .U| haute rue de Ilalloville, appartenant à S. i duc de Lorraine) ne doit corvées de chimifli de seille ; les habitants doivent la taille Sic* Remy au bon plaisir d'icellc, graisse et csar» chef; doit par chacun an chacun coudait 5 p»J pour le cens dit de Fléville, plus chacun «jm un sol fort ; des faucheurs et faucon p-sriai breuils de sadile Altesse, situés au comté ùlM mont.
n Les charges du doyenné (les foaeticœ iaj doyen) dudit lieu consistent à faire entrer h raj de l'ofticicr comptable tous deniers Uotordi»^ qu'extraordinaires, rentes, poules, ctaju l autres redevances , étant à celle considcrj:iat exempt ledit doyen, Tan de son office, it m traits, aides extraordinaires, impositions des, corvées, charmes el autres prestation t*1 son n elles.
ti Les nouveaux entrants audit Ilalloville dix fraucsèS. A. el à In commune dudil!<^«i moitié, n
Eu 1731, la Chambre des Comptes >s»w| Nicole Maujcan, veuve ilu sieur Henri de foii* larl, les lerres cl pré* dépendant de la bbi*
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d'Antcrtiller, avec les haute, roo\enne et basse justices de ta haute rue d'Hallovillc, droits, cens, reotw et revenus en dépendant, moyennant 70 francs de cens annuel. (T. C. Blàmonl.)
La communauté dit, dans la Déclaration fourme pir elle en 4700, que les habitants possèdent eo commun un paquis, lieudit sons le village ; un d'environ 200 jours, appelé les Haycs d'Halloville ; no antre bois de 50 jours, dit le bois de la Chenaux ; an autre, dit le bois des Chiens où i on jouit de la grasse pâture tors de la glandée.
Ihlloville, qni comptait, en 4710, dix habitan;s dans la partie lorraine, dépendait, au spirituel, do doyenné de Salm, et était annexe de louvay.
Il est maintenant annexe d'Ancervillcr. — Patroa, saint Georges.
UAMEHEL, écart dépendant de la commune de
UAMMEV1LLE. Une similitudo de noms m'a U\[ commettre, dans la Statistique, une erreur que je dois rectitier : j'ai attribué au village de Ibinraeville on titre de 1261, qui concerne une localité dont je parlerai a la suite de cet arliole.
Par lettres datées du 2 août 4397, Henri du Iby, prévôt du comté de Vaudémonl, vend à rWuvenia Paioarl et à Hellevis, sa femme, a l'esckuiie w (l'héritage) obvenue à Ferry de Lorraine , seigneur de Kumigny» et comte de Vandécaoat, par le décès de Hamcltc, veuve de Harman Courait de Vézelise, etc., ladite escheutte sise au m de Vézelise, Hardeval, f/aimcville et ailleurs. T C. Vaudémonl additions.)
Eu 1415, une nommée Sibille le Boucher, 'i .-finie de Gaucher le Menou, ayaut forfui, c'csl- > -dire ayant quille les terres du comté de Vau- It'moot sans la permission de son seigneur , les liras qu'elle possédait u Hammevillc, Hardeval, le, forent vendus au profit du comte de Vautatonl. '
Le 10 juin 1594, Claude Alix, auditeur des Comptes de Lorraine, donne son dénombrement *>or ce qu'il possède à Hammeville et Vézelise. T. C. Vaudémont fiefs.)
Le Î9 avril 1604, te sieur de Malv isio fait ««ion et transport au duc Charles III de ce qu'il suit à Paroy, moyennant u le village, ban, Image et seigneurie de Hammeville, ses appartenances ri dépendances en hommes, femmes et subjeclz, w haulle, moyenne et basse justice, les deniers
dhens par les laboureurs pour leurs chars et charrues, et par les manouvriers dudil lieu pour l'exemption des crouvées au breuil d'Alheney, les renies en bled et aveinc pour les charues et fours, ensemble tous autres cens, rentes et revenus, profûctz et csmolnmens de deniers dhcoz tant par le curé qu'habilans dudil lieu , comme anssy tous grains, cires, poules, amendes, confiscations, espaces, attrahaires et nommément les tailles à volonté dhues par les habitons dudil lieu et possédons heritaiges audit ban, payables es termes de Pasques cl Sainl-Rcmy, avec les droitz que Son Altesso a sur iceulx habitans et subjetz de la suylte à banierc, comparilion aux monstres de son comté de Vaudémont et aux exécutions des criminelz, de mesme que sont et peuvent estre les subjeclz des vassaulx de haulle, moyenne et basse justice audit comté, droiclz de crouvées que lesdietz de Hammeville esloient altenus à sadicle Altesse et de celles qu'ilz doibvenl à son gaignaige deSalprey, bande Vilrcy, de faulcher et charroyer avec autres les foins du grand breuil d'Alheney, et de tous charrois tant de grains que de materianlx nécessaires aux bastiraens, réparations et entrclencmens des chastcaulx, maisons et usuynes de sadicle Altesse, comme de tous autres charrois ordinaires et extraordinaires, et généralement de toutes autres servitudes, crovées et prestations quelconques, avec tous droiclz, auclorité cl permission de faire basiir, construire et se ediffier audit village, bin et finaige dudil Hammeville, maisons, prisons, ceps, carquans, pilloris, signe patibulaire et toutes autres choses deppendantes de haulle, moyenne et basse justice... « (Cart. Vaudémonl domaine.)
A dater de 1604, jusqu'à la fin du siècle dernier, la seigneurie d'IIammevillc resta dans la famille de Malvoisin. On lit dans un acte de dénombrement donné, le 17 août 1785, par Melchior-François baron de Malvoisin, chanoine de la Primatiale de Nancy, etc. : « Je déclare tenir du roi la terre et seigneurie patrimoniale d'Hammeville, consistante en tous droits de haute, moyeune et liasse justice, sans part d'anlrui, en on chàleau a doubles bâtiments flanqués aux quatre coins d'une tourelle, bassecour, écuries, jardins, etc., aliénant au château, le droit de troupeau à part, un colombier sur pilliers, etc. ; la création des oflicjors de haute justice, du maire et autres officiers de la 'communauté ; le droit de
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