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tenir cepl cl fourches patibulaires, etc. ; les droits de charrue, qui sont de cinq imaux de blé et dix d'avoine par charrue entière, la demie h proportion ; 6 francs harrois d'argent pour la charrue entière et 3 francs 9 gros pour la demie ; 28 gros par chaque manœuvre, moitié pour les veuves ; un bichel de blé et deux d'avoine, dus par chaque ménage indistinctement ; trois poules, aussi par chaque ménage, les veuves moitié ; une taille réelle cl personnelle duc annuellement par tous les habitanls, laquelle est de 2i0 francs harrois ; un cens d'un franc 2 gros dù chaque année par les habitants a la place du guet (qu'ils faisaient aucicnnemenl à Vézelise). »> (Fois cl hommages.)
Quelques-uns des titres que j'ai rappelés, en commençant cel article, fonl mention d'une localité appelée Hardeval, nom sous lequel les Pouillés du diocèse désignent Hammevillc , en disant : Hammcville ou Hardeval. C'est là une erreur ; ces deux villages étaient distincts, seulement ils ne formaient qu'une paroisse, dont la mère-église était h Hardeval. Voici, du reste, à ce sujet, quelques documents assez curieux, qui se trouvent dans les papiers de l'abbaye de Bouxières, à laquelle furent réunis les biens do chapitre de Vaudémont.
Le 7 octobre 1418, deux seigneurs, Ferry et Jean de Gcrminy, cédèrent au chapitre de Vaudémonl le droit de patronage laïc de l'église paroissiale d'Hardeval ou Hamnieville ; ils consentirent à ce que cette église fût unie par le supérieur à ce chapitre, lors du décès du curé actuel...
Le 47 décembre de la même anuée, Antoine, comte de Vaudémont, comme seigneur dominant de Ferry et de Jean de Gcrminy, approuva celle donalion et s'adressa au pape pour en obtenir l'union de cette église au chapitre. Celle union fut prononcée en 1429.
En l'i9-, messire Didier Prudent, vicaire perpétuel de Uardcval, Rcmy Vâllarmé, Jean Vuillaume et Didier Vosgin , d'Hammevillc , au nom de tous les habitants, communauté et paroissiens desdils Hardeval et Hammevillc, adressèrent au chapitre de Vaudémont une requête, dans laquelle ils disent : u que leur église paroissiale de Uardcval est située bien loin dudit Hammevillc, pourquoi pouvtules fois plusieurs gens débiles, anciens cl autres, ne pouvaient aller audit nardcval, pour ouïr messe et faire prière et oraison, pourquoi sont uialconlcnts cl terribles en lear eulendcmcut
et conscience ; m en conséquence, ik dema&tal que le chapitre u veuille permettre qu'une ckpelle que lesdils habitants d'Hammeville qqI fan faire et construire de nouvel audit lieu, ail itdiée et consacrée pour y dire et célétar k« i quand temps el nécessité sera... n Lesduoiro de Vaudémont, faisant droit à cette sqpliqse. permettent l'érection de la chapelle en qpsiiw , \ t» pour dire cl célébrer messe tootes elquik fois que mélicr sera, exceptés el résenti la dimanches cl fêles solennelles, par telle croiiiiM que lesdils habitants d'IIannneville et tors successeurs seroul obligés de retenir el mauktir l'église paroissiale dudit Hardeval en boufiu!* lisant état.... *i
Eu 1626, messire Florent Thouvem», m d'Hammevillc, par ci-devanl chanoine de la Primaliale de Nancy, à présent demeurant en l'ty tal de Saint-Nicolas, remontre au ehapiln <l« Vaudémont, » que la paroisse dudit fliBunetillf, nommée Hardeval, est en lieu champêtre d tort arriéré de villages cl dangereux pour tellement qu'on n'y peut laisser aucua* pour y célébrer la messe, ainsi on est contn de les y porter pour cel effet... ; de sorte q«* on y faisait une résidence pour y mettre ra tranit portant l'habit, on pourrait éviter tonte commodités ; occasion que lui, d'y en faire construire une cl y loger u« an* picard, nommé frère Antoine Cafficr, l'omis compagnons de voyage de Jérusalem... • k r* pitre de Vaudémont accueillit favorablement c*u demande, se réservant l'institution de l'erré dont la présentation aurait lieu pu les fcahlui* d'Hammevillc
On lit enfin, dans l'Etat do temporel dfc f* roisses (1709) : »» Il y a, à un demi-quart ik I * do village d'Hammevillc, une église qui f l '< matrice, où il y avait un village appelé llan^al qui est entièrement ruiné ; laquelle églbei le nom de Hardeval, où est aussi le dœetit^ la paroisse, el ou les habitants sont obliffcu 1er à la messe cinq fois l'année ; et Déaafflûi»-dits habitants ont uue chapelle où b" 1 service paroissial... n
Eu 1667, sur la demande des habitants " "* mcviHc cl de M. de Malvoisin, leur stigw*- ' B. P. Raymond Breton, religieux du omn^i : frères Prêcheurs de Nancy, établit, du* l«ïp de ce village, une confrérie du Rosaire, -^t!l
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MMicf se fera au grand aulel , lequel portera derènarant !e tilre de Notrc-Damc-du-Sainl- Bi«ire. i* Les habitants disent, dans leur requête, friront déjà déboursé beaucoup d'argent cl fait îjîpc un beau tableau pour celle confrérie. (Cure iflimmeville.)
ffctnmevHIc, qui ne comptait, en 4709, que 7 ubiusts, a été érigé en succursale en 18î>0. Patron, la Nativité de la sainte Vierge. HUME VILLE. C'est sous ce nom qu'est dc-
• !u<f, dans le) anciens litres, le hameau de Ge- ™< ille, qui, avec ceux de Xon et de Norroy, Ivaiî (a commune de Les Ménils, et dout les i'.WiDts furent mis à la loi de Slenay par Tbitm. comte de Bar, en 1201. (T. C. Poul cité.)
au mois d'octobre 1279, Geoffroy, châtelain tr Mousson, vend a Acclin, maître de l'hôpital cl tiré Je Blénod, ce qu'il avait à Nouroy, llamc- 'dlt d Xoxons, pour 80 livres de messius, et à «Editai qnc les choses vendues retourneront en «ta au comte de Bar après le décès dudit Acc- Ira. Cart. Ponl fiefs.)
L? samedi après l'Invention Sainte-Croix (mai) MO, Robert, duc do Bar, assigne a Houillon de écnycr, 45 livres de lerre a petits louriC« fur les trois villes des Ménils devant le k& : Xixon, Ifamoyville et Nourroy. (Cart.
&»Gn, le 18 décembre 1585, le duc Robert et rtut«at Bataille, cilain de Metz, font un échange w*qoel le duc emporte ce que ledit Bataille lit li Hag, près Xonsart, etc., cl ledil Bataille 'f* le duc avait pour moitié à Arry sur Mo- & el en ses trois villes sous Mousson, savoir : Wr/jy, Soixon el Hameaillc. (Cart. Pont l'.'BSjae.)
1AMOXRUS. Le Fouillé de 17(î8 indique, <e nom, un prieuré ou celle, sur le Icrri- "i* de Lirooville , el dépendant de la raensc 'î'MHaelle de Sainl-Mansuy de Toul.
RAMO.N VILLE. Une charle de Bertrand, évè- «? iIcMelz, de Tan 4184, fait mention de la do- Jiwùqni avait été faite à l'abbaye de Rangéval
* Alexandre, chevalier d'Apremont, de l'usage ' pâturage d'Hauiooville {de Hamonx iUa). il-ii. Rangéval.)
Comme on le voil par celte charte, la lerre ifemoatille appartenait aux comtes d'Apremont, ii li laissaient, à titre de fief, à d'autres scic'est ainsi qu elle était tenue, dès le XVe
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siècle, par des membres de la famille de Beauvau : le 28 septembre 1403, Jean, sire de Beauvau, chambellau du lloi de Sicile (le duc de Lorraine) et seigneur d'IIainonville en partie, permel à une nommée Sibille Woirin, dudit lieu, de se marier avec Didier, (ils du maire de Samhumonl (Beaumonl), et renonce à sa postérité. (T. C. Bouconville.)
J'ignore par qui étaient tenues en fief les autres portions de la terre d'IIainonville, mais, dans le siècle suivant, on trouve des actes de reprises de celte seigneurie, dounés par A lof de Beauvau cl Christophe d'Ourches (152-4); Jean de Bar, échcvin de Verdun (lï>2b), el Jeanne de Ville, dame de Neuville eu Verdunois , veuve de François Warin, lieutenant général au bailliage de Sainl- Mihiel (l*»7o). (T. C. Apremont.)
Il y a encore, à dater de celle dernière époque, une grande lacune dans la série des seigneurs d'Hamouville, car c'est seulement à l'année 1707 que remoule le plus ancien acte de foi cl hommage, depuis celui de 4573. Cet acte, du 28 novembre, émane de Charles Blanchard, sous-lieutenant d'une compagnie de chevau-légcrs pour le service du duc de Lorraine,, qui s'y exprime ainsi : ». Il m'appartient les trois quarts dans la totalité de la terre el seigneurie d'Hamouville, en tous droits de haute, moyenne, basse cl foncière justice, distracliou faite d'un sixième divisé avec mes beaux-frères ; un 24e de laquelle totalité est possède par les sieurs de Sainl-Remy de Bremoncourt. Comme aussi une maison de fief sise audit Hamonvïlle... Il m'est dû et à mes comparsonniers C gros par chacun conduit dudit lieu pour les petits fours, et sur chacune maison ou masure, une michctle de pain valant 2 deniers, 2 deniers d'argent, 2 bichcls d'avoine comble, mesure ancienne d'Essey-en-Voivrc. El sonl tenus tous ceux qui les doivent, en mesurant faire le chapeau pardessus le bichel el le remplir par après...
« J'ai le droil de revelure et rclevagc, consistant en ce que tous les habitants dudil Hamonville, tant hommes que femmes, ou autres propriétaires d'héritages situé» audit finage, qui doivent ceus ou rentes, venant à décéder , les héritiers el biens tenants d'iceux sont altenus de prendre revèture et me payer et à mes comparsonniers, dans 40 jours, une redevance de deux scpliers de vin, chaque seplier valant quatre pots,
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mesnre dudil lieu. El pareille redevance par chacuq changement qui se fait desdils hêrîlagos, soil par acquêt, échange, donation ou autres dispositions, par chaque nouveau possesseur des roc m es héritages. Kl si l'acquéreur achète de plusieurs personnes, quoique ce ne soil qu'une seule cl même pièce, il doil autant de revêture qu'il y a de vendeurs, à peine de confiscation.
xn J'ai en outre audit lieu, conjointement avec mes comparsouniers, mes sujets particuliers séparés de ceux des autres sciguenrs duda Hamonville. Et tous nouveaux entrante audit lieu, sortant des villes, hourgs et villages de S. A R. (le duc de Lorraine) y ont éle de tout temps réputés mes sujets cl de mes coinparsonniers , sans qu'il leur ail été ni qu'il leur soit libre de s'assujettir anxdils seigneurs en partie. Mais quant aux étrangers vcuanl d'Evécbé ou d'autres seigneuries hors la souveraineté de sadile A. R., que l'on nomme épaves, il est en leur pouvoir de se mettre sous la puissance de tels seigneurs dudil lieu que hou leur semble ; auquel cas, ayant une fois fait leur option, ni eux ni leur postérité ne peuvent plus varier et demeurent sujets desdits scigueurs par eux élus, auxquels ils doivent payer leurs assises et redevances annuelles. El de même que sadile Altesse a droit d'enlrecoiirs ou de retenue sur ses sujets de la mairie de Bcruécourl cl Crosrouvre qui viennent s'établir audit ILmouviilc, j'ai pareillement, avec mes cnmpar>onnicrs, sur les sujets qui vont résider auxdils Bernécourl cl Crosrouvre, sortant dudil Hamonvillc, la retenue réciproque des miens, sans que les autres seigneurs eu partie puissent prendre aucune chose à leursdroits d'entrée et redevances personnelles.
w El me doivent mes sujets particuliers leurs assises cl redevances personnelles, qui consistent en ce que ceux qui labourent et font une charrue entière, me paient 3 gros d'argent, deux hichcls de blé el autant d'avoine et trois poules ; et ceux qui ne labourent ou font labourer un tiers ou un quart de charrue, ou qui labourent étant avec d'autres, doivent aulaul que s'ils faisaient demicharrue. Tous les autres sujets, soil mariés ou veufs, ne faisant labourage, et qui sont réputés manouvriers, me doivent chacun 2 sols el Irois poules... »»
Un quart de la seigneurie d'Hamonville appartenait, ù celte époque, aux sieurs du Chesnois el de Thouvenin , lequel vendit sa portion, eu 1763,
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à François-Joseph marquis de Clcrmoot-l.v nerre, maréchal des camps el armées do roi , ; r . micr gentilhomme de la chambre dn fen roi ^ nislas ; M. de Clermonl-Toonerre en avait un, uuc autre porlioo du sieur Tardif, en 1751 p. ; cl hommages.)
D'Hamonville dépendait un fief, qoi irai: •> érigé, le 17 mars 1703, pour George$-€e!(H: Chesnois, exempt des gardes du corps du i- Léopold.
D'après la Déclaration fournie par coifo fà. les habitauls d'Hamonville possédaient en rsmnn un droit d'usage de 70 arpents dans ut i * de haute futaie ; un même droit dans on p^.:» de cinq arpents, dans ceul jours de terres Livrables, dans 50 arpents de prés, etc.
Eu 1708, ce village comptait environ Ululants.
On lit dans l'Etal du temporel dep^ (1703) : h Hamonvillc csl annexe de Maès depuis 40 ou 50 ans; auparavant on disat h messe de quinzaine à autre alternativement ik; monville et à Sambumonl ; mais, pour r»«| d'un ruisseau qui est entre ce village el M*-Mr?,j cl qui est sujet aux inondalious, on a érijv Htmonville en annexe où il y a fouts bapût:n:.i ;| cimetière. "
Hamonvillc esl aujourd'hui annexe d'.V ville. — Patron, saint Afansuv.
II AU PATTE (la). Voir Ghrkmtrt
HAMPONT. On voit, par la bulle «FAIrt»h III, portant confirmation des biens de fall^rt Salivai, que trois seigneurs, Rembaod, el Jean, avaienl donné à celle abbaye h:>. s qu'ils possédaient à Hampont : quicqmd tyà Ilumpontcm habebant,
Les Bernardins de quelques propriétés dans ce lieu : cû 12fô, .4' font un accord avec Nicolas, fils de feu (tàri, chevalier de Marsal, au sujet de prés atlfur.'.flj moulin de Bruche, près llamponl : ud ik.,hi\ num quod dicitur Bruche opud J/owjm'J (Abb. de Hautc-Seillc.)
Le 12 avril 1461, Laure d ncrlévillrr, femat de Rcgnault le Gournay, donne son déaoml-rfment pour 4 livres de rente annuelle ijui * étaient ducs par la communauté dlU mponi.fi;., le lout mouvant en fief de Jacques, «stfi^ Salm, à cause de sa haronnic de Viviers.
Le 16 juin US6, Henri de GiroDconrt, rk'J-
w d'AîL-a.
lampont : quicqmd tyd xt. (Abb. de Salivai.) Haole-Seille avaieut u*|