‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 216 sur 292 · JAL · texte numérisé non relu

JAL

(aine d« Dieuze, cl noble Jean Pellre, gruyer dudil lieu, asceosent, au nom du duc Henri, à Jean Cherrier le Yiel et Hanus Martin, habitants d'Ensu eitlcr, une pièce de terre en nature de friclie, de 10 journaux, pour 3 francs 4 gros de cens, payables à la Saint-Martin.

Enfin, le 14 mars 1775, le Roi et le sieur Conrard-Alcxandre Gérard, écuyer, son conseillersecrétaire cl premier commis des affaires étrangères, font un échange par lequel le Roi cède ce qui lut appartient à Einsvillcr, Munster, etc., contre deux 21e de la seigneurie de Gcroldscck, moitié de la dîme de Rodcrban el 346 arpents an quart de bois, terres et prés. (T. C. Dicuzc 3.)

Le village dïnsviller eut heaueoap »

pendant les guerres du XVIIe siècle ; c'esi^l est attesté par les mentions suivantes des c&a):,,j du domaine de Dieuze : « Le comptable m(J recelte (en 1663) du^lc provenant du dian.-» J Deningen avec les rayeux de Micders et £:V. viller , d'autanl que les villages de fe Einsvillcr el Zommangc, ont, des le «piment des guerres, été déserts etabandoosù •

4668. u Ne fait recette des rayeux dlos-.i , pour cire ledit village ruiné et lesdils rajeuv verlis en bois pendant les guerres. «

Insvillcr a été érigé en succursale en 1802

Patron, saint Michel.

JAILLON. Il y a tout lieu de croire, d'après quelques titres du XIIIe siècle, qu'il y avait a Jaillon, dès celle époque, une maison de Tordre de Saint-Jean-de-Jérosalem , laquelle dépendait probablement de la commanderic de Libdeau. Cette maison, que les documents anciens qualifient d'hôpital, n'était plus, en 1656, qu'un simple ermitage consistant en une chapelle et une maison pour l'ermite ; il en dépendait un jardin d'environ deux hommées. Cet ermitage lui-môme fut démoli en vertu d'un arrêt du Conseil, dont je ne connais pas la date, et pour des motifs qoe j'ignore. Un picd-lcrrier de la commanderic de Libdeau, dressé en 1756, s'exprime ainsi, en éuumérant les héritages de celle commanderie : u ....La place où ëlait ci-devant on bâtiment appelé l'ermitage, lequel a été détruit en vertu d'un arrêl du Conseil et pour les causes y énoncées. *

Jaillon a clé érigé en succursale en 1802.

Patron, saint (ïorgon.

JALLAUCOURT. En 1296;Contesse d'Oriocourl fait don à l'abbaye de Salivai de 18 jours de terre situés tant au ban de Manwey (Manhoué) qu'en celui de Jallaucourt. (Abb. de Salivai.)

En 1550, Alix d'Hatligny , veuve de Perrin Bcxanges, cl Liciard, snn fils, déclarent tenir des ducs de Lorraine la 4* partie de Gellacourt, sise entre Bioncourl el Dclmc, qui était en franc alleu. (T. C. Nomeny 2.)

Le 20 novembre 1456, Perrîn Beniifaîf Montigny reconnaît tenir en fief et honta>j< :; duc de Lorraine 12 francs sur les salines teau-Salins et ce qu'il avait ès ban et fis»»* Jallaucourt. Pareille déclaration fol faite, eilîsJ, par Perrette Roussel, veuve de Perrin Beaip (T. C. Amance.) . s

Le 9 mars 1506, Robert de Craincoari, k:\t. 'Jean de ' Craiocourt cl isabean, vente felsi Wissc, capitaine de Nomeny, donaenlbr \* nombremenl au Roi de Sicile (le doc bh> raine), pour le gagnage de Jallaucoorl, it ja franc alleu.

Le 2b' septembre 4536, Philippe dlft* 1 cause do deraoiselh/Anne de 'Brexey, a faa-, et comme procureur fondé de Catherine ï>, veuve de Claude de Darnienlle, donne son i»& brement pour Lélricourt, ban Saial-fcir.

Mailly et partie du gagnage de Jallaocoari. Oi i des dénombrements pour d'antres portions > : même gagnage, donnés aussi en 1536,pîrWn de Lucy et Robert de Craincoort. (Ci;i. h fiefs.)

Snr la fin dn XVIe siècle, il y eut des iTcultés entre le duc Charles III et les stipw • Jallaucourt en Saulnois , sur ce qoe a prétendaient que cette seigneurie était k !m alleu et qu'ils la tenaient u en toute joridi^ « ressort, sans en reprendre d'ancun prince w t

Page 1