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jt?or; » que leurs sujets n'étaient u ailleurs juijHifiibles que pardevant leur mayeur et eax par « et qu'ils avaient le droit de leor donner fission et rappel de bau. Le procureur général it brraiae opposa à ces prétentions les actes de ff.rws de 4359, 1456, etc., et des rôles des géoéraux attestant que les habitants de hllattcourl avaient été soumis à celle contribuas; doc sentence du 9 juin lt>93, 6t droit a ■a conclusions. (T. C. Amance.)
Vu lettres patentes du 17 août 1633, le doc Ourles IV ordonna qu'il y aurait deux tabellions iJillsucourt, i. lesquels pourront, en présence de inx témoins qui seront de leur connaissance, et i;iit ils seront tenus de faire roenlion, recevoir i^tti sortes de traités, conventions, contrats, 'Mimenls et autres actes cl instruments publics '■iJit Jallaueourt, lesquels feront foi en jugement •■'Lrbors et seront suivis selon leur forme et tepar les parties qui seront intervenues à la ; wîlioo d'iceux, n etc. (L. P. 1632-34.)
I> cible, eoGn, des actes de reprises ou de foi « hwmage de différenles parties de la scigueui* Je Jallaueourt, donnés par Jean Odot, sei- ?stw dadil lieu et de Dommartin (1G63) ; — fonde-Paul de Greische et Paul l'Archer, à de Catherine de Gournay , sa femme \<M) ; — je Rennel de l'Escut, seigneur de l'«ille, an nom d'Anne de Veroncourl, veuve ^mti de La Chaussée (1667) ; — Gabriel Duw»a, au nom d'Anne Odot (1668) ; — Jean- ^nçon, comte de Greische, seignenr de Jallau- ^un, Qiiteau-SaliM, Amelécourl', Coulure et lieux (1772).
Oa lit dans la Déclaration fournie, en 1738, v la communalé de Jallaueourt : u Les habi- »lî n'ayant aucuns litres, pour avoir été perw par le malheur des guerres, possèdent, T1»» no temps immémorial, 706 arpents de iilaés sur leur ban et Image, lesquels bois caldejUnes tant pour la constrociion et répara- » des bàlinteols desdils habitants, que pour f« affouage ordinaire, consistant en 25 arpents «u-llemeoi qui se partagent enlr'eux par égale trl"'0, le seigneur y prenant deux portions et f ^re we part.
Klk possèdent pareillement, depuis un temps ^œorial, sans litre, pour avoir aussi été perk f«r le malheur des guerres, la quantité de 1|; joars de paquis sur leur ban et finage, les-
quels servent pour le vaiopâlurage de leurs troupeaux.
» Ils possèdent de même 24 jours de terre» labourables qui se partagent enlr'eux par égale portion, et pour lesquels ils paient an seigneur dix bichels d'avoine.
w Lesdits habitants doivent au seigneur 48G francs 8 gros barrois qui se lèvent sur eux tous ; plus, par chacun d'eux, une poule et' on bichet d'avoine.
n Les manouvriers doivent trois journées de corvées, uue à la fenaison cl deux à la moisson, et les laboureurs trois jours de charrue, n
Jallaueourt a élé érigé en succursale en 1802.
Patron, saint Denis.
JAMliON. J'ai déjà dit, à l'article Falouurt, quelques mots du moulin de Jambon, situé sur le territoire de Lcmainville ; c'était, dès une époque éloignée, une des propriétés de l'abbaye de Clairlieu, soit en totalité, soit plutôt en partie, car on trouve, a la date de 1309, un acie de dénombrement au duc Auloine, par Thierry de Lenoncourl, pour Haroué, Ormes, u le molin et ballant de Chambon, n etc. (Cart. Fiefs de Nancy el Vosges.)
JAMBROT. Une charte de Gérard, abbé de Senoncs, de l'an 1177, porte confirmation de ce que son prédécesseur Humberl avait donné à l'abbaye de llaute-Seille à Xermaménil, avec la pâture dans les bois de Xures et un pré à Jambrol. (Abb. de Haute -Seille.)
Jambrot est un moulin situé sur le territoire de La Garde ; c'était autrefois un fief qui appartenait, au commencement du siècle dernier, an sieur de Miel, exempt des gardes du duc Léopold, el à la dame Béalrix Poirson, son épouse. (Abb. de SalivaL)
JARD (le), Le Jard du Paquis était un fief au village de Vilrey ; il appartenait, en 1773, à la dame Françoise Roguier, veuve de Jean-Nicolas DouHob, seigneur de Lixières, laquelle en fit ses reprises le 1er mars de cette année.
JARD (le), écart d'Amauce. C'était autrefois uue maison franche, qui semble remonter à une époque assez ancienne ; on lit, en effel, dans les lettres patentes de Charles III, du 26 mars 1598, portant confirmation de la franchise de ce gagnage en faveur de Gabriel de Reyoelte, grand prévôt de la collégiale de Sainl-Dié, que, « dès le 23 mars 14"G, René, roi de Jérusalem, duc
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de Lorraine et «le Bar, reconnaissant les services en guerre ei perles de chevaux que Didier de Thiaucourt, tors vivanl el demeurant en sa ville d'Amanee, lui avait faits h sa suite, et d'ailleurs pour s'acquitter envers lui de plusieurs dettes, desquelles, du fait de ses prédécesseurs dues de Bar, il Inf était redevable, lui aurait, les maisoo, gagnage et menandie, communément dites le Jarj, au-dessous des vignes de ladite Amance, affranchies pour toujours de tous traits, tailles, débits, rançons, aides, servitudes, w etc. Cette propriété était passée, par voie de succession, entre les mains de Jacques de Reynelle, capitaine de Spilzemberg, père de Gabriel de Reynettc.
« Le gros gagnage de Laitre-sous-Amance, dit du Jarre, » appartenait, en 1730, à M. Duhomme, qui le tenait de M. Huraut de Moraoville.
JARD (au), écart situé sur ïc territoire de Toul.
JARD(jf-AU-PONT, censé dépendant de la commune de Piittigny.
JARVILLK. Les dames Préchcrcsscs de Nancy possédaient, soit au village, soit sur le ban de Jarvillc, différents héritages dont quelques-uns leur provenaient de donations ou d'acquisitions faites aux XIIIe et XIVe siècles ; de ce nombre était le bois dit des Malades, qu'elles échangèrent, dans la suite, contre le bois de la Fourasse. (Préchcrcsscs de Nancy.)
Les autres titres qui concernent cette localité sont tous d'une date beaucoup moins ancienne.
Par acte daté du 16 novembre 1579, le duc Charles III et le sieer de Chassel , gentilhomme ordinaire de sa maison, font un échange par lequel le dnc emporte le quart de la seigneurie de Jarville, par indivis avec les sieurs de Vignory et de Chàleau-Brehain, et, en conlr'échaDge, le sieur de Chassel emporte la moitié du village d'Apremont. (Cart. Nancy domaine 2.)
Ces seigneurs n'avaient qu'un mayeur et un sergcul; le mayeur était chargé de rapporter, chacun an, aux plaids annaux qui se tenaient le lendemain de la Saint-Martin, les amendes et confiscations échues dans le courant de l'année. Chaque ménago devaft annuellement, h cause de bourgeoisie, 3 sons à tous les seigneurs. Il y avait H ménages eu 1397. {Dom. de Nancy.)
Le 27 août 1609, Balthazard de Renoel, auditeur des Comptes de Lorraine, confesse tenir en
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foi et hommage et reprend du duc uVnri vj maison, gagnage el dépendances, sis au but: titrage de Jarville lès Nancy, qn'il rail pi» « due lui ériger en fief. (T. C. Nancy 3.)
Le 19 mai 1614, le même duc Henri wwf n sieur Desbordes, son premier valet it dnmbrr, le moulin de Jarvillc pour la somme de 6.^ francs. ;L. P. 1614.)
Le 10 novembre 1627, Ballhawnrde RW.
seigneur de Brin, donne ses reveralwi e*s? Jla vente à Ini faite par le duc de Urniat^i quart des village, ban et seigueurfedeJar»i*, moulin, colombier, création de miyew, i»m-< des habitants de La NeuveviHe pour meurtre»dit moulin, etc. (T. C. Lorraine fiefe.)
Le 7 avril 1668, François de Renoel, m « son nom qu'en celui de Balthazard de Rm*' '<• l'Escut, son frère, reprend du dee Charte H > maison forle de Jarville et le quart mw* Dixième en la justice dudit lien. {T. C N«*I
Le 19 avril 4713, Catherine Raya,*»? ^ Jean-Sigisbert de Rennel, vend ao dn< Lày ! le quart en la haute justice de JarvilM'"1'' immcubles sis au même lieu, pour la 16,000 francs. Le 1er septembre de uoaouée, Jcan-Bapliste-Ilenri de Rennel vb- ,?i an dnc Léopold ce qu'il avait en cette «ipor -
Par contrat passé en 1714, les redear tu J verneur du collège des Jésnites de 5uk\ donnent au même prince le 24* en l» to,lf moyenne et basse justice de Jarville, ea éc*^ d'autres héritages situés près de îfaléitf <^ Sainte-Marie. (T. C. Nancy 6.)
Une nommée Barbe la Grosse-Corf*. & ville, fut brûlée comme sorcière en 1*H
En 4712, Jarville, qui n'était alors que de hameau, renfermait envin» fcaha i Il y avait un petit oratoire.
Jarvillc dépendait autrefois de la paroifltd'Hn lecourt; il a élé rénni k celle de Boa-S*1 ' le 51 mars 184i.
JAULNY. Une charte de Bertrand, ê».--|«' 1 Metx, de l'an 4206, rappelle ladot»n<^1,,;f été faite par Hugues, chevalier de WJ> l'abbaye de Sainte-Marie-au-Bo» {Seneta Vide Nernorc), de la pâture sur le hude^ | {pasturcm de Janei$)t et par Ma sceur de Hugues, de la forêt de C!*»H >: 1 devant la cour de Tathecourt.
Une antre charte d'Olivcri"*, »M» *
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6lie de l'année 1219, porte que Simon de Jaulcy [tk Jwmeù), chevalier, avait donné à la mm. abbaye, pour la nourriture de ses brebis et s» wrtres animaux, l'usage de la pâture dans m alleu situé au ban de 'Jaulny.
Le lendemain de la Conversion Saint-Paul lViO^Simooin cl Alix, sa sœur, enfanls de Sixain de Janeiz, vendent à l'abbaye de Sainte- Marte loni ce qu'ils avaient u à lai ville de Jneii. n (Prémonlrés de Ponl-a-Mousson.)
Par lettres datées du mois de novembre 1357, Court des. "Armoises, chevalier, Marie, sa tome, et Robert de Jamaix, écuyer, lenr gen- Jre, font un échange par lequel ledit des Armoiabandonne tout ce qu'il a en la ville de Bnuch et dépendances contre ce que ledit de Jaraix arait à Jaulny et en la Grange-aux-Bois, "et les hante, moyenne et basse justices.
Le 28 juin 4#>7/"Simon e( Ferry de Jaulny, ï'k et fil», et Richard des Armoises, tous seiçwirs en partie de Jaulny, font an traité au suf! de leqrs droits respectifs audit lieu. Le 2b juillet 1488, Simon des Armoises, seide Xivry, cl Florey de Beauzcy, sa femme, «sdeot ^Thierry des Armoises et à Barbe d'6nnwmi, sa femme, pour la somme de six vingt firaacs, les part et portion qoi leur étaient ■ikenoes en la seigneurie de Janlny par le décès I'. Richard des Armoises, leur père et beau-père. Le 58 octobre 4304, René II assigne h Thierry Annwses, seigneur d'Haonouecllc, 80 francs rente à prendre annuellement sur la recette de Chanssée, provenant de l'acquêt fait par ledit ht #o tiers de la seigneurie de Jaalny que ledit Armoises avait en franc alleu. Celte acquisi- ! -matait été faite pour la somme de 4,000 francs. T. fi. Prcny.)
Les droits seigneuriaux dont le duc de Lorraine "lirait à Jaulny, sont éntimérés dans la pièce ' ''iviale, qui oc porte point de date, mais qui est ' peu près de l'année 4324 : u Monseigneur le :,,"\ peol avoir environ vingt ans, acquesta de •-•'i le sieur de Ilaononcelles, le tiers par indivis < 1* Kigneurie de Jaulney, tant en hommages, revenus, bois, assises, fours, moulins, Mi^re et autres dépendances, que ledit seigneur • ; tnujunrs depuis ledit temps tenu en payant par 'iirna an la somme de SO francs... ; et au moyen ''àa acquêt, les hommes cl sujets dudil Jaulney " toujours contribué aux aides générales cl servi
aux champs avec la prévôté de La Chaussée, ce qu'Us ne faisaient auparavant.
m Audit lieu ledit seigneur duc a un mayeur et justice et le seigneur de Jaulny- un autre mayeur et justice qui ont la connaissance des actions réelles et personnelles des hommes et sujets dudit lieu.
n Audit lieu ledit seigneur duc a des hommes nûment à lui à cause dudit acquêt ; semblablemenl lesdits de Jaulney ; et y a certains lieux discernes au partage autrefois fait par lesdits de Jaulney et Hannoncelles, que si (des étrangers) se venaient asseoir auxdits lieux seraient audit seigneur duc et d'autres aux sieurs de Jaulney...
» Chacun bourgeois dudit lieu doit par chacun an, pour chacun cheval trayant (tirant), au jour Saint-Remy, un selier froment, mesure de Gorze, et au jour Saint-Georges un selier avoine, et à chacun desdits termes 2 blancs. El ceux qui n'ont nuls chevaux trayants doivent par chacun an, pour leurs assises, au jour Saint-Remy , chacun 2 blancs. El doivent les laboureurs trois fois la corvée de leur charrue et les manouvriers la corvée de la seille... •? (T. C. Gondreville.)
Le 40 mars 4625, Jean des Armoises donne son dénombrement au duc de Lorraine pour la seigneurie de Jaulny, que ses descendants possédaient encore dans le siècle dernier. (T. C. Nomeuy 4.)
En 1772, M. Joseph, marquis de Raigecourtct de Gournay, comte du Saint-Empire, lieutenantcolonel et chambellan de l'Empereur, grand sénéchal de Remi remont, etc., fit ses foi et hommage, au nom d'Anne-Antoine-Bernard de Raigecourt, son fils, pour la totalité de la terre et seigneurie de'Jaulny, provenant a ce dernier de la succession de la comtesse do Bressey, sa mère. (Fois et hommages.)
Les habitants de Janlny disent, dans la Déclaration fournie par eux en 4738 : u La communauté possède un bois appelé Rapt, contenant Ml arpents 3 quarterons 66 verges ; un bois appelé le Fay, de 154 arpents et demi 37 verges ; un bois appelé Bouvcau, de 64 arpents et demi 24 verges ; un bois appelé Bouffé, de 437 arpents un quart î> verges ; un bois appelé Rleinchamp, de 1*7 arpents 13 verges ; dans lesquels bois le seigneur de Jaulny a droit de prendre son affouage suivant l'usage cl le droit ancien établi cl suivi audit lieu...
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w Chaque habitant doit au domaine de la seigneurie un seplier de blé un tiers seigle, trois franchards d'avoine combles , deux poules et 9 gros d'argent. Les laboureurs doivent, pour assises, pareille quantité de grains, poules cl argent par cheval tirant.
n Lesdils habitants doivent la rente de mille francs en principal a la confrérie du Saint-Sacrement, érigée en l'église paroissiale de Jaulny, suivant que ladite rente s'est toujours payée annuellement.
ti La rivière de Jaulny appartient en fonds à M. le comte des 'Armoises, seigueur dudil lieu, et n'ont lesdits habitants le droit que d'y pécher à la trouble, à la main et à la charpagne. n
On lit, enûn, dans l'Etat du temporel des paroisses (1718) : u La paroisse dç Jaulny est composée dudil village, ou est la mère-église, et de celui de Rcmbcrcourt, qui est son annexe.
» La communauté de Jaulny est composée d'environ 43 habitants, compris les venves et les exempts.
h La seignenrie, qui est haute justice, moyenne et basse, appartient à M.' le comte dcs"Arnioises. Il a un maire qui connaît de toutes actions civiles et criminelles en première instance ; les appels sont portés au bailliage de Nancy et en dernier ressort à la Cour Souveraine.
« Le patronage de la cure appartient aux doyen et chapitre de la cathédrale de Metz....
« Il y a une confrérie dn Saint-Sacrement, fondée par dame Dorothée de Tessière et messire Louis des Armoises, son fils, le 26 juin 1666; lesquels ont donné une somme de mille francs qui est dne par la communauté....
n II y a aussi une confrérie de Nolre-Damedu-Mont-Carmel, érigée canoniquement par lettres du 16 novembre 1667.... Lesquelles confréries sont contenues dans un mooumenl gravé sur une pierre, dans l'église, à la chapelle de la Sainte- Vierge... n
Le Pouilîé de 1768 fait, en on Ire, mention de la chapelle des Seigneurs, qui avait été fondée par Nicolas des Armoises et Madelaine de Roussel.
Le château de Jaulny, qui appartenait, à l'époque de la révolution, à M. Anne-Antoine de Raigeeonrt, seigneur dudil lieu, fut vendu comme propriété nationale le 13 fructidor an III. A en juger par le plan et par les procès-verbaux descriptifs joints k l'acte de vente, c'était un édifice
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considérable, ayant de nombreuses dépendues. II élait situé sur uu rocher escarpé, domiaaai a campagne ; il élait défendu par des murs de reniement, construits en terre, qui suivaient les sinuosités du roc sur lequel était bàli le chàiesi , ces murs avaient une épaisseur de cinq pieds ut pouces ; à la face occidentale, on voyait 1 4a formes de bastion et des tours bastionoées. * lu bâtiments composant ce château, les logement* Ja fermier et des jardiniers, les écuries, lestagrjsgcmenls, cours, jardins, etc., occupaienluoesupc ficie de 4,1)28 toises carrées de six pieds de Franc.
Jaulny a été érigé en succursale en 1802, av: Rambercourt pour annexe.
Patron, saint Jcau-Baptisle.
JEANDEL1NCOUUT. J ai rappelé , à l'arum Chenicourt, un acte daté du mois d'avril I3IS par lequel Loois et Jean de Jeandclincowt reprennent du duc Ferry, après Pëvcque de Mtt ce qu'ils avaient a Jeandelincourt, consistant a bois et en terres situés près du moulin el i l'étang dudil lieu. (Cart. Fiefs de Nancy el Vo%'6.
Le 21 octobre 1428, René I" el Isabelle, « femme, constituent aux prévôt et chanoines £ Sainte-Croix de Pont-k-Moosson 50 livres de rc;ii sur l'eau des Ruels el sur celle de Ponl-i-MonMCL, moyennant mille francs qu'ils avaient reçm p/r faire le rachat de la terre de Jeandelincoorl. il C. Pont ecclésiastiques.)
Les habitants de ce village devaient ehaesD ». le jour de la Saint-Remy, 5 francs de taille orSnaire au domaine de Nomeny pour la ret»Bm>sance de l'affouage qu'ils avaient en la foret é> Nomeny, appartenant à la communauté iVj lieu. (Dom. de Nomeny, 1632.)
On lit dans un procès-verbal de plaids lia» tenus à Jeandelincourt en 1710: u Le sieur it Silly, seigneur dudil lieu, e»l pour un qnartenU haute, moyenne et basse justice el possèdf a maison seigneuriale... 11 a le quart aoxm;>> seigneuriales, qui sont telles que tons habita sonl obligés de se trouver, la veille de la S*t: Jean-Baptiste, sur le seuil de leurs porte, ft devant d'icelles, à heure de midi, et doivent t» mer et déclarer aux officiers dudit lieu qui, a * effel, vont par le village, le nombre de leur? èr vaux el poulains âgés d'un an, à peine de cuitcatiou contre les recelants ; et doivent, parachevai et poulain, un gros.
« Tous habitants trouvés audit Jeantlilitf"'-
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lidite veille de Saint-Jean , doivent une renie qui m (elle que toute personne ayant une maison en propre doit 7 gros d'argent, 2 quartes de blé, 5 parles d'avoine et 2 poules par chacun an. Toute l'Ersonnc n'ayant maison en propre, ains (mais) Glanent locataire, doit 5 gros d'argent, une jurle d'avoine, mesure de Nomeny, cl 2 poules. Tooie femme veuve ayant maison à elle, doit 3 gros 2 blancs, une quarte d'avoine et une poule. Lh veaves n'ayant maison doivent 2 gros 2 blancs, K»e demi-quarte d'avoine et une poule.
<t Toutes personnes qui labourent au ban dudit Jeindelincoort doivent, pour la rente du charroi, amdits seignenrs, 2 qnartes de blé el 3 d'avoine. Les déflorai ns qui ont maison audit lieu doivent t"Qs les ans, à la Saint-Martin d'hiver, une qnarle Inouïe. Les porterriens (possesseurs d'héritages) 1«i n'y ont maison doivent (rois bichcls d'avoine. U manœuvres doivent une journée à faucher, u les laboureurs trois corvées de charrue par a. i) (Papiers de M. de Silly.)
Jeindelincourt a élé érigé en succursale eo
Patronne, sainte Lucie.
JÉRUSALEM, censé dépendant de la com- OBae de Pierre-Percée ; elle est composée de 3
Misons.
JEUNE-BOIS , écart sur le territoire de Tool.
JEVONCOURT. Par lettres datées du jeudi 'près la Saint-Urbain 4296, Emile de Sainl-Menp*, écnyer, cède au duc Ferry ce qu'il avait à Xirocourt-sor-Madon, Parey, Vaudigny, JevontuurielSaint-Firrain. (Cart. Nancy domaine.)
Le 46 janvier 4592, le duc Antoine engage à Giles de Trêves, son valet de chambre, pour ganoiie de la somme de 40,000 francs que celui-ci la* »">l prêtée, les droits el portions qu'il a an '«Mtao village de Jevonconrt, a Vaudigny et > Sainl-Remy. Le rachat de cet engagement fnt '«il le 13 jàovicr 1592. (T. C. Nancy 2.)
On lit dans la déclaration fournie, en 4738, les habitants de Jevoncourt : u La commu Raté jouit, de temps immémorial el sans titre, f'ir 'odivis avec celle de Xirocourt, de la quantité te **55 arpents de bois taillis dans lesquels se fait ^Docilement une conpe de 50 h 35 arpents , 1D| se partagent par portions égales et au sort 'dre les habitants desdites deux communautés.
" De 141 jours de paquis situés en plusieurs droits et servant de vaine pâture à leur trou-
peau commuoal ; de la moitié d'un paquis contenant £2 jours 5 hommées, la communauté de Xirocourt pour l'autre moitié, servant aussi de pâture auxdites deux communautés....
n La communauté, conjointement avec celle de Xirocourt, doit annuellement aux seigneurs une somme de 471 livres, el ce pour tous droits seigneuriaux, corvées, etc.
n Chaque habitant doit, pour droit de banalité, 3 gros, et les veuves moitié.
» Ladite communauté doit annuellement à celle de Xirocourt la somme de cent livres poor l'exemption du troupeau de bétes blanches sur son ban. »
Jevoncourt est annexe de Xirocourt. — Patron, la Nativité de la sainte Vierge.
JEZAINVILLE. Par lettres datées du mois de mars 4245, et adressées à Vàrnier, son châtelain de Mousson, Thiébaut, comte de Bar, déclare qu'il fonde et établit un hôpital ou Maison-Dieu à Jezainville, pour le salut de son âme et de celles de ses père el mère, de son épouse et de ses ancêtres ; et que, pour cet effet, il donne et octroie audit hôpital les pâtures qui conviennent pour faire paître 300 menues bêles, ensemble pour tout autant de grosses bêles qu'il conviendra nourrir en ladite maison, soit poor son entrelien el peur le labourage de ses terres ; et outre ce ledit seigneur octroie encore audit hôpital le droit d'avoir le même usage dans ses bois qu'ont les prud'hommes de la ville de Jezainville; el commet la garde dudit hôpital à sondit châtelain dudit Mousson et à ceux qui lui succéderont en ladite charge ; avec celle clause que si ledit châtelain ou quelqu'un de ses successeurs voulait faire quelque tort et préjudice audit hôpital, ledit seigneur s'oblige d'aider ce dernier et de le maintenir.
Le 11 juin 4255, Rcnaut, châtelain de Mousson, fait donation, au profit des frères et des pauvres de l'hôpital de Saint-Antoine de Viennois de l'hôpital et de la chapelle que le sieur Varnier, père du donateur, a fait bâtir à Jezainville, avec ses appartenances, afin que les pauvres y soient nourris des bienfaits que Dieu y répandra, et que l'hospitalité y soit toujours observée; laquelle cession et donation a élé acceptée par frère André, maître de l'hôpital de Ponl-à-Mousson, an nom dudit hôpital de Saint-Antoine de Viennois, â cette condition que désormais le maître el cha-
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pitre de l'hôpital de Saint-Antoine de Viennois et leur procureur en Lorraine auront le pouvoir d'enquérir et informer, corriger, réformer, visiter, établir, destituer, régler et ordonner en icelui hôpital toutes les fois que le susdit procureur le voudra et qu'il le jugera nécessaire, etc.
Le pape Alexandre IV, par une bulle datée du 14 des calendes de février, la 2e anuée de son pontificat, confirme et approuve la donation dont il vient d'être parlé.
On trouve, sous la date du mois de novembre 1289, on bail passé par les frères de la commanderie de Saint-Antoine de Ponl-à-Moussou à Asceletle, femme de Pascal, de Maidières, d'une pièce de vigne dépendaute de l'hospital de (Jczainville, située au ban de Bud, sous le clos le Conte, sous le ceus aunuel de treize sestiers de vin du cru de ladite vigoe, payable aux vendanges. Et sous la date du mois de juin 1295, un autre bail passé par les frères de Saiol-Anloinc à Thierry Barbier et Jean Charpentier, frères, habitants de Jezainville, savoir : la moitié d'une place située au-devant de la chapelle de la maison que IcsdiU religieux ont à Jezainville, sous le cens d'un muid de vin.
Par lettres patentes du 11 novembre 1342, Henri, comte de Bar, accorde et octroie aux maître et religieux de la maison de Saint-Antoine de Jezainville le pouvoir d'instituer et destituer on forestier et garde spécial pour garder les bois appartenant à ladite maison, à coudilion que les amendes qui y écherront appartiendront audit seigneur, et que le garde et forestier qui y sera nommé prêtera sermeut eu la main du maître forestier des bois dudit seigneur, en la prévôté de Mousson.
Le 25 avril 1589, Robert, duc de Bar, accorde aux commandeur et frères de l'hôpital Saint- Antoine de Pont-à- Mousson de pouvoir pécher par eux-mêmes ou leurs gens, pour leur usage seulement, sans rien vendre, en la rivière <le Jezainville, le long des maisons et jardins appartenant audit hôpital de Saint-Antoine et joignant ladite rivière, toutes les fois qu'il leur plaira, à perpétuité.
Un décret du duc de Lorraiue, du 2C aofil 159U, déclare les maisous, censés et métairies de la commanderie de Ponl-ù-Mousson ès lieux de Jezainville, Eston (Alton) et Ponccl, et les demeurants en icelles, francs et exempts de l'aide géné-
ral, à charge qu'il n'y ail plus d'un toréa* , demeurant; et pour le regard de cette 4te ù Bergerie, que le censier demeoraoleo Mette*,: mis au rôle des demeurants en maisons tmàu. etc. (Antonistes de Pont à-Mousson.)
Tels sont les documents qui conceraeat hôpital que les Antonistes de Ponl-à«4fcau.r possédaient à Jezainville ; les Archives rttfera^ eucorc quelques autres titres sur ce village.
En 1276, Geoffroy de Mousson, éeoyer, a., dis, sa femme, etc., assignent à maître Lu» ; Pont-à -Mousson, cent soudées de terre ?«r fours de Jezainville (super furnis de Aurri-;: juxta Pontem a Monsson).
Le samedi après les ocUnres de la Cbndflv 1278, le même Geoffroy vend a AscelindeBc: conville, bailli de Saint-Mibiel, ce qu'il i-n ville de Gissainville et ès apandises et od ta ï< Gissainville, si comme en hommes, en kx.it en ban, en justice, en fours, en molios, enfer ges, en chatichcurs (pressoirs!, en bois, en p'en terres, n etc.
Le u grand vendredi de Pâques « 1332, J:;: écuyer, fils Ancillon de Hogéville, rend dit"d'E»5ey, prévôt de Mousson, 30 (pari* moulure séant en la ville de GisiencilU. Cr. Pont domaine.)
Par lettres du 10 janvier U9i, Reiéflaœ*- , les .biens de la confrérie de la Conception - Dame de Jezainville, et permet aux coofw'» d'acquérir audit lieu 40 francs de rente aia** en franc alleu et non en fief. (T. C. Pont te: siasliques.) „ * ^
Le 17 octobre 1336, Aeeatse des Are»*, écuyer, donne son dénombrement an due iilraine pour la terre cl seigneurie de la Cew-t Ilayc et dépendances, sise à Jezainville, ru Ponl fiefs 2.)
Le 2 décembre 1598, les maire et bsbiuob i Jezainville donnent leurs reversales a cause s:, a plu au sieur de Malliane, leur seigaew, permettre d'cssarlcr BO ou 61» arpents de * • rapailles pour mettre en nature déterres bibles, moyennant un gros de cens annodpirrpent. (T. C. Pont domaine 2.)
Ou lit dans les comptes du domaine de Pte. a-Mousson, à la date de 1571 : uLiwiM* Jezain^lle. — Les assises de ceux faisant 1^' (labour) audit lieu sont telles que de Uni chevaux trayaos qu'ils mettent à ta ebarrat