‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 218 sur 292 · JOL · texte numérisé non relu

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d»ux oisons, mars cl wain, doivent une assise fniièrc qui vaut 12 deniers, bonne monnaie, deux '..chois de blé, deux bichets d'avoine , mesure du

et trois gelines pour son chef, payant au •mue Sainl-Remy, chef d'octobre ; et ceux non îijaat labeur doivent selon leur puissance, les •^plus, les autres moins, ainsi que les mayeur rtdnyen le jettent et distribuent par serment, sorti iceox sont quilles, seulement à cause de leur ofiiee. Sur lesquelles assises de ceux faisant lamr, le clerc juré prend une assise entière pour <m droit, et lesdits mayeur et doyen une aussi fsur lenr droit, tt

Les babilanfi de Jezainville disent, dans la DËtfaniion fournie par eux en 1700 : u La comïnaanlé a possédé de temps immémorial 4-95 •rpraisdc bois de petite valeur, d'autant que la

grande partie n'est quo broussailles et rapi'le*, dont on ne peut faire autre profit que pour affouage... Elle a droit de paccage et vain piiurage sur une partie du ban de Criscourt el wr une petite lisière de celui de Blénod. Comme Ureillemeat le droit de petite pèche dans le ruis- «au d'Ache... «

Ubc nommée Claudon, femme de J. Barré, naveor de la Cou r-es -Haye, à Jezainville , fut braire comme sorcière daus le courant de l'année «10.

les comptes du domaine de Pont-h-Mousson, qwfai précédemment cités, contiennent plusieurs «talions qui attestent que ce village eut beaucoup iiouffrir pendant les guerres du XVIIe siècle : ta 163G, le comptable u ne fait aucun état des fctèe de ceux qui ne labourent, d'autant qu'ils sut toni abandonne le village à cause des Suédois. 5e fait aucune recette du pressoir, d'autant qu'il n'a marné à cause des Suédois. Il n'y avait que qaairt laboureurs. » On trouve, pour les années "«actes, des mentions analogues. En 1660, le tor banal et le pressoir étaient u ruinés par les ftw de guerre. «

Il existait anciennement, entre les villages de Jœinville cl de Blénod, une papeterie qui avait 'lé établit en 1602 ou en 160*, cl dont les pro- *M étaient spécialement destinés h fournir h la oa*omma|jon des argument abor, pour les élèves <k HTniversité de Pont-a-Mousson. Cette usine '«t détruite vers 1777 el remplacée par un moulin tt' » conservé le nom de moulin de la Papeterie. D î ani Archives, un plan d'une partie du

ruisseau d'Ache, pris entre le moulin de la Pape terie et celui de Jezainville.

On lit, enOn, dans l'Etat du temporel des paroisses (1702) : u La paroisse de Jezainville est composée d'environ KG habitants. La cure est séculière ; le patronage en appartient aux doyen, chanoines et chapitre de la cathédrale de Metz.

v La seigneurie, qui est une haute justice, moyenne et basse, appartient à S. A. R. (le duc de Lorraine) qui a un maire pour la police cl pour recevoir et faire exécuter les ordres du prince... (Par arrêt du Conseil du Roi, du * octobre 1774, la seigneurie de Jezainville fut abandonnée à la dame Thérèse Charvct, veuve de M. Charvet, intendant de Caycnne.)

n II y a au lieu de Jezainville une commanderie qui contient une église, sous l'invocation de sainte Elisabeth, el se dît l'église de la commanderie. Il y a un enclos qui enferme l'église el une maison qui appartient à ladite commanderie, qui est à présent possédée par les Antonisles de Pont-à- Mousson. L'église est à présent en ruine et le corps de logis en désordre. Il y a une partie de la rivière de Rudesse enfermée dans ledit enclos, laquelle rivière s'appelle dans les tilres le ruisseau d'Ache. A l'enlour de la maison sont les jardins potagers et fruitiers.

n II appartient à ladite commanderie une métairie consistant en cent jours de terre ou environ. Dans laquelle commanderie les anciens habitants de Jezainville ont déclaré avoir ouï dire b leurs prédécesseurs qu'il y avait autrefois un commandeur prêtre séculier, el a présent tenu par lesdils religieux Antonisles... >t

Le Pouillé de 1768 fait menlion d'une chapelle de Sainte-Marguerite, u fondée et érigée en litre de prieure ou de chapelle ; le commandeur de Saint-Antoine de Ponl-à-Mousson en était collateur. Cette commanderie supprimée, la chapelle fui unie à la maison. * Il est probable que celle chapelle de Sainte-Margnerile est la même que celle de Sainte-Elisabeth, dont parle l'Etat do temporel des paroisses.

Jezainville a clé érigé en succursale en 1802.

Patron, saint Aubin.

JOLIVET. Par lettres datées du 5* août U93. le duc René II mande aux gens de son conseil de mettre en sa main la terre et seigneurie d'Huviller devant Luncville, qui avait clé engagée a Ferry de Cbamblcy, pour 1,100 franc*, par Mar-

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