‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 219 sur 292 · JUV · texte numérisé non relu

JUV

guérite Je Nancy, mère de Ferry de Savigny. (T. C. Lunéville £.) On sait que Jolîvct a porté le nom d'Huviller jusque vers le milieu du siècle dernier.

Plusieurs autres titres, de 1565, 1377 et 1384, mais qui n'ont aucune importance, font encore mention de ce village, dont la seigneurie appartenait, en 1725, a M. le marquis de Lambertye.

On lit dans un procès-verbal de plaids annaux tenus au château d'Huviller, le 25 janvier de celle année :

h Droits seigneuriaux. — Le marquis de Lambertye est seigneur haut justicier, moyen et bas dudil Hnviller, ayant droit de créer un maire, un échevin et un greffier pour exercer la justice.

»» A lui appartiennent : les droits de colombier et de troupeau à part , tant de bêles blanches qu'à cornes, sur tout le bau d'Huviller et joignant, dans Pélcndue duquel les métairies et censés de Cliampé et Froide-Fontaine sont enclavées.

ti Le moulin banal, auquel la moulure esl payée au seizième, avec les vannes, vanneltcs et dépendances d'icelui, et le droit de prendre les bois nécessaires pour les réparations dans les bois de Mondon appartenant & S. A. R... Le four banal avec le droit des pâles au seizième, pour lequel réparer, les manouvriers dudit Hnviller sont obligés d'arracher les terres nécessaires à cet effet, et les laboureurs les voiturer. Le pressoir avec le droit des vins au dix-huitième, auquel tous les defforains ayant vignes sur le ban d'Huviller sont obligés de pressurer leurs raisins, à peine d'amende et de confiscation.

» La taille annuelle de 79 francs 6 gros en deniers, payable à la Saint-Georges et à la Sainti. Lesdils habitants doivent aussi annuellezc resaux et demi d'avoine, dont les manouvriers paient chacun deux petits bichels et les laboureurs le surplus, le fort aidant le faible. Doivent aussi trois poules pour chacun feu, et les veuves moitié. Doivent encore faucher, fanuer et voiturer annuellement 8 fauchées 6 hommées 11 verges et demie de pré de corvée à ladite seigneurie, u (Titres du Roi de Pologuc.)

Les habitants d'Huviller disent, dans la Déclaration fournie par eux en 1738 : u La communauté est Irès-pauvre ; presque lous les laboureurs ne sont que fermiers ; elle u'a aucuns revenus communaux ; ses paquis ne servent que pour la vaiue pâture... w En 17U, il y avait

environ 60 habitants ; 60 feux et près de Su/ communiants en 1758.

Vers 1710, les habitants d'Huviller ayaat remontré que les chemins pour aller a Ltnéti> étaient u fâcheux et peu praticables en him^r y porter baptiser les enfants , n il foi «à**; qu'il y aurait, dans leur église, des fonts tyt<. maux , dans lesquels néanmoins on ne powà faire la bénédiction des fonts les samedis dt P}. ques ni de la Pentecôte , mais qu'ils rietrfrua: prendre l'eau bénite à Lunéville pour nurtjv leur dépendance de l'église matrice. (E. T.)

Jolivet a été érigé en succursale en W.i; Champel lui a été annexé en 1807.

Palron, l'Assomption de la sainte Vierge.

JO.NTOIS , ferme sur le territoire deCfaytsîe

JOSAIN. Voir Ancerviller cl Cbmay.

JUMÉCOURT. Le 5 août 1771, M. Jo^ Placide Hanus-Maisooneuve, conseiller-oiitrtn la Chambre des Comptes de Lorraine, kit et hommage : 1° à cause de Marie-Anoe-SrçLj Dinand, son épouse, pour tes cinq huiliètta^ lui appartiennent en la terre et seigneur Dommartin; 2° tant en son nom qu'en «to a Charles-Arnoold-Ignace et François-Charte-fc. seph , ses enfants , le premier officier in f^j royal d'artillerie, régiment d'Auxonoe, et 1»*cond officier au régiment Royal-Roossilloi y» le service du Roi, pour la totalité des biens çtâ possèdent dans la ville d'Amance et surit* dudit lieu, connus sous le noms de fief de Jo* court. (Fois et hommages.)

Dans une lettre adressée, le 11 septembre IIS. au curé d'Amance , M. Hanns de DommariiBriclamc de lui l'exécution de l'obligation on 2 & de le saluer, lui et les membres de sa famiM qualité de seigneur du fief de Juméconrt, sant devant son banc pour donner de l'i (Cure d'Amance.)

JUMEREL , écart de Beuvezin.

JUVELISE. Il est fait mention de l'aHa 11 Juvelise {alhdium de Giverlise), appartenu!] l'abbaye de Salivai, dans la confirmation des de cette abbaye par le pape Alexandre HLeolliH

Une pièce en latin , intitulée : Caria de al*dio dt Giverlise , nous apprend que , du us» de Conon, abbé de Salivai (versM189), on t*** Wilhelm, chevalier de Gellocourl, lit don i rftf abbaye de tout ce qu'il possédait dans l'allea i» Juvelise.

Jl'V

Page 1