‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 220 sur 292 · JUV · texte numérisé non relu

JUV

En (234, la même abbaye ascense à deux indindos, moyennant 44 deniers, un îmal de froment a ua imal d'avoine, 13 jours de terre situés » en la fin de Geverlise »f. (Abb. de Salivai.)

Plusieurs titres des premières années du XIVe iSxk, qui ne sont pas assez importants pour être □tiiiioaûés , nous apprennent que l'abbaye de Sioûaes possédait des renies en grains au lieu de kvclise.

Le dimanche après la fêle Sainl-Brice 1314, Jmû de Gondrevilie, chevalier, vend aux officiers Je Fèvèque de Metz ce qu'il avait à Juvelise.

La vigile Sainte-Catherine 1353, Hcrchelos de Uarhaage donne à l'abbaye de Senones tout ce qi'il avait à Juvelise, sans en rien réserver.

Par acte passé devant l'Oflîcial de la Cour de ifctz, le 21 février 1544, Maricn Thomas, dca»«uraot à Juvelise, et Clémence, sa femme, donmm à frère Nicolas Aubcrlin, abbé de Salivai, pour lui et ses successeurs , u lieule (telle) action cl droit de collation que les dessusdils avaient îcr l'église parrochiallc de monsieur saint Germain avecq ses dépendances, se anlcuncs y en y »it, dudil Juvelize, pour par ledit seigneur abbé, weeesseurs ou ayans cause, la pouvoir donner, conférer, octroyer, et venanl la vacation «l'ifellc cure, en pouvoir prouvoir d'homme suffisant ei idoine au régime et gouvernement d'iccllc pwrochialle, comme vrais collateurs et présentateurs dïcclle... ; laquelle action et partie de droit 4e collation aiosy donnée est le quart de ce que le grant Mathis Xcferbenzel et Barbelinne, sa faune, en leur vivant demeurant audit Juvelize, P"« et mère de la dessus dite Clémence, soûlaient "oir sur icelle collation de laditte cure... «

Le 18 novembre de la même année 1544, l-Minw, tutrice des enfants de feu le grand Gcrfwia Xefcrhenzcl, son gendre, donne également » 1 ilW de Salivai ce que ces enfants avaient en '^iise paroissiale de Juvelise, c'est-à-dire un Vurl provenant du grand Mathis Xefcrhenzel.

a encore d'autres actes de donation de portai de la collation de la cure de Juvelise, datés * la même année et des années suivantes.

I'ûc sentence rendue, le 19 novembre 1576, P" le bailliage de l'Evèché de Metz, condamna ttftins habitants de Juvelise à payer aux abbés 4e Senones et de Salivai des cens affectés sur Rieurs héritages situés audit lieu. (Cari. Se-

Plusieurs individus de Juvelise, dont voici les noms, furent exécutés comme sorciers au XVIIe siècle : Barbe, femme de Gros Remy (1602) ; Alizon, femme à Nicolas Chambrcy, et Claudatle, femme à Nicolas Gavotte (1603) ; Chrétienne, femme à Maxcl Guenard, cl Claudon Thierion (1625).

On lit dans les comptes du domaine de Marsal, à la date de 1654 : u A Jevelisc S. A. (le duc de Lorraine) est seul régalien et souverain seigneur, et est ledit village proche Marsal et les sujets do même nature et servitude qne ceux dudil Marsal, étant sujets de faire les charrois nécessaires pour les usines de sadite Altesse ; auquel lieu y a un maire établi par le prévôt dudil Marsal, qui sert seulement de doyen, et viennent les habitants plaider à Marsal.

*> Les habitants dudit Jevelisc doivent chacun an, de rente annuelle et perpétuelle, la somme de onze francs appelée la petite taille, payable au jour fêle Saiot-Marlin d'hiver.

h Chacun nouveau entrant audit Jevelisc doit, pour une fois, dix francs, èsqucls son Altesse prend les deux tiers et les habitants l'autre tiers, w

Une note des comptes du domaine de Dieuze, pour Tannée 1652, contient aussi la mention d'une particularité assez curieuse pour le village de Juvelise : « Fait dépense le comptable de la quantité de 52 resaux de blé qu'il a fournis à Antoine Gros Etienne, munilionnaire de la garnison de Dieuze, par ordre de Mgr l'Intendant, qui onl été convertis en 5,084 rations de pain de munition, lesquelles ont été délivrées journellement aux soldats de la garnison de Nancy qui étaient au blocus de Marsal, savoir : 82 rations par jour aux corps qui étaient au camp de Balhelémont, et 41 ratious aussi par jour aux corps qui étaient au camp de Juvelise, le tout commencé au sixième du mois de septembre, an de ce compte (1032), et continué tout le temps que Icsdits soldats onl demeuré audit blocus , lequel a été levé le quinzième du mois d'octobre ensuivant, qui font eu tout quaraute jours. »»

Juvelise a élé érigé en succursale en 1802.

Patron, saint Germain.

JUVILLE. Il est question de l'église de Juville [ccclesiam Jovisvilla) dans la bulle (1178) par laquelle le pape Alexandre III confirme les biens de l'abbaye de Saint- Vincent de Metz. Il est aussi fait mention de cette église (in Jovifla reelesiam)

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