LAL
tuit, sur le territoire de cette paroisse, un ratoire dit de Sainl-Jean-Baplisle, qui dépendait f la commanderie de Sainl-Jean-du-Vieil-Aitre. Laiire a été érigé en succursale eo 1802, avec «amartio pour annexe.
Patron,- saint Laurent.
LALOEUF. Le dimanche après l'Apparition ^Ire-Seigneur 1336, Henri, comte de Vaudé- *oi, achète d'Edouard de Nanlheil et d'Alix de ïenges, sa femme, le village de Lalœuf.
En 1437, les habitants de ce lieu font, avec ntoine de Lorraine, comte de Vaudémont, un change au sujet des bois de Moyenne -lieux et de iFouillie. (Cart. Vaudémont domaine.)
Par lettres patentes du 1er mars 1610, le duc fcnri II vend, à faculté de réachat, a Michel ^uvet, seigneur d'Heillecourl, président de la hambre des Comptes de Lorraine, la terre cl fleurie de Lalœuf, consistant ès villages de 'axe, Velle et Souveraincourt, et le petit étang ■î Boissoucourt, pour la somme de 24,600 -ancs.
Le 28 mars 1613, François Alix, seigneur de 'ercoeoart, garde du Trésor des Chartes de <omi'De et gendre de Michel Bouvet, donne son ciKimbremeni pour la terre et seigneurie de atafif et un gagnage sis an village de Velle. T. C. Vaudémont fiefs.)
Pins lard, celte seigneurie fut engagée, par le «se duc llenri, à la princesse de Phalsbourg, «joelle en donna l'usufruit, pour récompense de errires, à la demoiselle de l'Escamousier, dont '> enfanu la possédaient encore vers la fin du » siècle.
Enfin, le 25 avril 1715, les hautes, moyennes et JWsjostices des villages de Puxc, Velle et Sou- 'ramcoarl, composant le ban de Lalœuf, furent rosées, moyennant une redevance annuelle de "'le livre» tournois, a Marc, marquis de Beausu et de^raon, seigneur de Tomblaine, Aulrcy, avilie, etc., conseiller d'Etat et grand écuyer a dac de Lorraine. (T. C. Vaudémonl addi-
On lit ce qui suit dans on registre intitulé : -"«apte que rend Adrian Le Blanc, majeur et «cïenr pour l'Excellence de Mgr le prince de "halsboorg en la terre et seigneurie de Lalœuf, distant en trois villages, Puxe, Velte et Soumineourt, et des rentes de Houdreville, pour
ienée 1630 :
u Puxe, Velle et Souveraincourt sont trois villages sous l'autorité et souveraineté du comte de Vaudémonl ; notre souverain seigneur (le duc de Lorraine) y a tous droits de haute justice.
n Les habitants desdits lieux sont sujets deux fois l'année à payer tailles a volonté, savoir à Pâques et Saint-Remy ; sujets à tous impôts, charrois, corvées ordinaires et extraordinaires.
n Lesdils habitants sont sujets de labourer les terres du gagnage de Lalœuf par trois fois l'an, savoir : a semer les avoines, sommarler et semer les blés et à serclcr les blés et avoines, et on leur doit du vivre comme on a accoutumé.
n lis sont sujets de deux guets à Vaudémont, chacun an, qu'ils en paient au sieur capitaine 20 francs par an, et en bruit de guerre, sujets à y envoyer gens pour la garde dudil Vaudémont, ainsi que le sieur capitaine commande ; et nonobstant qu'ils fassent la garde et guet, ils ne sont exempts de payer ladite somme.
n Ils sont sujets sous la bannière dudil comté pour aller en toutes expéditions.
n Ils sont sujets d'endurer troupeaux gros et menus par leurs bans que les moilriers du gagnage de Lalœuf y voudront mener, pourvu qu'ils n'excèdent les termes raisonnables.
n II y a dès bien longtemps une institution faite à ladite Allœuf par un seigneur comte de Vaudémont, de treize faulliers appelés la grande faulté, lesquels, avec les maires de ladite Allœuf et Batligny, leurs lieutenants et doyens, tiennent par trois fois l'an les plaids bannaux, savoir : le lundi après les Rois, le lundi après Quasimodo, l'autre le lendemain de la Trinité, pardevant lesquels se plaidenl toutes actions réelles et personnelles, et où la dette connue, le débiteur est contraint payer sans appel, ains prendre les gages par une main et les délivrer par l'autre, et là où il adviendrait quelquefois appellations, se viderait par lesdils faultiers en dernier ressort.
n Ladite grande faulté est une faulté souveraine par-dessus les autres faultés dudit comté, et les jurés d'icellc juges souverains par- dessus tous autres fauttiers d'icelui, tant du domaine que des fiefs.
w Lesdils habitants sont sujets à faucher le breu^l d'Aubonpont, appartenant à notre souverain seigneur et uni a son gagnage de Viller audit comté, les menus ouvriers le faner et les chars de ladite Allœuf les doivent ebarroyer audit Viller. Les