‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 231 sur 292 · LAX · texte numérisé non relu

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mônier du duc et chantre de la collégiale Siint- Georgcs, fournil ses reversâtes à cause de h donation qui lui avait clé faite, sa vie durant, g3r ce prince, des irois quarts en h Hi;nmn> <|,ic de Lenoncourl, sise à Laxou, lc q.iUr, f, fours el pressoirs diolit lien, el«\ (Fitt dr L<rraii.e.) Mekhior de La Vallée im,**^ ,lK(,r, le bois de la Fourasse, un gapn^c h U redevance de 5 gros par hèle a cornes du»i ï, j ^ précédemment parlé. On sait que ce p?r>oûuj^ après avoir joui de toute la faveur da duc Dwi II, fut, sous le successeur de ce prince, coudant a mort (iCli) et exécute comme sorcier:^ biens furent confisqués et doouvs aux Charircui, qui s'élablireul dans sa maison de Saioie-Ann< ceux ci obtinrent également la portion de m* gneurie qu'il avail possédée à Laxou. A li >m.t d'un échange fait entre eux el l'abbaye de Cbirlicn, en 1C7Î>, celle abbaye lcurabaudooB;leq«ïri en un tiers de la scigueurie foncière deLuoî, a ledit tiers appelé la seigneurie de Ludrr?. i

En vertu de cette donation el de ecl éd»n:»f les Chartreux jouissaient de différents onu*. qu'on trouve ainsi énumérés dans un proinverbal de plaids annaux tenus en 172$ : kLn vénérables prieur el religieux de la erurirciw ilt Bosscrville sont seuls seigneurs !uui> jimickrs moyens et bas du village el ban de Lîxoo. Ils om la création de maire el gens de justice ; droit d'y avoir signe patibulaire, carcan, erpj H antre; instruments criminels. A eux appartiennent huie les confiscations, etc. ; le cri de la féleanned/, la permission des danses cl jeux, noumincnt klui des quilles le jour de la felc ; Se droit s.r chacun lavernier vendant vin eo deuil et nviiiti la nappe, est de dix francs, cl pour ïwoff pendante, de 2(1 francs.

w A n I refuis, Ions les boulangers cnisanl n petits fours devaient 2 francs à cause d« kr> banaux; mais, par Irailé pa&s.' le 8 jnin 16SS. Ions les habitants et résidants andit Laos vivent avoir un four en leur particulier, de tfuépr grandeur que bon leur semblera, en foyîd f.r chacune année 2 francs, el les veuves li bk^x1, moyennant quoi ils sonl déchargés du dwjid* banalité.

f Chacun drsdiu habitants indiffcrcmnifBlîyaoi chu nots ou eharreiles doit annncllrani m charroi pour amener le bois que l'on dit«lgi»irement la touefw de Aïoêl.

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h Tous les habitants doivent annuellement, au jour de Sainl-Marlio d'hiver, chacun deux bichcis d'avoine, mesure de Nancy, rendus aux greniers des seigneurs, et une poule, la veuve un bichel d'avoine cl une poule, et ce pour la jouissance de leurs bois commuunnx. Doivent encore lesdils habitants une rente «le dix francs tli\ sous, payable au jour de la fêle Sainl- Martin d'hiver, pour l'ascenseuieiit des terres de Fluchèrcs.

w Chacun habitant ayant hèles h cornes est obligé de payer auxdits seigneurs, le joilr de la Saint-Martin, pour chaque hèle trois gros, pour le droit qu'ils oui de vainpàturagc au bois de la Petite Ilayc...

» Oc plus appartiennent auxdits seigneurs tous les autres revenus, profits, émoluments et droits seigneuriaux dépendant de la haute, moyenne et basse justice.

»» Justice foncière de Laxou. — La justice foncière se partage en trois : elle appartient pour un tiers a la commanderie de Saint Jean, pour un autre tiers h la seigneurie de Lcnoneourt, et pour l'autre tiers à (a seigneurie de Ludrcs. Les seigneurs ont chacun un maire, pour le fond, qui règle les amendes qui leur appartiennent conjoiuleiiienl avec les ofliciers de la haute justice, lis prennent aussi quelques renies sur leurs sujets, les pargees de *> sous pour le bétail trouve méstisanl au ban et finage de Laxou et toutes les amendes jusqu'à 7 sons G deniers seulement ; les autres au-de»su3 appartienne pour le tout à la haute justice.

•» Les pressoirs banaux appartiennent aux seigneurs fonciers, savoir : le grand pressoir aux seigneurs de Lenoncourl et do Ladres, et le pelil pressoir à la commun lerte de Saint -Juan...

n Seigneurie foncière de Lritoucourt. — Celle seigneurie (j'ai fait conuai:rc plus haut les droits qui en dépendaient) appartient aux vénérables pères chartreux... Elle a le droit de patronage cl collation de la chapelle S.iiul-Geuesl, érigée eu J église paroissiale de Laxou.

n Seigneurie foncière de Ludres. — Elle appartient pour le tout aux pères chartreux, n (Dans l'origine, ils n'en avaient que les trois quarts ; l'autre quart appartenait aux religieux de Clairlieu, qui le leur vendirent ainsi qu'on l'a vu précédemment. Il y avait, dans celle seigneurie, comme daos celle de Lcnoneourt, des sujets arrêtâtes et non arrenlés, taxables et naturels.)

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Voici, enfin, quels étaient les droits dont le commandeur de Saint-Jean jouissait h Laxoo : t» Le commandeur est seigneur foncier avec d'autres audit lieu ; il y a ses sujets séparés des autres seigneurs, avec droit de création de maire et ofliciers de justice, sur et entre ieeux en celle qualité, et com:»c seigneur moyen et bas justicier.

« La mu .tuilerie a un four banal an mi'icudu Mlîigf. aliénant à l'hôpital de la commanderie, auquel les habitants sont tenus de cuire leurs pâles, à pciiie d'amende. (Par suite d'une transaction passée en 1088, entre eux cl le commandeur, ils furent déchargés de la banalité moyennant une redevance annuelle de 2 francs par conduit.)

n Un pressoir banal, rue du Chêne, où les habitants soul tenus de pressurer les marcs des vignes qu'ils cultivent sur les bans de Laxou, à peine d'amende et de confiscation. Un tiers du droil de pressurage appartient au commandeur el les deux autres tiers aux autres seigneurs.

n Le commandeur n droil de faire crier la féto le jour de la Saint-Jean-Baplisle, en son nom, à Saint-Jean-lc-Vieil-Aiire, el son maire de Laxou y lire et perçoit, ledit jour, de tons les merciers qui y vendent marchandises ou autres pâtissiers el boulangers devant Saint-Jean, une pièce de chaque marchand.

n Les manor.vricrs de la seigneurie de Saint- Jean à Laxou, ayant faulx cl travaillant pour autrui, doivent une corvée .par chacun au, ù peine d'amende, avant que les autres sujets aienl commencé à faucher, à clnrgc de les nourrir.

» Chaque personne demeurant en la seigneurie du commandeur à Laxou, doit trois corvées annuellement à la vigne dudil stigneur, en les nourrissant.

« Chaque sujet dudil commandeur doit 2 sous par chacun cheval tirant, et sont tenus faire chacun un charroi avec le harnoi par chacun an pour conduire les huis dans la mai>on de Saint- Jean ou de Nancy.

«i Les sujets naturels dudil seigneur en sadile seigneurie de Laxou sont latllaliles audit seigneur par chacun an de 50 francs une année el de 29 l'autre.

« Appartient à la commanderie nn hôpital sis audit Laxou, érigé sous l'invocation de Suinl- Jeun-Buplisle, lequel doit élrc régi par le maire dudit seigueur commandeur audit Laxou, et a 6

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toises de longueur et 15 pieds de largeur entre le four banal dudil seigneur d'une pari..., dans lequel il y avait autrefois une chapelle sous l'invocation de saint Jean-Baptiste. (Celle chapelle avait, sans doule, clé ruinée pendant les guerres du XV11« siècle.)

m Le four est réuni audit hôpital cl construit sous une même toiture, el ne font qu'un même bâtiment. «

Je dois ajouter, en terminant cette énuméralion des redevances seigneuriales dues par les habitants de Laxou, qu'aucun document ne fait mention de l'obligation dans laquelle étaient les femmes do ce village, de venir, la première noil des noces de nos souveraius, battre l'eau de la mare qui avoisinail le Pubis ducal, obligation dont elles furcnl déchargées, dil-on, par Renée de Bourbon, femme du duc Antoine, en reconnaissance de l'accueil empressé qu'elles avaient fait a celle princesse lors de son arrivée daus sa capitale.

Le village de Laxou fui, à différentes époques, affligé de la peste ou des maladies contagieuses qui désolèrent notre pays; voici ce qu'on lit, a sujet, dans les comptes du domaine de Nancy, pour iUM-i'jl'S : u Dépense de 20 florins en déduclion de 60 quittés aux hommes de Laxou étant à Saint-Jean, a cause de la mortalité et qu'ils s'en vont demeurer sous une autre seigneurie. »

Un compte des deniers des pauvres de la ville de Nancy, pour l'année 1587, contient plusieurs mcniions de sommes données u pour les pauvres pestiférés du village de Laxou. m

Au XVII* siècle, ce fléau, joint a celui des gens de guerre, affligea cette localité ; on peut en juger par les rapports suivants adressés à la Chambre des Comptes : «• Avertissent (les commissaires de la Chambre) cire la vérilé que depuis le commencement du mois d'avril dernier (4651), les remontrants (les habitants) auraient été infectés de la maladie contagieuse, causée, à ce que l'on a pu conjecturer, de la hantise d'aucuns de ceux de Nancy, qui, pour la même maladie, avaient été menés aux loges avec les premiers d'enlre les remontrants qui en auraient clé affligés, el à ta use d'icellc, la fréquentation a eux défendue depuis ce temps jusqu'au dernier du mois de septembre suivant, qui sont six mois, pciidniil lesquels seraient mort? audit lieu 18

hommes, 19 femmes et plusieurs jeunes gew....

•i Et outre ce, auraient encore souffert d'autre* pertes el incommodités en ce que les particuliers de Nancy qui auraient élô menés aux loges km auraient fourragé la plus grande partie de leors jardins et quelques vignes qu'ils n'ont vendangées, sans qu'ils n'aient pu éviter telles pertes, même trois aéreurs qui étaient dans l'encloi de Marcvillc, lesquels se seraient jetés dans leur village, dont ils auraient eu beaucoup de peine de les repousser et s'empêcher de tomber souvenl dar . tic semblables dangers ponr être tout voisifii lesdils loges (ou baraques où l'on reléguait les pestiférés). •> Ce rapport est daté do 24 novembre 1051.

Les comptes du cellericr de Nancy, ponr la même époque, renferment la menlion ci-après : u Le comptable fait dépense de la quantité de 55 resaux d'avoine qu'il a plu à S. A- quitter et remettre aux habitants el communauté de Latoo sur la quantité de 62 resaux un bichel el demi d'avoine à quoi avait monté la pari de S. A. m les sujets dudil lieu pour l'an de ccvcompic, ti ce ponr cause de perles qu'ils ont reçues eo ladite année pour cause de la contagion qui a régné audit lieu et des logements de soldats qa'iUoat eus. »i

Uu nouveau rapport, adressé à la Chambre le 5 décembre 1642, porte: •» Avertissent être Ja vérilé... que peu après les Rois et jusqu'à» dm d'août suivant, les habitants Me Laxou ajiat souffert divers logemculs de gens de puent, comme la recrue du régiment du sieur de Carcouet, qui y aurait élé environ sepl semaine»; la compagnie des chevau -légers de Son Altesse (le duc de Lorraine) pendant sepl jours, les cmbcompagnies des sieurs d'Arbois el Phillierl, et pour une fois six cotnpagnies du régiment dmlii sieur de Carcouel y demeuré douze jours, pendant que les compagnies cl recrues dudil «ietir y étaient ; el Son Altesse leur ayant fait fournir da pain de munition, ils auraient contraint leurs hôtes de le prendre el de leur en acheter du blanc... Outre que, par l'approche de ce lie» des troupes étrangères, la plupart des meilleurs e: plus aises habitants se seraient retirés en la ville de Nancy el y fait conduire les grains el fariie qu'ils avaient, n'y ayanl resié audit village qee des pauvres gens qui kc vivaient que do plia qu'ils achetaient... «

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Les habitante obtiennent quittance d'osé partie de l'aide ordinaire Saiol-Remy, u par jlusieors causes et raisons, cl notamment des gens de guerre qui les auraient tout pillés cl rançonnés, «t de la contagion qui a régné audit lieu un fort loog temps, n

Enfin, un dernier rapport, du 12 février 1615, contient des détails très-minutieux sur le séjour fait par les gens de guerre à Laxou, u lesquels logements auraient tellement incommodé les liabilauts qu'ils leur auraient oté tous moyens de se désengager des délies par eux contractées ès années 1630 et 1631, à cause de la contagion qui les aurait affligés pendant lesdilcs deux an-' nées, les soldats leur ayant bu plus des trois qnarts du vin qu'ils avaient en réserve pour se libérer de leursdites dettes, lâché et perdu le reste, sauf quelques pièces que Ton aurait trouvées en trois ou quatre maisons depuis le passage de l'armée du Roi très-chrétien. Et do plus ne se servi (les soldats) de la plus grande partie des râlions en pain, vin cl chair que Son Altesse lenr aurait fait distribuer, ains (mais) les vendues cl contraint leurs hôles de leur fournir telles autres viandes que bon leur semblait, ce qui aurait occasionné uue partie des plus aisés dudil Laxou de se retirer en ce lieu de Nancy, de sorte que de 110 conduits (ou ménages) qu'ils étaient suivant les anciens rôles, ils ne se trouvent maintetenant que 80, tant pauvres que riches... n Par décret du mois de décembre 1633, ils obtinrent quittance de la somme de 349 francs 6 gros sur l'aide Saint-Remy.

En 1649, les habitants de Laxou étaient u en grande pauvreté an sujet des grandes surcharges de contributions qu'ils étaient contraints de payer. «

En 1712, la communauté ne se composait encore que de 80 habitants.

Il paraît, autant qu'on en peut juger par les document? assez incomplets qu'on possède à cet égard, que la paroisse de Laxou dépendait, dans l'origine, du prieuré Notre-Dame de Nancy , qu'elle fut ensuite annexée à celle de Sainl-Epvre, unie ensuite au chapitre Saint-Georges de In même ville, puis enfin, érigée en cure en 1U93.

Par un acte daté du mois de septembre 1349, les habitants de ce village reconnaissent qu'ils sodi tenus, chaque année, le jour de la Saint- Martin, d'élire trois personnes, entre lesquelles

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le prieur de Notre-Dame, le chapitre de Saint- Georges et le curé de Nancy, nommeront celle qui devra remplir les fondions de marguillier de leur église.

Un mandemcnl de l'officiat de Toul, de Tannée 13î)2, porte que, ensuite du refus fait par un certain particulier de Laxou, « ci-devant annexe de la paroisse de Saiul Epvrc, m d'accepter l'office de marguillier dans la paroisse dodu lieu, la communauté s'assemblera pour faire choix, dans huit jours, de trois habitants, qu'elle présentera an prieur de Notre-Dame, à l'effet, par le prieur, d'élire tel desdits habitants qu'il jugera à propos pour porter ledit office de marguillier.

A une époque antérieure au XVe siècle, Laxon possédait donc, soit une église, soit, ce qui est plus probable, une simple chapelle qui devait suffire à la population, peu nombreuse alors, du village.

Celle chapelle, dont il est déjà fait mention en 1-163, el qui csl peut-être la partie ancienne de l'église actuelle, fut-elle fondée par Philippe de Lenoncourt ? il est permis de le supposer, car le temps où vivait ce seigneur concorde parfaitement avec celui où la chapelle dut cire construite.

Pour quel motif cl a quelle époque celte église fui elle abandonnée el détruite? c'est ce qu'on ignore complètement. Ce qui parail certain, c'est que la nouvelle était déjà ouverte dès les premières années du XVIe siècle : en effet, en vertu d'un acte passé le dernier mars 11101, Bernardin de Lenoncourt, seigneur en partie de Serres, Maroo, Mcsseio, Laxou, etc., conseiller cl chambellan de René II el capitaine général de son artillerie, cède au chapitre de S.iinl-Gcorges tout le droil qu'il pouvait avoir, comme héritier de Philippe de Lenoncourt, en In chapelle monsieur saincl Gcnnys de la ville dudil Laixou. n

Celle dernière avait déjà, à ce qu'il semble, le litre d'église paroissiale en 1!)I3, car l'acte par lequel le chapitre de Saint- Georges pourvoit Pierre de Paffenhoffcn, chanoine de Toul, de la chapellenie de Sainl-Genès, vacante par la résignation d'André Roynette, porte ces mots : Cape lia Sancli Gencsii martiris sita in parrochialu scu infra fines et limites farrocmalis ECC1.ESIB de Laxoto.

A la suile de contestations qui eurent lien, vers le milieu du XVI* siècle, entre Charte»,

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Jean et Bernardin de Lenoncourl et le chapitre de Saint-Georges, il fui convenu qu'à l'avenir la collation serait alternative entre le chapitre ri les membres de celle famille. (Ou a des actes de présentation b la chapelle Saint-Genès, eu 1jI2, 45oî>, l'il.O, f5ti'-\ ISîSO, IbôGct 1752.)

En 13uG, les habitants demandèrent au chapitre de Saint-Georges, comme cure primitif de Saml- £p\rc, cl à l'évoque de Totil, comme pi ieur de. Notre-Dame, la permission d'avoir des fouis baptismaux dans leur cfuiprlir, afin de pouvoir y faire baptiser leurs enfants, qu'ils étaient obliges de porter en la parusse Sainl-Epvre, u ce qui leur causai! beaucoup de peines et de soins. » Le chapitre fil droit à celle requête, sous la condition, toutefois, que les habitants continueraient à venir chercher l i au lieniic et le cierge bénit aux veilles de Pâques el de Pentecôte, prendre le saint chrême, servant au baptême, dans l'église Snim-Kpvrc, V faire bénir leur» rameaux à Pâques fleuri el leurs cierges à la Chandeleur ; enfin, qu'ils seraient tenus de payer les dîmes grosses et menues, comme ils avaient fait de temps immémorial. (Coll. S1 G. el P.)

La dépendance où se trouvait l'église de Laxou vis-à-vis de la paroisse Saint-Epvrc cessa sans doute complètement lorsqu'elle fut érigée en cure, en 151)3.

Outre la chapelle Saint-Genès, dont il vient d'être parlé, il y avait, dans l'église de Laxou, une chapelle de Saint-Jean, qui est mentionnée dans uu litre de iôbo : c'est un acte par lequel la communauté de ce village déclare que chaque chef d'hôtel a douné au chapelain de la chapelle Saint-Jean, à perpétuité, un quarteron de blé, mesure de Nancy, du consentement de Gérard de Lenoncourl, chevalier, el de frere Aubert, commandeur de Sainl-Jean-du-Vieil-Ailrc , leurs seigneurs, lequel frère Auberl a aussi douné à la même chapelle dix resaux de mouture sur le moulin de Roudouvitlcct le sieur de Lenoncourl, sa part du moulin de Laxou, des dîmes de Ucys, etc. (T. C. Foodalious.)

Des découvertes assez intéressantes, et que je crois devoir consigner ici, ont été faites en i852, dans l'église de Laxou.

Celle église, comme beaucoup d'autres de notre pays, csl composée de deux parties qui appartiennent a des époques différentes : l'une remonte à la ûn du XVe siècle ; l'autre n'a élé

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