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bâiic que bien plus tard, pour agrandir la partis ancienne, dont la porte, replacée dans la façade de la nouvelle construction, présente là u affreux anachronisme.
La partie la plus récente forme ce que, poarse faire comprendre, ou doit appeler la nef actuelle. Pour exécuter celle nouvelle c&uslructtoo , on démolit imprudemment le mur de façade et le portail de l'ancienne église pour les rrporter sur le devant de la nouvelle, cl la solidité de l'édifice primitif fut singulièrement compromise dans toutes ses parties, à l'exception de l'acide : des léurdes nombreuses cl profondes se déclarèrent jnt murs Ultérieurs el extérieurs, cl surtout aux utiles de la nef et des bas-cote». Daus celle de U nef, une des quatres nervures non engagées dau la maçonnerie, étail complètement tombée tl hissait ! énorme clef, appuyée seulement de avi cotes, comme un danger ronliuuelteujent suspendu sur la tête des .paroissiens.
Il était urgent de remédier h un pareil état de choses, et de laire au plus tel les travaux dercparaliou el de consolidation devenus si oteeswiivs. C'est au moment où les ouvrier* venaient Je racler vingt-cinq ou Ironie couches de vieux badigeons, pour bien mettre à nu toutes lesfissnre?, que M. l'abbé Georges, curé de la ptroissr, remarqua avec intérêt quelques indices de peintures murales. Il fil cesser sur-le-champ l'opération du gralloir el ordouna de ne la conliuoer qu'en sa présence el avec toutes les précautions uécessaires.
La première antiquité qu'il retrouva furent \v> croix murales de la consécration de l'églist, peintes, selon l'usage, en vermillon sur fond dV zur, el entourées d'un cercle formé par un sinq-iî liseré noir ou brun. Une particularité rcmanjoable, c'est que trois de ces croix (cl probablemeu aussi celle du pilier de la chaire) étaient surnwnlées chacune d'un dessin au trail noir et Lri grossier, représentant, le premier à droite, le Christ en pied cl debout, avec le nimbe crucifère, le premier à gauche, la Vierge, daus la racsK altitude el avec le même attribut ; le second i gauche, un personnage doul la ligure el les *iiribuis étaient tellement effacés qu'il n'a élé paisible de former aucune conjecture plausible. La deux dernières croix appliquées aux piliers a"eatrée n'étaient ornées d'aucun dessin.
Le second morceau de peinture morale, et* même temps le plos entier et lo mieux eoc*ne:
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