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lieu assez prochain, plus convenable et prupice. Le 30 juillet 1538, il fut fait une déclaration des terres, prés et bois appartenante la chapelle Saint- Jacques, située et érigée au lieu d'Ajoncourt. (Cures, fabriques et fondations.) Annexe d'Arraye.
ALAINCOURT. En 125b", Jacques, évêque de Metz, rendit à son cher neveu Ferry, duc d« Lorraine, le fief de Dcluie, dont dépendait Alaincourt, que le duc Mathieu, son frère, lui avait donné. En 1393, Raoul dc'Coucy, aussi évèque de Metz, reconnaît devoir au duc de Lorraine 7,000 francs de bon or au coin du roi, tant pour ses besoins que pour relrairc la ville et ban de Delme avec ses appartenances, engagés à plusieurs seigneurs, et ledit évêque engage au duc la ville de Nomeny, Manoncourt, Delme, Pusncl (Puzieux), Lemoncourt, Alaincourt, Liocourt, Craincourt, Aulnoy, etc. Le 15 avril 1577, Claude Fabry, curé de Maohoué, chapelain de la chapelle Sainl-Jean-Baplislc de Nomeny, cède à François de Gournay, écuyer, demeurant à Manboué, le gagnage de Han-sur-Seille avec toutes ses dépendances, en échange du gagnage d'Alaincourt, également avec ses dépendances. Le 23 mars 1730, le duc François donna des lettres pour l'exécution de l'édit de réunion des domaines aliénés, au sujet de ceux de Lemoncourt, Liocqurl, Alainconrl, Athienville, etc. (T. C. Nomeny.)
Le village d'Alaincourt eut beaucoup à souffrir, au XVIIe siècle, du passage et des dévastalions des troupes françaises et suédoises : en J651, l'armée du Roi, allant de Metz a Vie cl h Moyenvie, puis retournant dans la première de ces villes, prit ses logements à Alaincourt cl dans les villages voisins, et la crainte qu'elle inspirait fil fuir la plupart des habitants, qui se retirèrent les uns à Viviers, les autres ailleurs. En 1635, Alaincourt était en partie détruit.
Annexe de Joville. — Tairons, saints Corne et Damien.
ALB A. Il est parlé, dans plusieurs titres du XVIIe siècle, d'un mouliu d'Alba (Alba-lcz- Suinl-IVicola*) qui appartint anciennement au prieuré de Varangéville, puis à la Primaliale de Nancy, et situé proche Saiut-Nicolas. Il fut transformé d'abord en papeterie ; on y établit ensuite une filature de colon , qui l'occupe encore aujourd'hui.
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ALBECHEAU» « Confirmation de la donati de la «lime du cantou d'Albcschot, au ban Bisping, faite à l'abbaye de Vcrgaville en 127C Tel est l'intitulé donné, dans un titre de l'abbn de Vcrgaville , à la pièce suivante , où nom d'Albccheau n'est pourtant pas ex p ri m u Nous Henri, comte de Deux Pouls, faisons s voir... que... notre aïeul a donné à l'église Saintc-Eustase de Vergavillc.... cette dixme q l'abbcsse et le couvent de Vcrgaville possèdent ont possédée tranquillement el pacifiquement à puis soixante ans el plus, sise au ftnage de Bi ping (de JBispenges), pour èlre possédée a per
tiiité par lesdils abbesse et couvent Doni
l'an du Seigneur 1270. •
On lit dans unè Déclaration des revenus appn tenant aux vénérables de l'église Sa iule-Mari Madeleine de Verdun au lieu de Bisping (1 7.7fi. u A eux appartiennent les deux tiers des gross el menues dîmes du lieu el ban dudil Bisping le sieur curé l'autre tiers (excepté en un cantr liranl vers les bois allant à Albexau, qu'on nj pelle le dixme d'Albcrau, lequel appartient Madame l'abbesse de Vcrgaville). n Dans un ai tre litre d» 1738 , ce canton est désigné sous i nom âmA lbcrsc/io/f (en allemand Alberscho/fcn (Abb. de Vergavillc.)
Par arrêt du lt juillet 1759, l'abbaye de Vei gavillc fui maintenue dans la possession des dinn du canton d'Albecheau, dont les limites furent r< glécs par un autre arrêt, du 23 février 1700, ai quel est joint un Mémoire pour la dîme de c canton.
ALBESTROFF. Le chatellenic d'Albeslroff, qn dépendait de l'évcché de Metz pour te temporel < le spirituel, comprenait les localités suivantes Albeslroff, la censé de la Valrade, le moulin d Quitteville et la Tuilerie ; Audville, Gueblange Givricourl, Hazembourg el le moulin; Helimc pour un quart, le surplus Lorraine, suivant la cou vention des commissaires de Lorraine et de VE vécbé, du 16 octobre 161b* ; Kapelki^ncr, pi>» un huitième du domaine de l'Evèché; Kirviller Sleimbach, Oberkigner, pour un huitième du do maine de l'Evèché, et Ventzviller. (D. BI.) Tellest, du moins, la circonscription de la cliàtellenu I d'Albestroff, indiquée dans un document officiel ! mais cette circonscription n'avait rien de fixe e I elle varia par suile des acquisitions, ventes oc
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ring» de celte châlellenie, qui furent faits à
fci P^a* anciens documents qui fassent men- 4.\ïf*lroff, ceux, du moins, qu'il m'a été pàHfJc recueillir , ne» remontent pas au-delà ^frti»i«« années du XIIIe siècle, quoique *^n;*n»Wablement cette ville et sa forteresse i,iîtt dune époque beaucoup plus reculée. On : : « eifei, dans l'Histoire de Metz, qu'au mois l> ijaîier Je l'année 422îi, Jean d'Apremont, ,^je à- celle ville, engagea, pour vingl-un ^ j Aocefia Groningue, le fief et le château ijlîifc'iidaase, moyennant une somme de 2îi0 i.tts qae le prélat employa à la réparation des çKiicmde Rambervillers et d'Alberstroff. En «6, Mman d'Ossviller (peut-être Torschwil- >) rwanaii tenir de levéque de Metz la forlcv»jr . J Albestroff pour sa vie durant. >cr la lin du mois de mai 1298, Conrard de iWiitoort, Codefroi d'Oitenvilleetlsemberl vo«l, déclarèrent avoir reçu de l'évêquc GénriJeRelaugcs aOO livres monnaie de Metz, et t:ljjerent en conséquence à faire un mois de ;jr-'*riuqac année au château d'Albcrstro/f, et : fournir deux hommes lorsqu'il serait en nnt avec ses voisins, excepté avec le comte de >ïfcs. doat ils étaient vassaux après l'évèque. 1 H.)
Libtaye de liesse possédait, non pas, ainsi que ^Tiidil Jaos la Statistique, la châlellenie d'AIi-nir, mais différents héritages au château et *le ban de celle ville ; le K février après Be- ..aùcm de l'an 1313, Gérard, évoque de Metz, klirc que le château A'Albcrstorfcsl venu déjà pea en ses mains, dans lequel les abbesse et n-mtà de Hc<se prétendent avoir plusieurs biens, . <ftTI a reconnu et les leur rend pour en jouir. L vendredi après la Nativité Notre-Dame, Adéj,t, au^i êvéque de Metz, reconnaît qu'ayant rrçt injustement quelques héritages de l'abbaye *f île»te, sis au château et ban A'Alberstorf, il r:. ijoVd paie à celle-ci 40 livres de messins par 5.rtlai donne en outre la maison et chapelle de îvii-Mcola*, sises en la foret de Melcrsferald, c.îtv* dépendances. (T. C. liesse.) h 1316, Uanneman de Morsperg reprit de Rcnand de Bar le moulin iVffcilmcr Bdnner , à raison duquel il déclara devoir faire, r d sa successeurs, douze semaines de garde 'f mèt au château $ Alberslroff. (IL M.)