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Le jour de la Sainl-Barlhclémy 13it, l'évêquc Adémarc, promet à Baoul, duc de Lorraine, de lui délivrer et mettre en main Albeslroff et la châlellenie incontinent qu'il la pourra avoir. (Cari. Trai* tés et accords.)
Au mois d'octobre de cette même année 1344, Adémarc fil paix et accord sur les différends qui étaient entre lui et Nicolas de Salm au sujet de Delme, A Iberstroff, etc. (T. C. Salm.)
Eu 1548, un nommé Bourquin ou Boucquin de Fénélrangc assiégea le château d'Albeslroff {Anbettorff ), qui fut obligé de se rendre à composition. Cet événement est raconté au long dans les Chroniques de la ville de Metz.
Par lettres du 11 septembre 1383, les châtelain, maire, échevin et doyen A\\ Ibcrslorf font féauté à Thibaut, seigneur de Blàmont, et lui promettent obéissance tant qu'il sera gouverneur et lieutenant de Févéché de Metz. (T. C. Bosières.)
Au mois de juin 1396, Baoul de Coucy, évèque de Metz, et Bodolphe de Morsperg firent, au sujet de la possession et jouissance des châteaux et forteresses d'Albeslroff et de Guéblangc, un accord par lequel il fut dit, cutr'autres choses, qu'ils jouiraient chacun d'un tiers desdils châteaux, et que l'autre tiers serait mis en gage entre les mains du doc de Lorraine. Le 14 janvier 4596, le duc Charles de Lorraine donna ses reversales pour la gngère du sixième des villes, châteaux et châlellenie d'Albeslroff, Guéblange et Ilélimer, par lesquelles il reconnut que l'évêquc Baoul de Coucy et ses successeurs pourraient retirer ce sixième moyeunanl 400 petits florins de bon or. Au mois de novembre de la même année, Baoul de Coucy, Jean de Salm, le jeune, el Bodas ou Bodolphe de Morsperg, firent un accord lonchanl la possession commuuc enlre eux des ville, château et châlellenie d'Albeslroff. (Chât. d'Albeslroff.) Le 2 décembre 4403, les mêmes seigneurs firent, conjointement avec le duc de Lorraine, u certaines convenances et hourgfrides de la ville et forteresse d'Albcstorff cl de lonles les choses" qui appartiennent à ladite forteresse et ville, n Par cet accord, qu'ils jurèrent solennement d'exécuter, ces seigneurs convinrent que Févêque de Melz posséderait la moitié du tiers de la ville el de la forteresse avec leurs dépendances : que le duc de Lorraine aurait Faulre moitié du même tiers, et que les deux autres portions appartiendraient à Jean et k Bodolphe, etc. (Cari. Traités.)