MAG
MAI
On voil, par le préambule de ces lettres, que chaque lépreux occupa ul une maison payait un cens annuel d'an franc aux dames Prècheresses, outre le droit d'entrée convenu avec elles de gré à gré.
C'est de ces lépreux qu'il est parlé au compte de la* cclleric de Nancy, pour l'année 1616, de cette sorte : u Aox bons malades de la Madelaine lès Nancy la quantité de doute resaux de blé froment qu'il a plu à Son Altesse leur donner et octroyer en aumône, comme de coutume, pour subvenir à leur nourriture et autres nécessités en leurs vies calatuileuses pendant l'année de ce compte. « (Notes Dupont.) Une mention analogue se trouve eucore dans les comptes de la cellerie, pour l'année 1640.
MADELAINE (la), ancien ermitage dépendant de la paroisse de Flio, a la collaliou des Marotel (sans doute les fondateurs). Il y avait un ermite de la congrégation de Saint-Jean-Baplisle. (P.)
MADELAINE (la), ou la Rocootte, ancien ermitage dépendant de la paroisse de Deneuvre. Il y avait quatre ermites de la congrégation de Saint-Antoine. (P.)
MADELAINE (la), censé sur le territoire de Juville. y
MAGNIÈRES. Une charte de Pierre de Brixey, évèque de Toul, de l'an 1188, porte qo'uo nommé Albert d'Epinal, neveu de Thierry de Roinont, étant devenu possesseur de la moitié de l'alleu et du ban de Magnières (medietatem altodii et banni de Magnere»), par suite de l'acquisition qu'il en avait faite sur les seigneurs de Darney, donna à l'abbaye de Beaupré la vaine pâture ser toul ce ban pour tous ses bestiaux. (Abb. de Beaupré.)
Au mois de mars 1266, Huart, Dis de dame Agnès de Haboudanges, et voue de Deneuvre, vend à llenri de Blàmont l'héritage qu'il a à Magnières. (T. C. Blàmont ftefs.)
Par lettres datées du jour de Saint-Vincent (janvier) 1287/'Gérard de Bttucb, chevalier, cède au duc Ferry les droits et actions qu'il avait à Magoicres, Sainl-Pierrcmout cl Saint-Maurice, moyennant la somme pour laquelle ils étaient engagés. (T. C. Rosières.)
Le dimanche après la Saiul-Denis 1309, le duc Ferry donne a Henri du Blàmont les fiefs de Magnières, Marlincroix, etc., pour lesquels ledit fleuri fait ses reprises du doc. (T. C. Blàmont.)
En 1312 (le dimanche après la Siiai-fyr, au mois de septembre), les mêmes duc Fern ci "Henri de Blàmont font un accord pu Iqnei .-< dernier reprend ligement du duc le forkmi^ les fossés cl pourpris de Magoières , «a^j, tous les alleus et héritages qu'il poam 11*114, lieu. (T. C. Fiefs deLorraioe.)
L'année suivantenieori, voulant prêtai différends qui pourraient s'élever après a mr, entre ses enfants, tant à cause de sa sanai* que de celle de Cunégonde, leur mère, fa; a partage de ses biens et assigne à Jetant, y ïa> ce qu'il lui avait donné à Magnièra.
Au mois de septembre 1314, lepriewdebmont, du consentement de l'abbé et di orna de Beize, ordre je SainUBeootl, ta dkxètfc Langres, vend à Henri de Blàmont, pourtant de 22 livres de toulois, le four basai it IV gniéres. ^
Au mois de juta 1325, Burnujue* At feux Jeanne de Blàmont, sa femme, qui iiai/*p pour douaire lu maison forte de Mariera, itclarenl que s'ils la rendent à Henri de BUa* ils lui rendront aussi les meubles que ce dénia y avait laissés, et dont voici le curiea laret taire : « Seize abellcstres (arbalètes) et fa ac (épieux), une abelieslre à tour, doos ibeHofes, dix trois espingolles, trois bessits à bw, é* bessins à berbier, dons petts bessiss à om, ■ eschasselel, deix andiers, doos graas pas fjft, en couvre (cuivre), quatre petts pou» de cedex cinc peilles que petites que grandes, dot darderons, vint et quaitre pous d'esteia de pal; douspous de quarte d'esteio, une peilieà» (oyle, huile?), sexanle escoelfes d'esteia et lé escuelles d'estein, lou harnelx d'oa (html ; n tumereil (tombereau) , une donzeae dt iè clous toirches de eyre et dous eierges, dhetfffc que cussios que chauessuelz, vint cl quiUta* rez, dix teppis de poil de chien, an eoatla(» verture, courte-pointe ?) de berbix poar eau item une viez cou Ire de seindeil, deix but dous molins à brais, quaitre tours itkàan. plusiours paulfcra, foussuetz, besses, atakaA. un boige (booge) pour balleir vin, doaspiims barneix d'engins, dons eingins, dooze Uçt- p petites que grandes, quinze quarte* de haat dous quartes et cinc bêches de soilk («(fc quarante et trois quairles d'avoine, don d« de vin, douze ueppes laublieres, dons ait*
mai;