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V,f jir-'k- acquit du rui Dagoberl diffcienls ^.fc.par.DÎ lesquels Rlenod (Bladenan), l:rnffe îîn^Bi'. Bulligny {Dilini(uum) cl Allamps
Cist ns>i peut-être de ce village qu'il est v^.iD&i les noins dM/amonm et Alona. dans JesaiulGauzeliu pour l'abbaye de SainlrrrTi yl6i, cl dans celle par laquelle lYmpcvi- FrtJenc H confirme les. biens de cette ablilSi.
i, r*i hit mention de la cure d'Allamps {de ;\nt dans un litre du 11 uovembre T260 ; à
* <-fo<]ue. messire Dominique de Mandresfut, .,, j prétotation de Guy de Sainl-Baslcmont et ilMktIc, >3 femme, nommé à la cure d'Allamps
;;>e jpjwrtcuaoces un annexes.
£a 1263, au mois de juillet, une nommée '■-.int, d'.4/on, donna à l'église de ce lieu la j;.-a et la grange où elle demeurait audit cl reconnut leoir de celle église les prés avait au ban de floucvlaumont. (Sém. de
b 13SS, Robert, duc de Bar, prit les habi- !? f.\l!aaip> sons sa protection et sauvegarde. -.c'm, dans cette charte, que les manans et •Lais i'Alomps et toutes leurs possessions •'•fi-aijart, * à rliainps et à ville, sont en notre :^:-tU pruk'clioa et garde ancienne et hérédi- «„t rl box hourgoix puians farde et bourgoxie x i; iir b-wnieoisi»^ et' faisant entrecours desous
» En 1£11 , Philibert, seigneur de
y-.iîwiul. gouverneur général du duché de U-. rcafirroj et nlifi;», an nom du due, les pré- -;-.ir* .Vitres de sauvegarde cl bourgeoisie. '. L (ijadri.-cotirt.)
î'iï; f'c^ljse, la chapelle de Nolrc-Pame-des- - .Un. Juut féveque de Toul él<iil collalenr.
t'Liiisrrî a été érigé en succursale en 18')7.
"Lva.vaiDl Pierre.— Ann. : Hat iscy-la-Côtc :i .:,i,imont.
•LLLNCOMBE était autrefois un village; mais,
lifîc raine dans les guerres du XVIIe siècle, ! -i rt resta réduit, depuis celte époque, à la ±& roodilioo de hameau. 11 est mentionne titras assez anciens, notamment dans un "Uirc fait, en 12î>7, entre Henri, comte de ^ ., iame Lorelte et le commandeur de Saint- .'"53 df Nancy. Par cet échange, « lesdits sieur
iint donnent perpétuellement, pour eux cl -m hoirs, andil seigneur commandeur, ce qui
leur appartient à Baudonvitirr ;BadoiiviHer) et linage, consistant tant en hommes, femmes, prés, terres, bois, eaux, dîmes, gerhages, moulin, paissonages, rentes et tous autres droits seigneuriaux, dîmes et gerhages iVAlciiicumtn1, à la réserve des hommes d'^1 Icincombc qui demeurenl auxdits sieur et dame en service cl justice comme auparavant, et l'étang du moulin du dit Baudonvilicr pour le pécher, à la charge qu'ils feront refaire ce qu'ils auront défail pour la pèche, semaines après icelle. El en contr'échauge ledit seigneur commandeur leur a douné ce qui appartenait à ladite commaaderic audit Baudunrilier et Aleincombc et a Fumilier (FenncvilJer) et fiuagcs, consistant en hommes, femmes , champs, prés, bois, eaux, muulin, rentes, dimes, gerhages, paissonages et tous autres droits seigneuriaux, fors les dons de l'église de Baudonvilicr; pourront lesdits sieurs échangeurs envoyer leurs pourceaux aux forêts de Baudom Hier et autres, au même prix des pourceaux d'ailleurs, et ne pourront s'accroître l'un l'autre sans uu consentement mutuel. »> (Corn, de Nancy.)
Le samedi devant la féle Saint-Grégoire (mars) 1529, les hommes de l'abbé de Sainl-Svmphorien et du couveut de Metz, habitant Neuvillcr, Bréménil, Angomoul et Allencombe, pour la sûreté de leurs corps et de leurs biens, firent commandisc ou accord avec Henri de Blâmont et son lils, do h manière suivante : « Premiers li dis sir Hanris de Blanmoul nous ait (a) assuriei, nous et la nos- Ire chose, de lui et de ses aîdans, par ensic quo chascuns feus don ban des villes dessus nommées sont a diz signours de S. Symporien paie-
nui
ronl... à dit Monsiguour de Blanmoul cl à Henri lou josne (le jeune) son fil... la somme de douze messains à paier chascun an... Apres uous lour devons paier eeut livres tournois petits et quarante d'avoine.... El nous doiens wardier de meffaire sus ledit Mousi^nour de Blaumont, sa terre et ses homes.... n (T. C. Blâmont.)
ALSIXE, moulin dépendant du village de Barbonville ; il n'y a qu'une maison cl a habi tanls. On lit dans lvs litres du Noviciat de la Compagnie de Jésus, au sujet du moulin de Barbouviile, le passage suivant : u Le Noviciat, entrant en jouissance de la seigneurie de Barbonville, l'an ICO'i, trouva en être le moulin haut proche la maison seigneuriale, et comme h faute d'eau il ne pouvait quelquefois suffire pour lous
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les habitants, lesquels pour celle cause faisaient difficulté de se soumettre à la banalité ; pour à ce remédier, ou a fait bâiir un antre moulin au vieil Etant;, au même lieu qu'autrefois y en avait eu nn, et a clé ledit moulin parachevé en l'an 1612, de manière que tous les sujets tant do Barbonville que de Sainte-Marie sont contraints d'y moudre leurs grains à la mesure ancienne, qui est de présent et a toujours été audit moulin. •» Le moulin haut est appelé le Mon* dans des litres de 1291, 1292 et 1293.
ALTEVILLE. La construction de cette habitation remonto h la seconde moitié du XVI" siècle. Etienne Touppct, trilleur des salines de Dieuze, ayant acquis de plusieurs particuliers quelques terres labourables et rapailles près de Tcchcmpftil (Tarquinpol), el y désirant faire ériger et construire un gagnage et bergerie u «n un lieu vulgairement appelle Allwcillcr, pour s'accommoder et faire proffil des dites terres,' n sollicita du duc de Lorraine l'affranchissement de ce j:agnage, avec l'autorisation d'y tenir troupeau à p:irt et dresser colombier. Le dur, en considération des bons et agréables services du si'-ur Touppct, fil droit à sa demande, et, par lettres patentes, datées du 18 juillet iliM. quitta et exempta u lesdicles maison, gaignage, bergerie, leurs appartenances et dépendances, euscmble les baigneurs et anltres y demeurant, de tous aydes generaulx, ordinaires et extraordinaires, iutpostz, subside*, empruntz cl courvées... de quelque nature quelles soient, et generallemcnl de toutes el quelconques servitudes...»» Il fut permis, en ou Ire, à Etienne Touppct , d'ériger près de sa maison un colombier sur quatre pilliers de pierre ou de bois, d'avoir un troupeau de GO hèles rousses et 209 blanches, clr. iL. P. 1561-63.)
Telle est l'origine de la censé d'AIlcville. Elle devint assez importante dans le siècle suivant, puisqu'on 1(398, on y comptait jusqu'il 70 personnes. A celle époque, Charles Palléol, maire de Dieuze, qui en était devenu propriétaire et voulait y fixer sa résidence avec sa famille, adresiu nue requête à M. du Cnmbout de Coislin, évéque de Metz, à l'effet d'obtenir l'autorisation d'y bâtir une chapelle pour qu'on pût y célébrer le service divin, l'éloiguemeut de l'église de Terquinpolle et la difficulté d'y aborder à cause des eaux de l'étang de Lindre, ne permettant pas aux Jiabilauts d'AIlcville d'assister régulièrement aux
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offices. M. de Coislin écouta favorablement cet requête, et, par une ordonnance du 7 au, 1098, permit au sieur Palléol u de faire cou truire une chapelle dans le corps du pavilk d'Altevillc , lieu dépendant de la paroisse < Tnrquinpol, dans l'endroit que le curé de Dieu marquera de notre part, qui sera en forme t balcon, h ivs d'ieuvr!' (lu cùlé du midi, coiuii; h une t:tnr qui sert de degré, où il y a une s:.! au-devant pour conlcuir le peuple qui viendra entendre la messe, après que ladite chapelle sei bénile et pourvue d'ornements, avec faculté ami sieur curé de Tarquinpol d'y pouvoir biner dire une messe basse fêles et dimanches.. . Ensuite de celte autorisation, traité fut passé rm le curé de Tarquinpol, et le propriétaire d'Ain ville lui assigna une rente sur différentes couirn de terre. i'Cnre de Tarquinpol.)
Par décret du ô juillet 1811, ce hameau, dépendait de la paroisse d'Asscnoncourt, fut réu à celle de Tarquinpol, dont il avait été delà j'igimre à quelle époque.
ALTiîOFF. Le phis ancien titre de nos Ar-s ves où ce village se trouve 'mentionné, es; ; acte de l'aiKU-e 124'), par lequel Henri, de Dcux-ÎViitK, reconnaît devoir au chapitre Metz un cens annuel de dix deniers pour h: m<: lin et l'étang d'Allroff.
Dans les premières années du XIVfl siècle, i vives euntLsi., lions curent lieu entre le rhajti» de la cathédrale de Metz, à qui appartenait lu ti r d'Altroiï, el Vaîcran, comte de Dcu\-Por.l>. ■ dernier, au mépris des droits du chapitre, ;,v, entrepris, « de rechef, >i de bâtir un château ?• cette lerre. Il lui fut enjoint, sons peine d'. communication, i» de le démolir et de l'aballf. Valcrau ne tint nul compte de ces injonctions, en lôO'). le chapitre de la cathédrale fut oUi de faire un mandement i> portant ordre à tous curés do publier hautement, au son des clml,: les chandelles allumées, aux prônes de Iciîm [ roisscs, l'excommunication qui a été fulminée c: ire Valerau, comte de Peux- Ponts, en quai d'usurpateur des biens d'église, et spéciale^' île la terre d'Allroff, où il a commencé de Ui un château, faute par Icdil Valeran de s'é voulu désister de son entreprise, après ton les munitions canoniques qui lui ont été faites ; î défense à toutes sortes de personnes de l'anlconseiller, converser, accompagner, boire cl m;
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«ritcïlof.. tt déclare excommuniés de fait lous >u qii iront au contraire de la présente » Le rapt Qimml V joignit son excommunication à
& Aapilre de Met/., cl adressa, en lôOti', ib »aiDi?ïion aux abbés de Sainl-Symphoricn
Gïirze, pour qu'ils eussent à faire mettre à flirtât la «entenœ du chapitre, jusqu'à ce que Vilrtu eût pleinement satisfait à ce qu'on e\i-
Mis le comte de Deux-Ponts mourut chargé , crtie double excommunication, et son fils, slh, imitant sans doute la conduite de son
■t. iuira, comme lui, sur sa tète, les foudres <;<;hiiiques, car le 22 mars 1508, le chapitre .. MfU lan^a sur lui une sentence d'excommuni- •:!, ». !e déclarant u malfaiteur et usurpateur M'ieo; d'église, et particulièrement de la terre .Altroï. ■ En 1311, les curés reçurent mamlci-.ji de publier celle sentence. (BourgaltrofT, Otr^elc)
h 131 i, Pointa de AVarmcrauges reprit du :.c do Lorraine tout ce qu'il avait à Altroff. (T. B.L*fh, Castres.)
?it «les lettres datées du luudi après la Saiuli!.v;iife '1359) , Valeran , comte de Dcux- ; ils àicùK que Pierre de Torsviller tient en
Diiin U maison d'Allorff , qu'il a mise en ..-.o duc île Lorraine, lequel, pour lesaccor- :-.r. h\ii\ reçue et la lui a rendue. (T. C. Deux-
I* premier, mardi après la Chandeleur 1.370, l'an, mole de la Petite-Pierre, vend à Oîry :• Fanage ce qu'il ava'it à Altroff et Slciuzel. T.CSieiflicl.)
Lr£i octobre 15£1 , le chapitre de Metz laisse < Ss.i à lal-bessc et au couvent de Vergaville les renies ft revenus d'Allroff, Guéblangc et F..!sîr-ff. Bourgaltroff, Altroff, etc.) Fritures datées du lundi après l'Assomption U-î-fame ii'.H), Weekcr, comte de Linangc, j^icuurt cl Dabo, déclare que n'ayant point fafcils de dame "^Mahaut des "A'rmoiscs, sa flw, tt h plcparl de ses seigneuries situées de 'itrt. o>('-' de la Sarre étant fiefs masculins a-nul de l'évèehé de Metz et \ étant reversj te, il «de a toujours, eu tout droit de proî.v!-i, aux évèques de Metz, la moitié du comté Hccbicutirt, ville cl château..., sa moitié an ^icungdc tiondrcchinycn (GnnUrexaiige),
sa part aux châteaux de Mnhprv h (Marimont), Turquesteim, Chàtillon et Maurmoutier, e/. ilcux forteresses de Gerollzech cl La Mark..., le quart du chàleau de Sarcick, sa part à Altorff. Steintalk (Stcinzcl)... à Gosselmingen «t haute juslice dudil lieu... (T. C. Fiefs divers.)
Dans les plaids annaux tenus à Altroff, en l!i"23, on régla les droit* respectifs des seigueurs (le chapitre de Metz et le comte de Bilche) et des habitants : u Les chanoine*, pour et au nom du benoît saint Etienne, fout le maire et la justice, et le comte le doven. »» Pour nommer le maire, la communauté élit neuf personnes u desquelles lesdits sieurs chanoines en nomment trois, et desdites trois personnes ils nomment un maire, pareillement maître échevin et justice, lesquels font serment en l'église, devant l'autel, avec les doigts élevés h Dieu et à ses saints sacrements. »
La justice étant ainsi instituée, le maire le fait savoir à la communauté, puis, quand la justice est publiée el installée, ont lieu les plaids annaux dans lesquels sont reconnus les droits des seigneurs. Ainsi, aux chanoines de Metz appartiennent la lerre, le fonds, les hommes, les eaux et pâturage» situés en la seigneurie d'Allroff ; ils ont les deux tiers des biens des criminels exécutés, et le comte de Bitche l'autre tiers. Les laboureurs sont tenus de labourer les terres des seigneurs, les manouvriers de tailler, rayer et remuer leurs vignes. Tous les habitants indistinctement doivent épandre le foin des breuils des chanoines, el ceux qui ont chars et chevaux en conduire une charretée. Chaque maison faisant fumier doit payer aux chanoines chaque année, un bkhet d'avoine, uue geline el deux deniers. Ceux qui ont des chevaux tirants doivent au comte, de Bitche deux bichets de blé, autant d'avoine el un sol, elr.
En Yrl! ,. des dif!icr.llé: turent lieu entre le chapitre de Metz cl Regnault, comte de Ilitche, seigneur voué d'Allroff, lequel prétendait qu'en celte qualité, il devait avoir moitié de la seigneurie, part aux amendes , etc. Charles-Quint prit fait el cause pour les chanoines, et, par un mandement (îali: du l'î octobre enjoignit au comte, de Bilche de les laisser jouir paisiblement de leurs terres el seigneuries. Ces diflicultés se terminèrent, l'année suivante, par un accord amiable fait entre le comte cl le chapitre, accord dans lequel leurs droits respectif furent r<'gh'>