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de la manière dont ils sont indiques aux plaids annaux de 1323. (Bourgallmff, elc.)
En 1592, une nommée Ursule, veuve d'Osier Miller, d'Allroff, fui brûlée dans ce Heu, sur l'accusation de sortilège.
En 1628, les habitante et coramuuaule de Frcy Altroff cédèrent au prince de Phalsbourg, leur seigneur, lu propriété de 200 arpents de bois de haute futaie dans le bois de Didiesberg, sous la condition qu'il leur serait permis de vendre la superficie desdils 200 arpents, dont ils offrirent le tiers au prince, et qu'ils jouiraient de la vaine pâture pour leur usage, au temps convenable, laquelle serait franche comme d'ancienneté. C'est sur l'emplacement de ce bois de Didersberg que fut construit, vers celle époque, le village de Wonldidier.
Le 4 avril îG5r), Osia Miller, demeurant h Franc Altorff, renonça, eu faveur du prince de Phalsbourg, aux prétentions qu'il pouvait avoir sur le mouliu qu'il avait fait bâtir derrière ce village, moyennant la somme de 800 fraucs barrois. (T. C. Dicuze.)
Le 5 septembre 16(H, les sieurs de Lu lui ■ bourg firent leurs reprises du duc de Lorraine pour Altroff et Kierplich (Kcrprick) dépendant de Sareck. (T. C. Steinsel.)
Euûn, par lettres patentes du 15 septembre 1745, Stanislas amortit les immeubles appartenant à la chapelle de Saint-Hubert, érigée en l'église d'Altroff. (Eut. 474i>-4li.)
Il y a, à Altroff, un vicariat autorisé par décision ministérielle du 14 noùt 1811. Cette commuue avait été érigée en succursale eu 1807.
Patron, saiul Hubert.
AMANCE. L'abbaye de Sainle-Glossiude de MeU possédait, dès le IXe siècle, les dîmes d'Aînaucc, les offrandes et tout ce qui appartenait à la chrétienté de Dommarlin, dont Amance était annexe. C'est ce qui est atteslé par ime charte de Louis de Germanie, du 25 novembre 875, par laquelle ce prince cuuïirme les biens de l'abbaye de Sainle-GIossiude. Amance est aussi mentionné dans une autre charte «onfirmalive des mêmes biens, donnée par Thierry 1er, le icrfé>i ier 9.»2. (H M.)
Par lettres datées de 1085, Sophie, fille aînée de Frédéric, ou Ferry II, duc de Lorraine et de Bar, comtesse de Bar et d* Amance, donne a l'abbaye de Suint-Mihiel une petite chapelle sous
Amance, que le duc Thierry P', son grand- pi avait construite dans son propre fonds..., enl ble la chapelle du château cl les dîmes des pli vides, des défrichements, des fonds seigneurîM elc. A celte époque, les paroissiens d'AniÉ étaient sujets de l'église de Dommarlin, c< l avait lieu d'ancienneté ; mais ils en furent ex <ï lés vers ce temps, ainsi que le prouve une cl m de l'évèque Pibon, de l'année 108G, et nJ à la cure de Laitrc, de laquelle ils dépeudiii jusqu'en 14**0.
Par une charte datée de 1102, Ricuin, évâl de Toul, alteslc que le comte Frédéric a donfl en sa présence, à l'abbaye de Saint Mihiel, \vA son salut et pour celui de ses ancêtres, l'église t Sainte-Marie sous Amance, avec la chapelle i château, et toutes les dîmes grosses et ijku h du château eldu bourg. (Cart. de Lailre.)
Eu 1255, le duc Mathieu ayant fait la p.ii avec Henri H, comle de Bar, par l'entremise ^ Philippe, comte de Boulogne, et de Thiéhau comte de Champaguc, qui avaient été choisis arbitres, ceux-ci décidèrent que le due de Lor raine restituerait au coralc de Bar la portd'Amance et toul ce qui appartenait à celui-, dans cette ville, tant en fief qu'en domaine. ■ que si le duc avait anticipé sur le fonds du comte depuis lu trêve de Mirecourl , pour faire le fossés d'Amance, il le restituerait au comle < remplirait ces fossés.
Quelque temps .après, de nouveaux démêlé* ayaut eu lieu entre le comte de Bar et le duc il- Lorraine, ceux-ci choisircul pour arbitre iii leurs différends, Hugues, duc de Bourgogne qui prononça de la mauière suivante : Malhin rendra au comle de Bar tout ce qui lui apparlien à Amance et en la chàlellenie. Si les fossés qui le duc Mathieu a faits à Amance ont été f. it avant «jue le comte de Bar se soit retiré de l'hom mage du duc dans la ville de Troyes, ils snli-.i* terout, sinon ils seront démolis et comblés.... (H. L.)
Le samedi avant la Sainte-Lucie (décembre 1500, JeofTroy de Bionconrt, écuyer, déclare tenu en fief du duc Ferry tout ce que les hoirs fei Thomas de Bouxières liennenl à Boliviens <• Amance, notamment le ban dit de WeuLi'ljirc; . (T. C. Fiefs et déuombremeuls.)
Le duc Raoul, voulant récompeuser Henri <' Serrières, écuyer, des services qu'il eu avait rect
^'nie, la vigile Saînl-Simon Sainl-Jude i"33, irnte à? lerre à tournois sur les tailles d'A- (WBct, ^r lesquelles ce seigneur devient son ^«&e*£« et reconuail devoir chaque aunce un ciàdeprdcà Amancc.
SitUCi. Gaucher de Montcil cl Jean de Jeanji^aart. commissaires pour Adeutarc, évèquc it Jfctt; Boarkard de Fénétrange cl Nicolas to*tlr «re en lois, au nom du duc Raoul, réi-ral les différends qoi existaient entre ces i:i seigneurs au sujet de leurs terres, hommes r:?^ d'Aaïance, el pour les gardes des bourput ti habitante de Vie.
U 2 jaiile* 1373, Jean, duc de Lorraine, id6f, en récompense de services, à Albert, baiH it Lorraine, et à ses hoirs, l'affouage cr i** «TÀmance pour son hôtel d'Esscy près
le 1^ août H01, Jean deiS'eufchàlcl, seigneur è ÏMJlaijn. donne des lettres contenant u que <<ax Marguerite, comtesse de Vaudémont, *pe ie Jean de Bourgogne, seigneur de Mon- *a, feamr à Ferry de Lorraine, comte de Vaut~sn*i, • été douée de $00 livres de terre sur iiteaa et châtelienie d'Amance, il a été conque lendits château el châtelienie seraient •au audit Jean de Ncufchâtel moyennant 3,000 iKS. X C. Amaucc.)
Ai mots «l'octobre 4459, Amancc fut le théâtre f« événement q°i causa une profonde sensation : ùnde Bayer de Bopparl, l'un des régents de Uffliw pendant la détention de René d'Anjou, j îrrète dans cette ville, sous l'accusation d'a- <xr. dus le temps de son administration, mainte te Lorrains. Il fut conduit, de là, au châvitikCoQdé-sur-Mosellc, aujourd'hui Cu.stiues, i n le retinl prisonnier dix semaines. Cet (Me est raconté au long dans la Chronique «dwe» de Saint-Thiébaut de Metz. L'évèque ne »r-wn n liberté qu'après avoir signe un traité iwtti contre lequel il s'empressa de protester, *î ' «mit, à ce sujet, à la date du 3 janvier US.aax gens du conseil de Lorraine, une lettre **r»rigiaal se troine dans nos Archives. (T. ùfawres 2.)
fcja Rcy nette, président des Comptes, ayant tic uuJamnê, pour ses démérites, à perdre la fcft. tes biens forent confisqués ; néanmoins, le fe Beaé, à la prière de Jacques Reynelte, ûls h pbideot, lui céda la moitié d une maison a