‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 34 sur 292 · AIMA · texte numérisé non relu

AIMA

du gagnage du Val tous

Amancc, la moitié Amancc, etc. (T. C. Nancy 2.)

Le 23 juillet 1481, Barbe deFénétrange, comtesse de Mocrs, ascense à Jean Gcrlct, échevin d'Amance, une maison avec ses nsuaires, sise au Donrget d'Amance, moyennant 8 gros de cens. (T. C. Amance.)

Il y avait à Amancc, dès le commencement du XVIg siècle, une compagnie d'arbalétriers : les comptes du receveur général de Lorraine, pour l'année 13H, font mention d'une somme payée h pour le louage d'un char pour conduire les bagues des arbalétriers d'Amance au service de Monseigneur (le duc de Lorraine), n Les mêmes comptes, mais d'une époque antérieure, nous apprenucnl que la tuilerie d'Amance fournissait des tuiles pour les toitures du Palais ducal de Nancy.

Le 1er juillet 1527, Didier Ililairc, demeurant à Laitrc-sous-Amancc, lit hommage au duc Antoine pour les terres el héritages de flef dépendant de la seigneurie de la Graixge sous Amance. (Cari. Nancy domaine.)

Par un acte en date du 23 join 1340, les habitants d'Amance, Lailrc, La Neuvelolle et Dommartin, renoncent aux droits qu'ils prétendaient avoir de prendre bois et pesscaux cz bois de ffoudilemps, appartenant au sieur de Ncuflollc. (T. C. Amance.)

Par lettres patentes du 1 7 juillet 1333, Charles III confirma à messire Dominique Champenois, seigneur de Ncuflotte (La Neuvelolle), certaines lettres de don octroyées par feu le duc Mathieu à Jacques de Braltc, touchant la seigneurie de la Grange soits Amancc. (L. P. 1353.).

Par autres lettres du 12 septembre 1590, le duc Charles constitue h Epve de Ludrcs, femme de Claude Rcynnch, seigneur de Saint-Balmont, 30 resaux de blé el autant d'avoine sur le comté d'Amance. (T. C. Amancc.)

Le 21 avril 1607, Charles III acquit du comle Olbon Sauvage du Rhin, seigneur deFénétrange, moyennant la somme de 19,000 francs, ce que ce dernier avait aux château, enclos el appartenances de la ville d'Amance.

En 1008, Georges Maimbourg, conseiller d'Etal et maître d'hôtel du duc Charles 111, remontra à ce prince qu'il possédait, ensuite dacqnisiiion faite sur le feu sieur Otho Khingraff » «ae maison champestre soubs Amancc et à eus-

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ticr de Laistrc, communément iliclc la .Ycttfvc Maison, > InquelUî i! tenait en frauc alleu, et s'offrit à lu reprendre eu liof du due, à condition que celui-ci lui permettrait d'y ériger colombier et tenir troupeau à pari ; ce <jui lui fut accordé par lettres patentes du i"" février 1008. (L. P. 1008.)

Au mois de novembre de l'année suivante, le duc Henri donna des u lettres de bon et maislrise pour les maistres cl compagnons tisscrans de la cbastellainie el rcceple d'Amancc cl villages en deppcndanls. " (L. P. ItiO'J.)

Celle maîtrise élail placée sous 1'invocalion de sainte Lucie , en (-'honneur de laquelle il se célébrait, tous les ans, le jour de sa fêle cl à la Pentecôte, dans l'église de Lucy, une messe solennelle, à laquelle tous les maîtres et compagnons élaient tenus d'assister, sous peine d'amende. Chacun d'eux devait contribuer a l'entrelien de la chapelle de leur patronne. Le lendemain de la Saitile-Lueie, ils procédaient, au village de Lucy, à l'élection de leurs officiers, qDi avaient le droit de visiter les ouvrages de leur métier dans toutes les boutiques où il s'exerçait. Personne n'était reçu dans la maîtrise sans avoir fail cliefdVuvrc ; ceux qui se servaient de faux poids étaient sévèrement punis, etc.

Le 12 février 1010, Henri H donna au sieur Didier Dattel, conseiller d'Etat, pour lui el ses hoirs mâles, le château d'Amancc el la colline sur laquelle il étail bâti, « à titre de capitaine héréditaire desdils château et colline, avec l'usage et habitation, et tous ses droits el franchises. » On voit, par les lettres patentes données à celle occasion, que, depuis l'année 4007, époque où, comme je l'ai dit plus (nul, Charles 111 en avait fait l'acquisition, le château d'Amance u seroit demeuré inhabité et tellement détérioré qu'il seroil du lout impossible de pouvoir y habiter, u'estoit qu'on y emploie somme fort notable de deniers pour le reparer. » Les tours cl murailles étaient*» fort vielles el caducques pour avoir jadis fort fong temps esté négligées. » Aussi le duc accorda-t-il au sieur Dattel le droit de prendre, dans les forcis de la gruric d'Amancc, le bois nécessaire à-feutretien du château, sans qu'il pût être contraint à réparer les tours cl murailles formant IV u ce iule, au cas où elles viendraient à tomber en ruines, soit en totalité soit eu partie. (L. 1». (010.)

Le 20 novembre HiGi, Anne-Philippe Cuctil-

Ici fil ses reprises du duc de Lorraine pour maison de lief appelée la Neuve Maison s A mauve. (L. P. ioC2-Ci.)

Plusieurs difficultés curent lieu, vers la lia XVIIe siècle, entre le curé d'Amancc, d'une p: les habitants de Laitrc cl les religieux du prie de ce lieu, d'autre part, au sujet de la célébrât des offices dans l'église de Laitre ; ces difficu furent soumises au bailliage de Nancy cl à l'C cial de Toul, qui rendirent, le 7 août cl I décembre 1084, des sentences par lesqueJle fut stipulé : ii que la totalité du luiniuaîrc pu en l'église du prieuré de Laitrc pour les eu 1er nients qui s'y feront, ou dans le cimetière, app tiendra au curé d'Amancc, mais que les dn de sépulture el d'enterrement, les draps et serviettes qui seront sur les cercueils dea oi morts, appartiendront aux habitants do Laine aux religieux du prieuré ; que le curé d'Aman, de Laitrc el de Dommarlin, sera obligé île fj les fondions curialrs à Laitre el d'y célébrer sainte messe, notamment le jour de l'Assompti: comme ont toujours fait ses prédécesseurs, dï humer les morts cl de se conformer, pour i rétributions, aux prescriptions de son seignt évëque. (Cart. de Laitre.)

Par lettres paleulcs du 2 septembre 17J Léopold permit au sieur Charles-Amould Hanm avocat à la Cour Souveraine, propriétaire d u fort belle maison située à Amauce, el de ciun lilé de terres en dépendant, de faire construit audit lieu d'Amauee, sur sou terrain, un coi-.-: hier de 300 bonrses, et de tenir troupeau à pi de bêles blanches.

En 1730, Dominique Bidon, maire d'Amant: et Jacques Berroyer, maire de Laitre, lous dci au nom de leur communauté, donnèrent loti reversâtes au duc de Lorraine , à cause d»t permission accordée aux habitants de ces Mil. ges, par lettres patentes du dernier avril de al année, de couper des pesseaux pour leurs vigu dans les forets de la grurie d'Amancc el de fa; vàiupàlurer leurs bestiaux pendant .neuf semain daDS les bois de haute futaie de cette même gi rie, en payant annuellement 25 francs barro: (T. C. Amance.)

Par arrêt du Conseil d'Etat, du V'r novenil i 1774, entériné à la Chambre des Comptes, Ir juin 177b, .> le terrain formant la petite mon» cule située vers le milieu du village d'Amancc <

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. -Liit «istrnil le château, fut asccnsé à M. A -Irô Ouf-;*, avocat au Parlement tic Nam y, , ,Lir;-. jir lui, de servir auouellemenl au : :î c'a Roi un cens de sept livre» du plus t Ui fenment, par chaque jour dudit terrain.

i ■:•.! ïftt sont joints un plan, dressé d'après -pairies, et une description des lieux. On

■ o^fe monticule dominant le village, con- .îj ..*rs ou arpents) 3 Itomniées 2 toises

• < ; <Jî carres, raclure de Lorraine, et forme

<To\ale dont le sommet était occupé • diittao. Le mur de clôture du monticule

• :-.> ore dans ses fondements ; quelques por- -> i»V ce dernier sont occupées par des jar-

-'■'•■! vergers. Quant au château, il formait >• :; « irrégalicr. Des tours rondes, au noni- ■Jt, de/endaient les angles; on voit encore '*i:mcols de Tune d'elles, un puits comblé

• : Bord, les traces des fossés. Une baraque •»* : truite dans l'enceinte de l'ancien château,

. tracement u'ufTre plus qu'un amas de -rj fitîet uq terrain fouillé de toutes parts, ne ^ttonl qne de» creux, des décombres mis en ■i Vit superficie des plus irrégnlières cl très- M!e à ap'auir pour la mettre en culture. M. fat obligé de faire construire des murs

■ i'fiare dans son pourtour pour soutenir les

tt les empêcher de descendre dans les '~'~n* rues qui l'entourent.

L * avril 17/8, fut passé, devant la Chambre Umptes, eu exécution «d'un arrêt du Conseil -A «lu 21» février précédeut, entre le Koi cl sr.ifpiiî et comte d'Ourches, un contrat d'épar lequel le Hoi céda les justice el do- - d'Amance, Laitrc, Bouxières, Ecuelle, '■xitre G?S0 arpents de bois sur le ban de «Ttwlie, d«-stinés aux salines de Château- T. C Château- Salins 20 ■ apu-s du domaine d'Amancc contienïJr cette localité, quelques particularités '^•e* : un £ vuit, nolammeut, à la date de ' h Bu tition d'une dépense de 7 francs el -Tira au prévùt n pour une exécution faite •'• f« qui lui avait été mis en mains par les ' '-"v J'i ïieur prieur de Salonnc, icelui exé- '■t F«r k maître des hautes usivres dudil ^•*r. . On rit' dit pas de quel crime ccl ani-

• >*L;;t rendu coupable. On trouve , du reste, -» fasiiire de la justice criminelle en Loi-

f-J-f.| la-i«rs faits analogues; l'abbé Lionnois

raconte, dans sou Histoire do Nancy, l'exécution faite, à Moyenimmtier, d'un porc qui avoil dévore 1I!1 Oilf.iîll.

Il c>t fait mention, dans les comptes des années suivantes. îles deux portes d'Amance, l'une dite d'en Haut ou de Dessus, l'autre d'en lias, qui était surmontée d'une tour carn e ; de la unisse tour qui servait de prison ; de la tour du Milieu, proche la porte .Neuve ; d'une fort bc/lr tour dite de la Porterie, située prés du château, etc. On y voit qu'eu i.'iSO, les grouses murailles de la ville étaient ruinées en grande partie, cl que la halle était i. furt vieille cl caduque. »»

Plusieurs individus d'Amance furent exécutés comme sorciers, à h tin du XVIe cl au commencement du XVII0 siècle ; voici leurs noms : Jean Denys (l.'>87) ; Jean Bulney el sa femme (15'ÎH); iacolle, femme de Nicolas Tixerant (1612); Mariellc, veuve de Claude Malfuurby (1010).

Ou lit encore, dans le Pied-Terrier général des domaines de Lorraiuc et Burrois (1703) : u Les renies et rouages d'Amance consistent en ce que chacune personne montrant cl ayant seulement en vente toutes sortes de pièces de marchandises, soit qu'on vende ou non, aux lieux cl bans d'Amancc et Laitrc, doit par chacun jour deux deniers des mesures. Les boulangers et autres vendant ou revendant payent cinq sols lorrains. Le rouage est qne toute personne ayant acheté blé, vin et autres marchandises audit hau d'Amancc, el les menant hors du lieu, doit par chacun char huit deniers, pour la charrette quatre. Toule personne vendant vin et tenant cabaret audit Amauce ou Laitrc el faisant écot , doit dix francs par année. Le droit de revesture est de neufs pots de vin et neuf francs d'argent pour ceux qui héritent ou acqucllent des héritages qui doivent cens. «

L'Etat du temporel des paroisses 1712) contient aussi quelques particularités intéressantes sur la cure el les chapelles d'Amance :

i» Le patronage île la cure appartient à l'abbesse de Sainle-Clossinde de Metz, qui a aussi les deux tiers des grosses el menue:, dîmes. Il v a un bois au ban d'Amance, dit la fourtissc, qui est charge d'une redevance annuelle de 2;> francs destinés h la fourniture du cierge pascal et du luminaire de Pâques. On doit quinze cents de noix pour le pain bénit à Pâques. Il y a deux

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jardins charges de sept francs el demi pour faire ia cène et fournir le vin à laver les aulels au Jeudi-Suint. Il est dû trois pintes de \\a pour les communiant» à Pà:jues, assignes sur quatre dominées de vignes derrière la Neuve-Maison...

w Chapelle de Saint-Urbain. Celle chapelle est à l'église d'Amance ; le patronage appartenait au cure de ce lieu. Celle chapelle a été supprimée el unie à la cure de La Ncuvclolle.

h Chapelle dite de la Passion. Cette chapelle est dans l'église paroissiale, el a été fondée, sous l'invocation de Noire-Dame cl de saint Gérard, le 29 mars 1529, par le nommé Claude Gerlct, chantre el chanoine de la cathédrale de Toul et curé d'Amance. Le fondateur s'est réservé le patronage sa vie durant, et, après sa mort, il allribue le droil de collation au curé d'Amance et aux trois chatcliers de ia paroisse, savoir : Amance, Lailre el Dommarlin, qui seront obligés, vacance arrivant, d'y nommer un prêtre ou clerc natif de la paroisse d'Amance, s'il y en a de capable, et non autre.

> La chapelle matutinale. Jean Gerlct et ses successeurs, Claude Gerlct et Didier Bcrlrand, ont fondé, le 25 février 4UVJ5, une messe quotidienne el matutinale qui est érigée en tilrc de bénéfice, pour deux chapelains, sous l'invocation de saint Jean-Baptisle el de sainte Catherine. Les fondateurs ont statué que lesdils chapelains seront pris des enfants natifs de la paroisse d'Amance. Le patronage doit appartenir aux descendants des fondateurs, el s'ils viennent à défaillir, aux clialelicrs (marguilliers) de la cure d'Amance ; cl ai ceux-ci ne s'accordaient point, ils doivent choisir six paroissiens des plus notables pour ûnir le différend. Le revenu de celte chapelle valait i ,000 livres. M. de La Vallée, évèquc de Toul, l'avait donnée, en 1593, à un seul chapelain, en réduisanl le nombre des messes. (P.)

n La chapelle Sainte-Catherine. Celle chapelle est dans l'église ; on n'a pu dire qui en a été fondateur, sinon qu'on a ouï dire que ç'avait élé Catherine Gcrlet. Le patronage appartient au curé d'Amance.

w La chapelle de Saint-Nicolas el de Sainl- Anloinc. Il y a à Amance une petite église qui servait autrefois à un hôpital qui était audit lieu. Il y avait, auprès de celle chapelle, une maison qui servait à recevoir et loger les pauvres. Lequel hôpital est à présent supprimé cl la maison

est en mazurc. Quant à la chapelle, elle u fondée par MM. Maimbourg eu 1450. * Eu iT, elle élail interdite à cause de vétusté.

Le Pouillé de 1768 cile, en oulre, une chap* de Sainte-Barbe cl do Saint-Adrien, dont les m guilliers étaient collateurs.

Les a nue? d'Amance étaient : Lorraine simp c'est-à-dire d'or à la bande de gueules char, de trois atérions d'argent.

En 1712, il y avait, dans celte ville, 80 boi geois, y compris plusieurs veuves.

Un nommé Jean Gerlet, d'Amance, fut très rier général des finances sous le duc René Plusieurs des descendants de Jean Gcrlet ver. pérenl des emplois importants à la cour de i ducs.

Amance a été érigé en succursale en 180'i.

Patron, saint Jean-Baptisle.

AMELECOURT. Ce pelit village a joaé aulr fois un rôle assez important ; il élail possédé, XIVe siècle, par une famille noble qui en port le nom.

Par iellres datées du samedi après l'Appaiïli Notre-Seigncur, 1277, Thibault, comte de rcconnaîl que Ferry, duc de Lorraine, son co sio, lui a octroyé, cl à ses hoirs comtes de Ha la moitié du fief qu'il avail à Amelécourt, et tiers des salines dudit lieu, et Thibault s'ença à assister Ferry et à lui conserver son droit Salonue el Amelécourt.

L'abbé de Melloc jouissait, on ne dit pas > vertu de quelle concession , du droil de présent lion à lu cure d'Amelécourl ; ce droit lui ay» élé contesté par Colin el Isambard d'Amelccoui frères, il le Ht soutenir, en 1516, par un clerc 1 diocèse de .Metz, qu'il avait fondé de procurant î» cet effet. Par un acte dalé du 10 août Arnoul, chanoine de l'église collégiale de Vi reconnaît n'avoir nul droit à l'église parois^ia d'Amelécourl.

Dom Calmel rapporte, sous la date du mois mars 1346, le samedi devant la mi-carême, 1 accord fail entre Jean d'Amelécourl, Jean Lesse, à cause de Jeanne d'Amelécourl, sa fenuu Androuiu 6*1 Simonin, écoyers, sieurs d'Ame! court, ses frères, et Marie de Blois, régente Lorraine ; par cet accord, lesdils sieurs d'Am lécourl consentent a ce que la duchesse ail • loute propriété le château, les fossés et appart nanecs de Château-Salins ; que la fontaine dît

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•i;* »ii par moitié auxdils d'Amelécourl el à alite tbae; que les salines qui sunt situées sur 'c Lg fAneitcuurt, sur le rnisseau qui descend te b^' Coulure» et de Salonoc, soient encore jet mût* frais cl prolils communs.

U 15 mil de la même année, l'évèque de M. A&nure, ayant voulu faire construire une ■ teenuisOB " prés de Châlenu-Salins el deux r-^'.'ate sor le bau d'Amelécourl, le duc Raoul ; frtlaîer contre celle entreprise par des comîtriires qui reqnirenl levcqtie u d'osier les ? 'pillons on ban d'Ameretcourt. n

P^r lettres du 11 juin 1346, Brocard de Fénéi-.irf, éroyer, déclare qu'il csl devenu hommeiUaiac Raoul, pour ">(> livrées de lerre à lour-

• ce dernier lui a assignées sur son fief .•Aidrcoqri, qui lui était nouvellement échu ;

- '*<•. promet, en oatre, à Brocard de lui don- -f'jfor* 300 livres tournois lorsqu'il commeni'i i feiiir au même lieu une maison forte, - "^le il tiendra, loi et ses hoirs, pour toujours,

'M et hommage dudit duc. (T C. Châleau-

Vii.)

''"s la même époque, et durant les guerres

• mit avec la régente de Lorraine au sujet '•- Clileau-Salins , l'évéquc Adémare, auquel

- 'U-'ios s'étaient joints, ruina Château-Salins,

- t-,r>Tt \ç* châteaux d'A melincourt, de Donjon '■>-< Sitnt-Epvre, qui appartenaient h la régculc,

p.:îr>e défendre rontrc les Lorrains, fil for- -r* U Tjllf île Noineny et bâtir le château de

- Girde : enfin il acheta la tour que le seigneur - de battrai avait à l'entrée du château du

• >anfD. (H. M.) Et !.î7y,Thierri de Boppart, évèqne de Melz, ! d» «JifOcoltes avec le duc de Lorraine pour ' ouïe* salées des bans de Salonnc et d'A- ■■-'"■•xrL An mois de juillet, le duc fit défendre 1 '--in»* de rien rntreprendre h ce sujet. Mais ' itmer ayant refusé de faire droit a celle somv.x, \t juc juj déclara la guerre et appela à i-'^ars le duc de Bar. Après avoir été défaits •■*» t* Bri«y, ces deux princes reprirent l'ovaodmaèrent cinquante villages de l'Evèché

• '•Kroît le prélat, par un traité qui fut signé

tel 1381, à renoncer à ses prétentions sur •"* ^'.y«s conlr&lées. Le duc de Bar avait ':,-*it, par son accord avec le duc de Lor- * m»l 1579), renoncé, au profil de au droit qu'il préleudait sur le fief

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d'Amelécourl. : 11. M. et T. C. Château-Salins.)

Le 15' septembre 1 585', Colin d'Athienville, écuyer, vendit au duc de Lorraine les deux tiers et au duc de Bar le tiers de ce qu'il avait aux château, salines, fusses, fontaines, etc., à Châleau- Salinset au ban d'Amelécourl, pour la somme de 800 petits florins de bon or.

Le 10 mars 139.1, Mathieu de Lescey céda aux mêmes ducs tout ce qu'il possédait au bau d'Amelécourl, pour 700 florins.

Le 29 décembre 1403, Jean de Chambrey, écuyer, reprit en fief du duc Charles tout ce qu'il avait au ban d'Amelécourl.

Le 26 décembre 1 422 . Marguerite d'Athicnville donna au duc de Lorraine tout ce qui lui restait au ban el finage d'Amelécourl.

J'ai dit plus haut que l'abbé de Mctloc jouissait, depuis une époque très-élo ignée, du droit de patronage à la cure d'Amelécourl ; le 1er juin 1573, Jean de Gruncrol, abbé de Metloc, vendit nu duc Charles III, pour une somme de 8,000 francs, le droit de patronage avec la moitié des grosses el menues dîmes d'Amelécourl.

Le 15 avril 1579, Jacob Fournicr, tailleur des salines de Château-Salins, donna son dénombrement pour un huitième en la seigneurie d'Amclécourt.

Dans le courant du mois de février 1582, Charles III arquil successivement de Guyon de Lesccy el de Claude de la Ferlé tous leurs droits en la seigneurie d'Amelédburl. (T. C. Château- Salins.)

Le 9 novembre 1G 15, le duc Henri céda à Charles et rerry de Ilaraucourl le ban de la Vaulx au village de Dombasle, en échange de la moitié de la seigneurie d'il melaincourl. (T. C. Nancy 4.)

Au mois d'octobre 1670, Jean de Gombervaux, écuyer, gouverneur des salines de Château-Salins, acquit de Marguerite Collet, un quinzième en la seigneurie d'Amelécourl. II possédait déjà un quinzième en la haute justice de ce lieu, et en avait donné ses reversais le 23 novembre 166'». (T. C. Château-Salins el Nancy 4.)

Le 18 mai 1700, 3Iarie de Tailfumier, veuve de Jean de 'Gombervaux, laissa à bail, à titre d'asccnscmenl, à Antoine Lordin , meunier Fontenoy proche Viviers, les place el terrain de l'ancien moulin d'Amelécourl, avec les fes écluses, etc., à charge, par ce deruier, d'y bâlir

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ami:

uo moulin neuf à ses frais cl dépens, et de payer un cens annuel «le lb'0 fraDcs barrois, avec deux bons chapons 'vifs en plumes.

Le 2î> avril 1 713, Marie de Tailfumier vendit au duc Léopuld lotis les bieus à elle apparlenanl situés aux lieu, ban el finage d'Amclécourt, le moulin dudil lieu et ses dépendances, le quinzième en la seigneurie dudil lieu, avec les droits el émoluments, moyennant G,000 livres tournoi'.

faisant 14,01)0 francs monnaie de Lorraine. (T. C. j voyc (sur son chemin) il les pcull heuchier (lu

venir luy Iroisiesmc visiter ladietc enlise cha< an une foys, c'est assavoir entre la Saincl Max el Noël, el le doibt faire sçavoir au curé, el curé le doibl faire sçavoir aux parrocluens ( | roissiens), et pucl venir depuis nonne jusque, vespres. Et peult ledicl archeprebtre conlrcma der le dicl saune (ou senne, synode) , se il I plaist. Et se ledicl ardieprebtre eo venant Ircu aullres hommes de bieu eu

'.cvais prebii

ou

Château-Salins.)

Enfin, le 1er septembre de celte même année, Léopold échangea avec M. de Rcnnel ce qu'il avait à Amclêcourl contre la seigneurie de Jarville, etc. (T. C. Nancy G.)

Les titres que je viens de rappeler munirent les partages nombreux qui avaieut lieu pour une même seigneurie et les transmissions non moins nombreuses qui s'en opéraieut par voie de vente ou d'échange.

Les comptes du domaine d'Amancc nous apprennent qu'en 1602, et d'après la visite faite par l'ingénieur Nicolas Marchai, on lit des réfections au pont d'Amclécourt. En 1006, ou (il 19 toises de murailles au bâtiment d'Amclécourt, apparlenanl à S. A. Eu 1611, on répara l'église et la maison (probablement le château) de ce lieu.

On lit dans l'Etal du temporel des paroisses, h la date de 1709 : n II y a Amclêcourl 1 j à 18 habitants. Dans l'origine, Château-Salins n'ayant point de territoire et étant en partie sur celui de Salonnc et en partie sur celui d'Amelécourt, un a portion des habWanls de cette ville étaient paroissiens d'Amelécourt. Le ruisseau salé cl une croix plantée sur le bord, indiquaient les limites séparalives de celle paroisse et de celle de Salonue. Vers le milieu du XVIIe siècle, la peste el la guerre ayant dépeuplé le pays, le curé d'Amelécourt fui obligé de se retirer momentanément à Chuteau- Satius et d'y faire le service divin dans l'église de l'hôpital, puis daus celte du bourg. »•

Une pièce sans date, mais qui paraît remonter au commencement du XVI» siècle, fait connaître les droits de l'église d'Amelécourt, dout lecture étail faite, chaque année, à la venue de l'an-hiprèlre dans la paroisse. Ce document est ainsi intitulé : u Ce sont les droicls de l'église d'Ameleiconrl que chasetin an se lize à la venue de Mousr ly arcbepreblrc en l'cglisc d'Ainelcicourt.» a Et premier' Monsieur le Archeprebtre peult

cbier, appeler) se il ly plaist.

» Item ledicl archeprebtre doibl eslre son. (sic) le soir au soupper de trois manières de me telz qu'il apparlieul au jour, el de deux manier' de vin. El doibt avoir chandoille de cire au maii gier et la planche desoubz les piedz , feu sans h merc et dame sans courrous. El doibl avoir >. oyscaulz le vallel, ses chieus le pain, ses du vaulx blanches licticres, foins et advuincs jusqo< au jour. El doibl estre couchicr eu blanc drap lu et ses compaignons. Les deulx eschevins doia estre. à cehiy paisle {ce repas) pour jugier sy l paisl est bien faicl ou non. S'il est bien faict, I curé en est quicte, et s'il u'esl bieu faicl, il I doibl refaire el a tort, cl doibt le tort cincq

» Item monseigneur ly archeprebtre à. sa venu il doibl avoir à ladiclc église jusques à son ai!r s'il y enebiet ne corps uc nopees (s'il y a enterre ment ou mariage), ledicl archeprebtre y ait le deux pars cl le curé le liers. El s'il leurs plaism' le londemain de disucr ensemble scroit de lier e des deux pars ainsy comme le sanne se porte. El v seschevaulx csloicnl mal ferrezetilyal ung maréchal en la ville, ledicl mareschaulx le doibt ferra et il doibt Cslrc quicte de son sanue. {Sanne »; guifie ici les deuiers synodaux, c'ci-t-à-dire la redevance que chaque paroissien èjail tenu de payer à l'archiprètrc lorsque celui-ci faisait la visite dt l'église.)

» Item doienl chacun an les parrocluens d<: ladirie église que fout waignaiges (gagnais; chacun ung biebet avoiuc cl trois mailles niurinoye de Vy (Vie), et ceulx que n'en fout point chacun doienl trois mailles de ladicte mounoy. et doycnl eslre les deux esebevins pour aydi-x a lever le dicl sanue , el le merlier (marguilliiT pour pourler le saiche (sac), el il doibl e-iriquicte de son saune.

» Item les deux eschevins peulent prandre chacun ung sanne lesquelz qu'ilz leurs plail chai-m

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«lie, el Joient eslrc quiete chacun de leur

ifca*o ladicte église estoit violée ne entre- •jj^nille; , ledici archeprebtre à sa venue il pAairr chanter sans daugier. Et so il failloil ^eàtm en l'église , ledici arclieprchlrc en iiluire QOf à sa venue par le conseil du curé «fe preoeBwœmes. A son absence le curé en ?tli ûiK ang Par Ie conseil de l'aulrc escheviu .•ikpoadiwaunes.

îcdicl curé doibt envoyer à l'archcprebj,.ib lendemain de Pasques, le pardon de saincl ^Msdallîullpas, et le doibt donner au meri« a aller querrir le cramcau (saint créme), el ■■> rsrt Iv doibt douncr deux deniers monnoye v Heu poor porter à rarchepreblrc ledict cra-

■ IWtt doibt reglise d'Amelcicourt vingt six yjœ, monnoye de Metz de censés le loudemain if ij Saine! Nicolas d'y ver, cl en doibl le curé le lit?, cwW qui ont le* gros disnies eu doyent les -taptS) cl le doibt on payer à ly archeprebtre,

• ItrmdoiM encor ladicle église dix gros mon- [ if Je Metz de laixe es octaves des Cbaudoielles !i Ùindefeur , et en doibl le curé le lier et les .•ns iisairt les deulx pars-

• lïc;a doibl retenir l'abbcy de Malhelacque Mïebx b nef du mouslier, la ebasibbe (chasu-

(. ellt- m fiel, et en cas que ileîTaull y serait, ,s pirmchiens peuvent mellre la main à sa pari 'riilisatesjMqucs au deffault amender.

- Item doibt le curé retenir (entretenir) le ■•'joctl sani-luaire) du tout, et se il y falloil cher- • •. po&r mener pierres el mairieas ne aultres ^•«s appartenant au cberroy, les parrochiens ! -s drçeat soognicr, mais il doibt aller de sol- . J'e el revenir de sollcille , cl doyenl cslre de

i liem doveot les parrochiens retenir la tour •'. ;« dcfbes, les fonts, le ciboire, le calice, lotis ii-rts eicepler ie messcl, l'aulne [atrium, cime- U'< tl le dernier .

le curé doibt avoir offrandes solennelles l'année, c'est assavoir h Pasques, h la Peisosle et à Noël. A Pasques l'iiomme doibt mailles et la femme ung denier monnoye de Vv.A U Fenlecoslc l'homme doibl ung denier, j fcmfliÊ une maille, à Noël lotit pareillement. 'litTcfrc femme, un varlct, une damovselle quilz

AME

ont leurs cnchcultes (h qui leur héritage est échu, majeurs', doyenl plaines offrandes. *

» Item les deux osebevins doyenl avoir à chacune desdictes trois fcslcs ebacun quatre deniers, el ilz doyenl eslrc présent pour sçavoir quilz payent bien ou mal.

» Item doibt le corps d'ung Irespassez treize soltz d'aulmosnes. El s'il ayt la saiucte oillc (les sainles huiles)., treize soltz six deniers monnoye de Vy.

11 Item ung varlel el une damoysclle quilz (qui) ont eaige cl qui sonl en maiuboumcs (mainbournic, tutelle) doibvcnt demy aulmosnes, cl s'ilz ont leurs encheultes, ilz doibvenl aulmosnes entières.

ii Item doibl ung enffans desoubz eaige douze deniers.

h Item le curé pour ung corps dont il ait aulmosne entier pour son droici une messe ly doibt il.

n lient doibl avoir le marlicr pour ung corps irois deniers el pour une femme deux deniers.

« Item doibl ung parroebien ou une parrochienne pour ses pouselise (épousailles) cincq solz six deniers monnoye de Vy, cl doyenl appourler ly espoux et espouse une pinte de terre plaine de vin, un goudel et ung pain. El le londemaitt ung pain et une chandoille. Une gessant (femme en couches) doibt ung pain d'ung denier, une chandoille el trois mailles se aullrc grâce on ne lui v cuit faire.

m Item doibt ly cspoulz à la confrairie de l'église douze deniers, aux eschevins douze deniers

» Item doibvenl les cheneviercs qui sierent sur le prey Sainct Martiu la ebenne (le chanvre) pour faire les cordes des cloches d'Amelcicourt...

ii Iicm la lampe devant le ciboire doibt ardoir nuyele et jour...

ii Item le marlier de Coustures doibt sonjjnier les jvalioes (fournir des rameaux) en l'église d'Ameleicourt, cl le marlier d'Amelcicourt doibl songnier les oislcs (hosties) en l'eglisc de Coustures le jour de Pasques.

«i Item pour les quatre croix, c'est assavoir le jour de Sainct Marc et les trois jours devant l'Ascention... de chacune hoslel une personne prenable, el qu'il deffauroit, pour chacune croix il payeroit six deniers monnoye de Vy au curey et aux esebevius de Pcglise pour l'amende. « (C'està-dire qu'une personne de chaque inaisou devait.

âme - :

sous peine d'amende, assister aux quatre prnees- • sions de la Saint-Marc et des Rogations.)

n Ilcm à la venue de l'arehepreblre s'il y avoit aucuns dcffallans des parrochiens que ne fuyssenl à l'église d'Ameleicourl pour oyr dire ou racompter les droietz de ladicte église, seroil on dougicr de l'archcprcbtre. lequel dongier vaull douze deniers mnnnoyc de Vy... n (T. C. Chàleai-Salins.)

En 1802, Amclccourla clé érigé en succursale ayanl pour annexes Lubécourl et Coulures, qui en dépendent encore aujourd'hui.

Patron*, saint Martin.

AMENONCOUftT. Eu 1206, Hugues, comte de Lunévillc, (il don à la Commundcric de Saiut- Gcorgcs de cette ville du droit de patronage et collation do l'église d'Amenoncourl, qu'il avait tant par droit que par bénidilé. (Ordre de Malle.)

Le quinzième jour après Pâques de l'année 1245, Hues on Hugues, comte de la Petite- Pierre, du consentement de sa femme et de ses eufants, vend à Mathieu de Blàinont tout ce qu'il a à Amenoocourl, moyennant GO livres de messins, à faculté de réachal. (T. C. Blàinonl2.)

Au mois d'avril 1274, Henri, seigneur de Blàmonl, fait l'acquisition du village d'Amcnonconrl sur Vaullrin, fils du seigneur Raoul Choftat de Liverdun , moyennant cent livres de messins. (Cart. Blâmont domaine.)

Le lundi devant la Nativité Noire -Seigneur 128.1, Hugues, comte de la Petite-Pierre, eng3ge à Henri de Blàmonl tout ce qu'il a à Amenoncourl et Igney, moyennant 200 livres de toulois. ^T. C. Blàmonl 2.)

En 1294, la seconde férié (le lundi) après le dimanche Judica, lingues et Simon, seigneurs de la Petilc-Picrrc, vendcul à Henri de Blâmont tout ce qu'ils ont à Amenoncourl, hau et finage, moyennant 170 livres de toulois. (T. C. Blàmonl.)

\x 12 juillet 1380, Adcmarl de Blàmonl, seigneur d'Oricourl, en Bourgogne, engage à Heuri, scignenr de Blâmont, son frère, pour la somme de 300 francs d'or, loul ce qu'il a eu la lerre de Blàmonl et de Denenvre , savoir: Domjcvio, Wchey (Vého), Chazelles, Huilons (Reillon), Gondrcxon, Amenoncourl, Igney, La NeuvcvilIc-aux-Bois, Bemoncourl, Gogney, Montîgny, étang d'Aulbes, élaog de Blémerey, Azeraillcs, GJonvitle, Fliu, Saiul-Clémenl et Cheuevières.

Euûn, par lettres données en 1500, Jean de

» - AME

Fléville. écuyer, reconnaît que Thibaut l de li mout lui a engagé les trois parts de GondriM Rolon (Reilloti), Chazelles, Amenoncourl, Igm les grande et petite Veho et le ban d'AncerviJI moyennant 400 francs d'or. (Cari. Blâmont i maiue.)

Ea IÎS19, Désiré Stricck devint curé d'Arr noncourl par suite de résignation. En 1'»' François Le Bœuf résigna celte cure entre mains de l'abbé de Saiut-Sauvcur, qui eu et collateur, en faveur de Henri Stricck , Xousse, chanoine régulier de celle abbaye. > colas Grosjean (1602) fui le dernier curé régul d'Amenoncourl. (Mensc canoniale de Domèvn

Ou lit dans les comptes du domaine do P. mont : « Est de condition que les habitant lieu d'Amenoucourl doivent.... la taille S.tii Rcmy au bon plaisir de S. A. ; des faucheurs faneurs aux breuils de S. A., situés au coin lé Blâmont ; la scillc deux fois l'année au gagna; de S. A. situé audit Blàmonl, et de leurs enfui pour garder et servir de guel au château, s'ils sont clercs ou de méliers.

»♦ Les charges du doyenné (les fonctions < doyen) d'Amenoncourl consistent h faire entrer i mains de l'officier comptable les renies en d< niers et en grains, tant ordinaires qu'extraon! naircs, poules, chapons cl autres redevance élanl à celle considération exempt, l'an de si oflicc, de tous Irails, aides extraordinaires, iinp sitions, subsides, corvées, charrois el lotîtes anin prestations personnelles.

t» Les nouveaux entrants audit Ameuouein doivent 20 francs à S. A. cl à lu communauté «I dit lieu par moitié. <»

La déclaration fournie, en 1700, parlac».u munauté d'Amenoncourl , porte, entre autiv choses, que les habitants ont droit de pâturai pour leurs troupeaux el bestiaux dans les l>r. appartenant au duc de Lorraine, depuis la Saint Georges jusques a la Noire-Dame de septemi;." seulement, et d'y prendre les bois morts cl n;r«i bois pour leur chauffage, de même que les sij autres villages voisins, moyennant un resal il blé et un d'avoine, payables à la grurie de 111 . mont, et dix fraucs de cens eu argent. L' v> !'•> bilanls d'Amenoncourl el des localités envimu liantes jouissaient paisiblement de ces dr«ii depuis un temps immémorial, bien qu'ils n\ eussent point de litres, ceux-ci ayanl éle perdu

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