‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 35 sur 292 · AND · texte numérisé non relu

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. pt k bnhe «r et les guerres qui désolèrent le ■vtfc dt Eiixonl depuis l'année 1635.

Aikt»x.r trl a été érigé en succursale eu \SQÎ. C:ihirfi<m lui a clé annexé par urdouz-*xi* S> noTtiolire 4816.

Faixis *aiM Clément, évcqne de Metz.

i9£/TLE. Le ruisseau d'Amczulc, qui coule -» jîii-J it U cjle d'Amancc, est désigné, dans u'tfvs, sons le nom d \4 manciculle ou .<.*n'url/f. On lit, dans le Carlulairc du prieu- •. i- Lay-Sainl-Christophc , sous la date de ..~> : - Jaque, abbé de Sainl-Arnou, et Villa- :«; rr.iir de Lay, reconnoissent qu'ils doivent >v riicua in à lonjoursmaix, Iç jour de saint )Lrta. as hoirs Bietrix de Nancy, femme de ^»fin la Tairte, xxsv raizals de woin (wain, -*»it pur. pour lou moulin, por la terre et ~»!e prey que ledit abbé, couvent et priour ont •s* Afincoort et Dom Martin sur ly awes fsi1, roas appelle Amansuelle, et les doit on "w? i la grainge de Gcreypal, par lettre faite 'a 1270... »

A5ŒBV1LLER. Au mois d'octobre 4202, 1 veuve de Henrion, dit Lougy, vend à E'ari 4e Blàmoul tous les bois et haies qu'elle > <-a bsns et finales d\.4 «cerv i7/e cl Escouvaix, -:fûBuat 12 livres loulois. (T. C. Biàtnonl.)

U «JcrBier février 4571 , Jean , comte de s a, grand maréchal de Lorraine, et Frédéric comte Sauvage du Rhin, tant en son - - i <j« au nom de ses frères, firent assembler à kJw«rler les communautés de Badnuvillcr, 'V-re-Percée, Saiote-Pole, Fennevillcr, Pexonne, ' i*r*, Ancerviller, Bréménil, Nonhigny, Petî'fl'e, Uibiainville, Neuviller , Saint-Martin , , A reçurent foi, serment de fidélité et obéisftr les officiers et maires desdites coinmu- . acs. .T. C. Salm 2.)

lu contrat du 40 janvier 1721, Nicole Mau- «-ii. v*u\e de Ilenri de Fonlalarl, obtint l'as- "^i-e»f*i des terres et prés dépendant de la " i *:a d'Aneerviller, avec les haute, moyenne et de la haute rue de Halloville, », rentes cl revenus, moyennant un — * rjnd dé 70 francs. (T. C. Blàmont i.)

Léiéûte de Domèvrc possédait différents hériiara 4 Ancerviller et sur son ban.

îi i*H, cette paroisse a été érigée en succur- ^ av.it poor annexes Couvay et Josain.

Vjm, *iot Mania.

ANCIEN .MOULIN A VENT, écart de Manoncourl-en-Vermois.

ANCIENNE Tt'ILElUE {Vit censé, commune de Uéméréville.,

Ces deux censés n'offrent rien d'intéressant toutefois, leur nom semble indiquer quelles occupent l'emplacement d'anciennes usines, détruites probablement pendant les guerres du XVII" siècle.

ANDILLY. la terre d'Andilly (Andt tiers, Andillcrs, Andilliers), sans doute importante autrefois, fut possédée, soit simultanément, soit successivement, par un grand nombre de seigneurs, qui en faisaient reprise des sires d'Apremonl, des ducs de Bar et ensuite des ducs de Lorraine ; tels sont : Benier de Choiscul et Miles Daicey (1313) ; Simon de Varmerangcs (1535) ; Philippe Daicey (1554) ; Jean de Toulon (14&») ; Jean d'Orne et Agnès daChaslellet (U46) ; Nicolas de Vienne (1400).

En 4812, le duc Antoine, pour récompenser 'Jean de Landres, seigneur de Taizey, des services qu'il avait rendus à René U pendant la guerre du duc de Bourgogne, lui douna la terre et seigneurie iVAndillicrs. (T. C. Pont cité.)

La moitié de cette terre appartenait précédemment à Jean de Toulon, sur qui elle avait été confisquée parce que ce seigneur avait embrassé le parti de Charles-le-Téméraire.

Par lettres patentes du 10 septembre 4351, le duc de Lorraine confirme l'acquisition faite par Didier de Pillart, prévôt de Pout-à-Mousson, sur Âloff de Beauvau, de la seigneurie â'Andillicr.

Depuis cette époque, on trouve encore des dénombrements de la terre d'AndUly, donnés par Philippe (Jp?STayves cl Marie de Nayves, veuve de k Claude de Vi-neullcs (1573); René de La Ruelle, conseiller auditeur des Comptes (1587) ; les sieurs de Carquois, chambellan dn duc Henri, de La Ruelle, secrétaire des commandements, et de Pullenois, trésorier général des finances (1618) ; Charles-Antoine de llaull (1055); François Renncl, trésorier général des parties casuclles, Balthuzard Rcnnel et eonsors (106 i).

On lit dans les comptes du domaiue de Ponth-Mousson, sous la dnto de 1053 : « Mairie d'Andillier. Les renies dudit lieu sont telles que chacun cheval trayant doit un sol loulois, chaenne brebis un denier loulois, chacune vache un sol loulois, les six deniers loulois valant un i;ros

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