‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 36 sur 292 · ANG · texte numérisé non relu

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barrois, cl se paient Icsdiles rentes à deux termes, Pâques et saint lîcmy. Chacun conduit doit pour sou chef trois gciines, une quarte d'avoine cl iroif ^ros.

« Les habitants doîvenl, des rentes dites des menues et des grosses hèles, montant celte année, les premières à 2 gros 2 deniers, les secondes à y francs 7 gros.

ti Les feux. Chacuu conduit des inauaus et habitants dudil lieu doit pour sou chef 3 gros barrois cl 3 geliues.

n Les habitants dudil lieu doivent chacun au, au terme saint Martin, 40 quarlcs d'avoine pour une reute appelée la rente du Comle. n

En 1708, la communauté d' Andilly élait composée de 2îi habitants. La seigneurie était partagée entre seize seigneurs. La justice y était exercée par des officiers qu'ils créaient ; le maire connaissait de toutes actions civiles cl criminelles en première instance el les jugeait par avis ; elles élaicul portées par appel au bailliage de Pont-à- Mousson, cl en dernier ressort à la Cour Souveraine de Lorraine et à la Chambre des Comptes de Bar.

Andilly avait deux annexes : Royaumcix et Ménil-la-Tour. Le patronage de la cure appartenait ù l'abbé de Sainl-Mansuy. (E. T.)

Dans l'église, la chapelle de Notre-Dame, doul les seigneurs du lieu étaient collaleurs. Andilly avait possédé un hôpital qui n'existait plus à la fin du siècle dernier ; M. de Maillanc, évoque de Toul, en parle dans les actes de ses visites de Tan 1611 ; il dil qu'il y avait 8 paires de rente pour les pauvres, cl que les seigneurs eu étaient collaleurs. (P.).

Patron, saint Martin.

ANGOMONT. En 1615, François de Lorraine, comle de Vaudémonl, demanda à l'empereur Matliias d'accorder aux baronnics de Saint-Georges el de TurqitcsU'im, au territoire d'Angomont et à une partie de celui de Cliàiillon, qu'il avait nouvellement acquis, les mêmes droits régaliens que ceux dont il jouissait dans son comté de Salin.

Le M novembre 1620, il y cul une transaction entre François de Lorraine, comte de Vaudémonl et de Salm, et Olhers, comte Sauvage du Rhin el de Salin, sur diverses contestations survenues, en exécution du partage du comté de Salm, pour certaius droits prétendus par les hubilauls du val

d'AlIarmont ez bois d'Angomont , dits le I Le Moine.

Ou trouve, sous la date du ili novembre ili un asceusemenl aux habitants d'Angoinoni i l bans Saint -Pierre el Sa i nie- Agathe, de deux < trées de bois de haute futaie, dile» de la Vot et du Fay, au ban d'Angomotii, moyennant resaux d'avoiuc de cens. (T. C. Salm 2.)

II existait à Angomoul un baras ou plutôt î jnmentvrie, appartenant au duc de Loua. Des dépenses considérables y furent faite*. 16120, peut-être pour sou établissement, cir n'en est pas parlé antérieurement a celle époq Les comptes du Trésorier général de Lorrai pour l'année 162!>, contiennent plusieurs un lions relatives à ce haras ; u A Claude Dur.i! maréchal, demeurant à Baccarat, 120 francs < Monseigneur lui a accordés par chacun an p> s'acheminer une fois le mois au lieu d'Angonu vers le haras, pour visiter les juments et potth et y apporter les remèdes qu'il conviendra cï ployer, n Une aulrc dépense de 289 francs gros est faile pour le maître palefrenier de Mrv seigneur, pour avoir mené des élalous aux j ments. Enfin, une somme de 1,628 francs consacrée aux bâtiments el réfections faites a écuries d'Angomont.

Pendant les guerres du XVII'' siècle, le v î " ht d'Angomont, de même que les autre* localités < comté de Salm, cul beaucoup à souffrir ; habitants l'abandonnèrent, et le haras, con>lriii grands frais par les ducs de Lorraine , fut partie ruiné. On trouve, dans un chapitre l comptes du domaine de Salm, pour 160"), u mention qui ne laisse aucun doute à ecl égar ce chapitre esl intitulé : « Déclaration de- nm lins, fours cl autres usines du comté de Salm (j ne sont en état, el des choses qu'il y famlr, employer pour les rélablir. n On y lil ce <[ suit :

u Seigneurie d'Angomont. Son Altesse av: une moilresse audit Angomoul, consista :U < nue maison, beufverie, étables cl jumcolcrii mais, depuis les guerres , le village ayant t' désert la plupart du temps, les élables el joiaei terie faudrait plus de mille frar.es pour les rvl blir. La meulle est supprimée depuis les guerr et ne se trouve personne pour la rebâtir. Parer lemenllc ballaut, el n'y a aucun proflit de le fa:r rebâtir, »

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