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ta lit, f» cotre, dans on Jcrrier général des ^jaa <ie Lorraine et Bar rois , dressé en lfô:«Ui habitants de la seigneurie d'Ango- ^jrjtal annuellement 50 francs ponr la taille b"7- Chaque feu doit un gros, chaque deux poules. Il y a une métairie à Anj^sl, dont b maison est ruinée. Chaque habutde celle seigneurie, soit laboureur ou marinier, àoil quatre quarterons d'avoine. Doi- .31 eawre lesdits habitants, pour le cens du ta Fît, 8 resaux d'avoine. Les nouveaux enni6doiw»i6 francs pour leur bienvenue. »
UVl% ce village n'avait que 3 habitants.
j3çoa<mt a été érigé en succursale en 1802.
fjin», saint Clément, pape.
iMVÏLLER. An mois d'octobre de l'an 1275, jjfei de Dieuze [de Dosa) lit don a l'abbaye feVtrpTille de la collation de la cure d'Angvil- *t lie Angvilre) et des biens qu'il possédait
tîtt lien u Je Mathieu de Dieuze, Gis du
i/v Caneo, chevalier, seigneur d'Altorf, et de
-■m, de Gelchon, fils dndit Conon,
<J*kKi publiquement par ces présentes que tw b'ïtdos aucun droit ni prétention, ni ne ►«no on devons avoir aucun droit dans le r ka et dans le ban d'Angviller, soit en homsoit en prés, terres cultes et incultes, grands BOi, cens» droitures, soit aussi en la coltau de l'église dndit village ou en tous autres iras qoefc y puissent être en ledit village ou aceplé les enfants d'un nommé Xénaré *©e béguine nommée Gisèle ; mais nous prot*5*« et affirmons que tons les susdits biens kpal appartenir tranquillement à l'église et xm\ de la bienheureuse vierge Marie et du
'îBirtwn saint Enstase de Vergavillc... »
Lett septembre 1602, un nommé Didier Fas- ™, dit la >'o»e, obtint des gens des Comptes tlrnin» la permission d'ériger un moulin sur ;i3sg d'Angviller, moyennant une redevance >;3n9e en blé. (Comptes du domaine de Dieuze.)
De difficultés s'élevèrent, en 1524, entre les ■âpre» de Verga ville et les habitants et com- Œiarté d'Angviller, lesquels prétendaient avoir aamleaeot le droit d'affouage dans les bois •fîTiMaje, et celui d'y prendre h volonté le bois ii aHMoage pour bâtir, mais encore le droit rjowperdnbnis pour le vendre et débiter. Jacob
le fcnwoiirt, bailli d'Allemagne, et Philippe
it limoge, chevalier, furent choisis pour arbi-
tres par les parties, et ordonnèrent, par forme de règlement, le 6 septembro 1524, que l'abbesse et le monastère de Vergavillc demeureraient et seraient maintenus pour lonjours dans leur droit de propriété et treffond des bois d'Angviller pour s'en servir et user a leur volonté, et que les habitants dudil lieu n'y auraient d'autre droit que celui de prendre bois mort et mort bois pour leur usage seulement en leur ménage, sans toucher ni couper arbres portant fruits, chênes on faines, et qu'ils ne pourraient couper aucun bois pour bâtir sans le consentement exprès de l'abbesse, etc.
Ce règlement fut homologué par une sentence do la Chambre des Comptes, du 12 avril 1618. Deux autres sentences, des 8 janvier 1704 cl 3 novembre 1712, défendirent aux habitants d'Angviller de mettre des porcs, truies et petits cochons à la glandéc dans les bois de l'abbaye. Un accord fait le 10 novembre 1713, régla le nombre de porcs que les habitants d'Angviller pourraient mettre en la forêt dudit lieu. Enfin, deux arrêts du Conseil des Finances, des 12 avril 1741 et 23 décembre 1732, ordonnèrent la réserve de 532 arpeuts dans la forêt d'Angviller, réglèrent les coupes de ce bois, confirmèrent les transactions do 1324 cl 1713, et prescrivirent la délivrance de huit arpents aux habitants d'Angviller, etc. (Abb. de Vergavillc.)
En 1621, Angviller comptait 16 ménages.
On lit dans "nn Règlement pour la prestation des corvées des sujets de la chàtellcnie de Dieuze, fait le 3 juillet 1627, par Jean Philippe de Bourgogne, auditeur et commissaire de la Chambre des Comptes de Lorraine :
< Quant à ce qui regarde le village d'Angviller, les habitants d'iceluy ayderonl à leur cotte de faire les charrois des lirans à lascher l'estang de Lindrc, des crosses a arrester la haye au dessotihz des fossez d'iceluy.
1 Rendront sur place les crosses à tendre les rclz tant lorsque ledit estang est en pesche que pendant la pesche du blanc poisson q«i se faict à haultes eaux. Charroyeront * les penulx pour l'estang de haiille Lindrc. Feront le mesme des crosses à servir h Tcst.ing de Sommangc lorsqu'elle est en pesche. Comme aussy des tirans et autres crosses h tendre les filetz.
<t Feront les charrois des crosses et tirans pour lascher l'estang de Lansquenclz, des cro*-
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ses pour mectrc au (terrier de la baye de la fosse dudit estang, et d'autres crosses pour peudre les filelz lors de la peschc d'iceluy.
n Charroyeronl les tir ans servaut à lascher la neufve estang et les crosses pour appuyer les hayes de la fosse d'iceluy.
n Feront les charroi? des ha mois et filelz nécessaires à la pesebe de l'eslang de l'Angville a la Basse Lindrc.
n Feront les charrois à leur advenant et comme d'ancienneté du poisson provenant de l'eslang de Lindre et destiné pour le droict de Son Altesse et de messieurs des Comptes, le tout à Nancy, et ce à leurs frais et despeus, sauf qu'à chacun char conduisant ledit poisson de sadile Altesse sera donné, a Nancy, par l'argentier de l'hoslel, moyennant le droit accoustumé. (On ne dit pas quel était ce droit.)
n Feront de mesme a leur colle le charrois des filelz de chasse, ensemble celuy de la venaison, n (T. C. Dieuze 2.)
En 1714, il fut fait un arpentage et remembrement général du ban d'Angvillcr. En 1728, l'église ou chapelle de ce village n'étant plus assez spacieuse pour contenir les paroissiens, M. du Cambout de Coislin, éveque de Metz, voulant seconder le zèle des religieuses de Vergaville, décimalriccs d'Angvillcr, et ayant égard a la pauvreté de la plupart des habitants dudit lieu, consentit, sur les offres faites par les décimatrices, que l'ancienne église serait démolie cl qu'elles en feraient construire une nouvelle à leurs frais, dans laquelle lui et ses successeurs évéques de Metz, pourruient seulement mettre un vicaire amovible. En 1752, les habitants reçurent sommation de bâtir une maison curiale. (Abb. de Vergaville. n
Il existe, aux Archives du déparlement, plusieurs cartes de la forêt d'Augvillcr, dressées en 1C28, 1701, 1717, 1720, 1740 et 1750. Celle de 1740 donne le plan en perspective d'un ancieu retranchement situé non loin du canton appelé f/yvresmalt.
Angviller a été érigé en succursale en 1807. Patron, la Nativité de la sainte Vierge. ANSAUVILLE. Par une charte datée du 28 janvier 1218, les doyeu et chapitre de l'église de Toul donnent pour toujours à l'abbé et aux frères du couvent de Rcngeval la terre de Saint- Vaast, consistant en terres, bois et prés silués
dans la paroisse d'Ansauvillc (in parrochit Ansauville) et le finage de Waracménii Warnemanil), à condition que l'église de 1 gcval sera tenue de rendre, chaque année, Nativité de la vierge Marie, deux livres de cuite à l'église de Toul (T. C. Abbayes.)
Le samedi devant la Nativité Nolre-I> (septembre 1516), Edouard, comte de Bar, v à Goberl, seigneur d'Apremont, tous les bois lui appartenaient aux environs d'Uamonvill d' Ansauville, à charge de reprendre ces boii fief dudit comte. (T. C. Aprcmout i.)
En 1354, Gaucher de Monlbil, chevalier, connaît tenir en Oef cl hommage d'Edouard, co de Bar, la ville d'Ansauville, u et az coulii (à côté, en outre) l'avoine que li habitons do nueville Sanzci me doienl chacun an pour rai du paslurage que on dit les Fours... n (C Bouconville.)
Le 5 janvier 1387, Robert, duc de Bar, c à Thomas d'Apremont tout ce qu'il a en hotnt et droitures à Mousson, Sainl-Beaussanl , Si buemont (Beaumont), Ansauville, Pannes, Sen prey, etc., pour le lenir ligement de lui. (C Bouconville.)
Le dernier décembre 1444, Arnoult de Sa pigny donne son dénombrement ou Roi de Si pour ce qu'il lient de lui àNoviant, Tremblecoi Ansauville, Maidières et Mamey. (Cart. P fiefs.)
A partir de l'année 14S8, les habitants d'J sauvillc et d'autres villages eurent des conlei lions avec Hue d'Autel, leur seigneur, an si des droits qu'il exigeait d'eux. En 1474, communautés d'Ansauville , Saiut-Bcaussai Beaumont, Pannes, Scicheprey, elc, furent et vées a la juridiction de Hue d'Autel et incorpor à la prévôté de Bouconville. (T. C. Bouconvill Apremont 4.)
En lb'03, le duc de Lorraine racheta du co Hesse, seigneur d'Apremont, moyennant somme de 500 francs et de 425 florins, les vi ges de Beaumont, Pannes, Seicbeprey, Sai Beaussant, Ansauville, etc., qui avaient été gagés à ce seigneur.
En 1874, des difficultés s'étant élevées le duc de Lorraiue cl les habitants d'Ansau au sujet des limites du bois la Reine, appari au duc, une visite fut faile par des comm de la Chambre des Comptes de Bar, et les liro
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