‹ Les Communes de la MeurtheChapitre 38 sur 292 · A NT · texte numérisé non relu

A NT

i.inurt*- (T. C. Boucouville.) Le 28 mars Ijy» |( jo( de Lorreioe confirma la permission ^^.iui habitants d'Ansauville u «l'envoyer el leur beslial en la forêt la « L. P. 1582.) j5iw de janvier IS8i, il y eul nne Iransncuatrtta habitants cl communauté d'Ansauiinf/ffl le substitut do procureur général du jt^t» i Bouronvillc, tant à cause d'une froist?. «relie ci bois la Reine, dite ia froissicre « ^ que do vain pâturage ezdits bois, -vnJB par ledits habitants ; eu vertu de celte -lscIioo. Claade de la Ferlé, g ru ver de Bou- ■m'if, an w» du ^nc» accorde auxdîls habita «jte la chaussée de ladite froissicre restera .btorçaear qu'elle est à présent, el qu'étant p&t, ifc pourront ensemencer le fond, pourvu dis te aoiseot à la nourriture du poisson; aur >< 1« irbres secs ; y pourront abreuver leurs >6WM, excepté ex mois de frayes, el vainpàttiw«boé la Reine, moyennant 4 quartes d'ai Iraocs 6 gros el le charroi des assises pries habitants de Sanzcy. Cette Iraosac- : -il raotinnée par le duc de Lorraine, les 1G .■ijiGvier 1585. (T. C. Bouconville.) tfo,lel5aoùl4y88,Basticn Henri, mayeur, :d îouts habitants d'Ansauville donnèrent ^ reversâtes au duc Charles, à cause de l'as- T*iieBlaeux fait de l'étang de Rouceux et ■■■j ii&its d'icelui, moyennant nne redevance •tiwlefcTOO francs barrois. (T. C Mandres.) On lit dus le Pied terrier général des domaine JfUrraine tl Barrois (4703) : u Les assises ;liai»iile sont telles que chacun conduit faibsrsr labour) doit, par chacun an, pour iioa dieu! tirant, au jour Sainl-Remy, 2 gros c.^eal, 2 biehet» froment et 2 d'avoine, mesure ïL-rr, et chacun conduit ne faisant labeur *>tu a argent suivant la taie que les maires s.-ïtedt jnslice dudit lieu en font. El doit en- ^{taeaa conduit 3 poules.

«Ledits habitants doivent, pour leurs petits •V,b. par chacun an, aux deux termes Sainl- Jsa dKoêt, à chacun desdils termes, 5 gros et ifteieoBduit G blancs. Doivent, de quatre ans »Btw, à S. A. R., pour le fou de l'étang de k'K q»nd il est ride, 200 francs et les fraucs

h 1703, la coramuuaulô d'Ansauville était Tf«èede25 habitants. La seigneurie en toute

justice, haute, moyenne et basse, appartenait au duc de Lorraine. Les officiers ou fermiers du domaine élisaient un maire pour recevoir el faire exécuter les ordres du prince. Le patronage de la cure appartenait à l'archidiacre de Port. (È. T.)

La commandent; de Libdeau possédait différents héritages sur le ban d'Ansauville, notamment un pré appelé, pour celte raison, le breuil dot Hospitaliers. . T

Ansauville a été érigé en succursale en 1802, avec Uamonvillc pour annexe.

Patron, l'Assomption de la sainte Vierge.

ANTHELUPT. Par un accord fait au mois de jnin 1290, sous l'arbitrage du duc Ferry, Jean de Dombasle el l'abbé de Scnones, à qui appartenaient le village et le ban d'Antlielupl, réglèrent la pari des droits seigneuriaux qui leur était réciproquement due. On voit, par cet accord, que les deux seigneurs créaient en commun les m maiour, doyen, forestier el messier, et se il ne s'accordoient, li uns le fait l'un an et li autre l'autre an. El sera li maires quictes de la rente de ses bestes tant comme il sera maire. Et est accordé entre li dis abbé et couvent et li dis Jehan que li hommes el les femmes d'Anihclu payeront desoresmais lelc rente comme cil de Vitrimont, c'est à sçavoir chacune besle traant à la Toussaint un imal de bled, moitié grain, moitié tramois et quinze tollois. Li manouvriers qui n'auront bestes traantes a la Toussaint dous (deux) sols de loilois, chacune besle ozonsc annal* a la Toussaint sepl tollois et maille, et chacune menue bestc aunals adone cinq angevines, el sont q:iiles li hommes des croées qu'ils dcbvoicnl à Jclnn (levant cesle eompaignie (cet accord), parensi que chacun condus (conduit) doit chacun an h Noël une gelinc el à Pâques... « Les religieux de Scnones se réservent, pour eux seuls, une maison avec ses dépendances, le patronage de la cure, les grosses et menues dîmes, 4 sols et un quart de rcutc annuelle due par quelques-uns des habitauts d'Anlhclupt, les corvées de faux, de fourches, d" scrcles, de sillcs, comme ils les avaient anciennement. Leur fermier sera franc et exempt de tous services, garde, rentes et autres débils envers les seigneurs de Dombasle. Les Bénédictins de Ménil, près Lunéville, héritèrent, d?ns la suite, de tous les. droits cl privilèges de l'abbaye de Senoncs a Anlhclupl. (Bénédictins de Ménil.)

Des difficultés s'élaul élevées, en U24, enlre

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