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l'abbé de Scnones et les habitants d'Anlhclupl, au sujet des réparations de la ucf de leur église , le doyen de Port et les curés da conseil de ce lieu s'assemblèrent cl rendirent, le mardi après la Trinité, un arrêt qui condamna l'abbé de Scnones à entretenir la nef de l'église d'Anlhclupl et à fournir cette église d'une chasuble.
Les comptes du Trésorier général, pour l'année V.i&i-l$, font mention d'une somme de « i florins quittés en déduction de 2i imposés à ceux de la rue de Laislre à'Anthcluy, à cause qu'il y eut quelque mortalité, et ne sont que 12 conduits. w Cette année, une épidémie violente, qui parait avoir offert quelques symptômes de la peste, ravagea un graud nombre de villages de la Lorraine : les comptes que je viens de citer renferment beau* coup de mentions relatives h des réductions fuites aux habitants de différentes localités, à cause de la mortalité et de la peste.
Le village d'Anlhclupl eut beaucoup à souffrir, au XVIIe siècle, de la peste et de la guerre qui désolèrent le pays. Un registre de la Chambre des Comptes, pour l'année 1030, conlieul une requête deg habitants de Flainval, Uudiviller et Aulhclupl, par laquelle ils demandent une réduction d'impôts, et un rapport dans lequel il est'dil que les habitants de ces villages u ayaul été affligés de la ma. ladie contagieuse dont il aurait plu a Dieu les visiter, la hantise et fréquentation leur aurait été interdite, savoir : aux habitants de Flainvaulx dès le sixième du mois de mai dernier (1029), et eu la même semaine a ceux de Uudiviller, et le sixème du mois de juin suivant aux habitants d'Anthclupt, et aurait celle défeuse continué jusque* au 27e du mois de juillet dernier... n Pendant ce temps, il élaii mort à Flainval, uu homme, sa femme et leurs enfants; à Uudiviller, deux hommes et trois femmes ; enfin, à Atubelupt, une femme cl quelques jeunes gens.
Une note relative à celte dcrnièrejocalité, insérée dans les comptes du domaine de Nuncv, pour l'année 1G49, porte : u Depuis seize ou dixhuit ans en ça que les guerres sont dedans le pays, ce village a demeuré désert, sinon depuis peu de temps que quelques habitants s'y sont retirés, n
Les procès-verbaux des plaids anuaux du ban de Laitre à Aulbelupl fout connaître, de la manière suivante les redevances auxquelles étaient aliénas les habitants de celte seigneurie : « Tous les sujets dudit Un manœuvres doivent, par clu-
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cun an, aux seigneurs, pour leurs feux, 3 carolus, et sonl obli-és d'aller compter leur* tiaux au maire, le dimanche de devant l'E lion de Sainte-Croix, à peine de perdre celles comptées, cl doivent par chacune bêle rouge, chacun an, 10 deniers et maille, la chèvre nier, le porc et les trois brebis aussi un le lout mouuaic de Lorraine. Tous les suj font charrue entière doiveul auxdits seigne par chacuu an, 9 gros, la demi-charrue à l'éi polenl, sans qu'ils soient obligés de renier cuncs bêles.
« Tous les habitants doivent par chacun pour leur four, 2 francs, sans qu'ils puissent c le pain pour le débit de leur ménage, el s obligés de le porter cuire au four banal, et peuvent cuire que du pain blanc.
» Tous les cabaretiers qui se trouvent ai bau doiveul, pour le droit de cabaret, par cha au dix francs.
ti Toutes personnes audit bau qui veudeut en détail, sont obligées de payer, pour droit laxe, uu pot de viu la pièce comme elle se coulii 'Monseigneur* ont aussi un droit ancien ai ban, appelé relèvement, qui est tel que lui personues qui veulent hériter ou posséder aj le décès de père, mère, frère, sœurs et autres renls, les immeubles par eux délaissés, sout <• gés de relever entre les maius de leur ma audit bau, cl doivent, par chacun héritier, V niérs, 6 au maire et les 3 autres h l'ccliev lesquels relèvements doiveul se faire dans i jours après le décès desdils parents. A faute i) faire dans ledit temps, les immeubles par eu* laissés sonl acquis et confisqués au profit mesdits seigneurs.
n Tous nouveaux cutrants audit ban doi chacun 30 francs, la moitié aux seigneurs el 1 tre moitié à la communauté ; el en cas <] soient des enfants du lieu qui viennent à y eut ne paieroul que la moitié.
n Messeigneurs ont aussi une rente appelât torrayr», assignée sur des terres nommée? quartiers, lesquelles doivent par chacun j«m poiguel de blé, les 4 faisant l'imal, la moitié i tant d'avoine et 3 deniers d'argent, cl doj encore un œuf par chacun jour, qui se pa: jour du Vendredi-Saint.
« Sont obligés tous les sujets dudit bau, le mier samedi de mai, de se trouver sur les chci
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