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de ladite seigneurie à la sortie de la messe paroi sialc dudit Art, onlre les publications déjà fa if auparavant, s'en vu do rechef par le vilage i quart des rues cl à l'endroit des maisons el ave tit les particuliers qui doivent lendits cens el roi tes, public encore la même chose déclarée c devant, disant : « Messieurs voilà la justice q sied de monsieur le Commandeur, etc. », et réitè la même chose pour une, deux et troisième fui Ce fait, il vient faire rapport du tout à jnsti pour lors séante, et appelle-t-on lesdils partin liers par leurs noms et surnoms de comparaître ■ personne ou autres pour eux fondés de pouvoir et par après l'officier et commis dudit seignn procède, demande et reçoit tesdits cens et renti en présence et pendant séance judiciaire desdi maire et gens de justice établis en ladite seignet rie, qui font l'appréciation des graius, poules chapons.... *
Il existe , aux Archives du département, i plan de l'église d'Arl-sur-Meurtbe , dressé <
Ce village a été érigé en succursale en 180Î Patron, saint Aguan.
ASPACH. Le village d'Aspach, où l'abbaye d I la ii t e— Seille possédait quelques propriétés, n'e pas mentionné dans des titres très-anciens : le \ septembre 1886, Chrestien de Savigny, écuyei fit don à Claude de Neufvillc d'une métairie a ban el Image A'Aispach et do gagnage de Tor qoesteim. (T. C. Salm).
Par suite d'une transaction faite en 1631, l'ai baye de Haule-Seille fut mainlenue dans son dro de pâture, non seulement sur Aspach, mais eocor dans toute retendue de la seigneurie de Turquci leim. (Abb. de Haulc-Seille.)
Les habitants de ce village devaient, ainsi qu ceux de Fraquelflng, une rente particulière prèle vée au profit du Roi, et appelée VAvoine de boi» ; elle consistait en deux quarterons d'avoin pour l'usage de la glandée.
Ann. de Landange. — Patronne , sainte Anne
ASSENONCOURT. Le village d'Asseuoncoiif date d'une époqne éloignée : une charte è Henri, évèquc de Verdun (vers 1120), porte qu le comte Godcfroy a renoncé, en favenr de Té glise Saint-Laurent de Dieulooard, à une certain* coutume très-abusive qni lui donnait annuellement le droit d'exiger des églises de Dieuie (rfi Dosia), d'Assenoncourt (Farlonis curia) et au-
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