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forfotanccs el atlrahières qui viendraient a eebcoir dias la seigneurie Saint-Michel appar-
lieuditieal an prince, et celles du ban Sainl-Gençouliani chanoines. (L. P. 1505-9.) ' Par lettres patentes du 13 janvier 1528, un uobbk Thomas de Librement, archer de la garde, oblini de la duchesse Renée de Bourbon la peronssioa d'ériger un moulin à vent •» sur le luull chemin entre Colombier (Colombey) et Baiçoeol, tyrant de la cité de Toul au Neufchastel. » ùt iniivida expose, dans sa requête, « qu'à l'entvod ny a aucuns moulins sinon petiz qui ne meu- Itai aa'eo temps d'yver et sont plus d'une lieue Ion; et arrière du lieu où il entend faire ledit joùiia à tent, disiul estre l'évident bien el soulaijfaeat des viHaie.es circonvùi>in> qui sont arriva de rivières et autres molins. n (L. P. 1529-30.)
Le 21 jain 1531, le dur Antoine achète do Puitcelet de Libramont et d'autres héritiers de Tfcomas de Libramont, la moitié du moulin à rat sis sur le haut chemin entre Toul et Netifrfûteau, près d'un lieu nommé la Pierre iVAnv/mmlt. (Cari. Nancy domaine.) L'autre moitié Je ce moulin, qui était restée en la possession de li vetve Thomas, passa, par héritage, entro les duos de Boivallel de Libramont, d'Isabelle, sa kause, de Pierrot Garnièr el autres, qui la ven- 4trtol ib même duc Antoine, le pénultième août HU, moyennant la somme de huit vingt fraucs. T. C La marche 5.)
Ce moulin fol reconstruit en 1550. On trouve, dans les comptes du- domaine de Gondrevilte, poar celle année, le marché fait avec Martin de Yesaia, charpentier à Senieillicr près Quinchamps, * pour parfaire et édiGer tout à neuf un mol lin a vent pour Mp* le duc de Lorraine près Bagneux, w la croisée devant ledit Bagneux, Colombey et ii»ia, sur le haut chemin de notre souverain seipeor, aa lieu plus commode et plus profitable irai a été advisé pour ce faire, ad cause que l'autre ntollia à vent estoil fort viel, déraolu el ruiné et plus loin désdils villages, moyennant la somme de doue vingt francs, n
Le moulin à vent de Bagncux fut encore détruit «te seconde fois, ainsi que l'attestent le registres auxquels j'ai emprunté la mention qui prteède ; on y lit, h la date de 1007 : « Le mou- 5i à vent qui éuit sur le haut chemin du Sain-
toutes les confisca- I tois, près de Bagneux, lequel appartenait à S.
A..., a été brûlé par les ennemis passant par ses pays en l'année 4597, cl depuis rebâti par le capitaine Paige, disant avoir permission de sadite Altesse. n
Le- 13 décembre 1613, Alix de La Taxe, veuve de "Claude Le l'âge, lieutenant en la compagnie des gardes du duc de Lorraine, donne ses lettres reversâtes audit duc pour la permission qu'elle eu avait obtenue d'ériger h ses frais un moulin à vent sur le haut chemin de Ncufchàleau à Toul, près du village de Baignculx, moyennant un cens annuel de 3 francs barrois. (T. C. Gondrecourt.)
Pendant les guerres du XVIIe siècle, le village de Bagneux eut cruellement à souffrir, car les comptes du domaine de Gondrcville, pour l'année 1049, disent qu'il était u dès longtemps abanlonné. « A cette époque le moulin à vent fut encore détruit, puis rebâti pour la quatrième fois. En 1708, Bayeux avait "26 habitants.
La déclaration fournie, en 1738, par la communauté de Bagneux, contienl un passage curieux el qui peut servir à compléter ce qui a été dit des antiquités de ce village ; on y lit : (t.... Lo Pasquis de Floriey, contenant quelques jours, joindanl la levt'e ro?naine, d'une part, qui va du Neuf Chaleau h Toul, où le village d'Allain a droit de parcours lorsque les fins sont vuides, et où passent actuellement les troupeaux de bœufs gras qui y passent toutes les semaines en quantité, qui viennent du Morvan el de l'Auvergne, allant à Metz, et qui palurent le long de la grande levt'e romaine... »
Le patronage de la cure appartenait au trésorier de la cathédrale de Toul. (Ë. T.)
Bagneux a été érigé en succursale en 1802. Patron, sainl Remy.
BALN VILLE AUX-MIR01RS. L étymologie du nom de ce village a beaucoup occupé les personnes qui se sont livrées ù des études sur l'industrie dans notre ancienne province. S'il faut en croire une tradition rapportée par l'historiographe du duc Antoine, Volcyr de Serouville, il aurait existé, soit à Bainville, soil dans les environs, une verrerie ou une fabrique de miroirs. Malheureusement, aucun document anlhenlique n'est venu, jusqu'à présent, confirmer celte tradition. Le savant M. Beaupré s'est livré, à cet égard, à de nombreuses investigations ; j'ai fait
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les pins minutieuses recherches, et il n'en est résnlté aucune découverte. Bainville est appelé eu latin BainviUa ou Beinvilla : dans les litres français des XIII*, XIVe et XV siècles, il esl désigné sous les nomade Bainville-sur-Mosellc, Beinville, ou simplement Bainville. Ce n'est qu'à partir du XVIe siècle, qu'on le rencontre sous sa dénomination actuelle : le plus ancien document de cette époque (1519) le nomme Bainville au Miroir ; ces deux mois ne sont mis au pluriel que dans des titres de 1587, 1591, etc. Il est probable, car, en l'absence de preuves, il faut se borner à des probabilités , que si le village de Bainville a possédé une usine verrière, celle-ci n'a subsisté que fort peu de temps ; et encore trouverait-on quelque acte d'ascensement qui en ferail meution ; ou bien que Bainville a dû ce surnom à quelque particularité qui ne nous esl pas connue. J'ai feuilleté beaucoup d'anciens pieds terriers de celle localité, el je n'y ai pas trouvé une seule désignation d'un canton de terre dont le nom rappelle l'existence d'anciennes usines. Le hasard donnera peut-être le mot de cette énigme.
Quoiqu'il en soit, ce village remonte à une haute antiquité et il a été autrefois le chef-lieu d'une châlellenie importante. Il est mentionné dans un très-grand nombre de titres, dont je me bornerai a rappeler les principaux.
En 957, un seigneur du nom d'Arnuslns ou Arnulfus, donne au prieuré de Bainville {de Bainvilla) tous les biens qu'il avail dans ce lieu. D'autres donations furent encore faites nu même prieuré, en 1061. Mais, quelques années après (1074), un nommé Odelric, ayant tenté de troubler le prieur dans la jouissance de ses bieus, Pibon, évéque de Toul, lança contre lui une sentence d'excommunication. En 1219, Hugues, comte de Vaudémont, donne aux religieux de Saint-Epvre la moitié du moulin de Bainville. Henri, successeur de Hugues, permet aux mêmes religieux de prendre du bois dans ses forêts pour les réparations de leur prieuré de Bainville.
En 1233, Alberic, écolàlre de l'église de Saint- Dié, fait, avec le prieur de Bainville {de Bainvile), un accord par lequel ils règlent la pari qu'ils auront l'un el l'autre dans les dîmes de Roville {de Bouvile), de Mangonville {de Mangunvile) et de Brancourt {de Brancort).
En 1238, le comie de Vaudémont permet à
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l'abbé et au couvent de Saint-Epvre de faire four banal à Bainville (in villa de Benvii, pour en jouir perpétuellement et en toute pr priélé, sans que personne puisse y en conslru un autre. Il leur accorde, en oulre, pour iet prieurés, leurs granges cl leurs serviteurs, passage libre pour leurs chars, charrettes, W liaux, chevaux, etc., sur le pont appelé de Sait: Vincent.
Au mois de mars 1248, Mathieu de Parrov Rossins de Betegnex (Battigny) el Forqoins Uoudreville ascensenl aux habitants de Beinvii le bois dit Lespaiue, sis entre Saint-Germain Bainville, moyennant 29 resaux d'avoine , . deniers tournois el uuc geline, payables à Saint-Martin. (Biens de l'abb. de Saint-Epvre Bainville-aux-Miroirs.)
En 1260, la vigile Saint-Philippe et Sain Jacques, Willermins, Gereldils et Arembou leur sœur, vendent à llichard de Chamagne, cl. valier, du consentement d'Anchier, prieur i Bainville, une vigne sise sous ce village, moyci nanl 12 livres proveuisieos. (T. C. Chàicl.)
Par lettres du mois de février 1267, Ueni comte de Vaudémonl, donne au couvent et l'abbé de Saint-Epvre de Tool ce qu'il avail Cvuppei (Crépey) et Silliencottrt (Sclaincow cl aux bans desdiles villes u en veoairie, en cb; ccrie et en toutes autres couslumes et droicturv à l'exception de ce qu'il relient en deux rues < u Cruppcy, c'est à dire en Bicheboure cl en Ai rarme>s, de chacun feu douze deniers for- < garde. » Il leur donne également l'usage dan* bois de Terne cl ses anlres bois au plus près < Beinville pour toul ce qui sera nécessaire a prieuré dudit lieu.
Le comte Henri de Vaudémont ayant « nu mis, par mauvais conseil, a les religieux » prieuré de Bainville, à l'occasion de la foricrrv qu'il avail fail fermer de murailles, voulut, jk < u la sauvetei » de son âme cl de celle de Marpi rite, sa femme, réparer les dommages qu'il av.. causés à celle maison. En conséquence, par W très datées du mois de février 1267, il reconnu les droits du prieur à Beinville, el déclare vm loir à l'avenir les respecter. Le prieur, est-il ii dans ces lettres, esl seigneur de ban el de justice i.l nomme el renouvelle, chaque année, les nu re, doyen, forestier, messier el tous ofticieo • justice ; il a four banal * Beinville et moulin m«
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