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li rivière : il a tes plaids annaux trois fois l'an ., «t lotir de bataille jusque cous ferir cl tous autres pliii de quelque chose que ce soil. it .... Le comte a la taille h sa volonté sur les hommes do Baintilfc, la moitié de la pèche, dont l'autre moilie appartient au prieur; quant h sa forteresse, si! \eol I agrandir ou la rebâtir, il |ieul le faire u des la foort presse qui faite esl jusque defors ion jwurJiu le prioul (le prieur) dou leu, »» els'il ml prendre au-delà du jardiu quatre, cinq ou ? ï jours de terre pour faire forteresse, il en a le cait, mais il ne peul s'accroître en rien dans la Tii;« sans le pré de l'ahbé et du couvent de Saiul- F.ptrt, a qui appartient le prieuré. (Biens de i jM>. de Sainl-Epvre, etc.)
Parlettres du mois de mai 1270, Henri, comte dp Vandcmonl, reconnaît que Bainville el sa for- •.•resje sont de la chàlclleuie de Chàlel-sur-Moselle, et qu'il les tient en fief lige de Thibaut, comte de Bar, son cousin. (Cari. Chàlel.)
U lundi après la foie Saint-Barthélémy 1280, kmëme Henri et Jacquet, son frère, font, au :<jjet de leurs partages, un accord par lequel Jac- >ptt emporte les chatellenics de Bainville cl BcruDjres, sept vingt livrées an han de Challigny el tons les liefs tenus du duc de Lorraine. (Cari. Vaadémonl domaine.)
En l'J86\ Jacquet de Vandémont reconnaît leoir en fief Bainville et sa forteresse de Thibaut, c. mtede Bar, et promet de la lui rendre quand i! loi plaira. ;Cart. Chàlel.)
Eo 1288, Conrad, évoque de Tonl, mande aux prêtres de son diocèse de fulminer l'excommuniaiton lancée par lui conlre le comte de Vaudéiuout. aliu de lui faire restituer les biens de l'ab- L-jve de Saiul-Epvre à Bainville, qu'il avait usurpés.
En 1291, Jacquet de Vaudémont, qui s'était réparé de différents biens appartenant au prirtiré de Bainville (IteinvilU) el même du prieuré, • engage à rendre ce qu'il avait enlevé el promet de laisser à l'avenir les religieux de Sainl-Epvre '•oir paisiblement de leurs biens.
Par suite d'un échange fait, en 1549, entre î, abbé de Saint-Epvrc, el le prieur de r, Guillaume quitte au prieur le moulin de Banmlle, qui appartenait précédemment au vestiaire des religieux de Sainl-Epvre, et le prieur quitte, en échange, à l'abbé, le droit de lever ooq sols sur les quartiers de Lebeuville. En 1551, les habitants el le prieur de Bain-
ville (de Benvilla) foui un accord au sujel des accrues d'eau, du droit de revesture et du luminaire de l'église. (Biens de l'abb. de Saiut-Epvre.)
Le 27 janvier 1âi.'>, Thibaut de Neufchaslel, au nom d'Alix de Vaudémout, sa femme, fail ses fui el Immmace au duc de Bar el déclare tenir ligemenl de lui Chùlel-sur-Moaclle cl Bainville. (T. C Chàlel .}
Au mois d'août 1 503, Henri, comte: de Vaudémont, fait ses reprises de Robert, duc de Bar, pour Vczclisc, Chàlel-sur-Moselle, Bainville, sa forteresse el les chàlellenics et appendices desdits lieux, etc. (Cari. Chàlel.)
Par lettres datées du 29 mai 1375, Thibaut, seigneur de Neufchastcl, recounail qu'au nom de son (ils Thibaut, mari d'Alix de Joinville* il a reçu de Jean de Bourgogne, pour le partage de ladite Alix avec ledit Jeun, son beau-frère, les châteaux el chiitellcnies de Chàlel-sur-Moselle el Bainville, avec les meubles desdils châteaux. (T. C. Chàlel.)
Un procès- verbal dressé, le H janvier lili, en présence des maire el gens de justice de liainviflc mr Moselle, contient lY-numeration suivante des droits appartenant uu seigneur de Ncufchàtel et de Chàlel-sur-Moselle, à cause de sa seigneurie el de sou chaste! de Bainville : t> Premièrement ail Monseigneur la haule justice en la ville. Item ail Monseigneur la moitié eu la rivière et li priour l'uulrc moitié, cl la peul vendre li priour s'il plaist à Monseigneur, pourtant si li priour la vendait sans la licence de Monseignour, Monseîgnour panroil la moitié de la poisscrie (pèche). Item ail Monseignour et doit avoir la moitié eu tous prolits de la rivière, tant de ce que serait trouvé en la rivière, fusse sulmon, fussent gens qui futfÉBl trouvez mcsfai*anl. item de toutes besles ronces et de tous porcs sauvages qui seraient trouvez et abattus en lout le ban de Bainville, Monscigtrour aié el doit avoir la moitié en celle hallour cl li priour l'autre moitié. Item de tous jetions trouvez el d'autres trueves faites ondii ban, Monseignour prcnl el doit avoir la moitié contre la moitié du priour. Item Monseignour doit avoir el ail le passage d'un juif qui passe parmi ledil ban el le passage d'une nouvelle femme qui passerait par là le jour de ses nopecs sans que (i priour prenne partie ondii passage du juif ni de la nouvelle femme. Item toutes les maisons de la trooehic sonl à Monseignour et pour le
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toul. Item li prieur ne peut ne ne doit sasir mason au lieu de Bainville pour chose que homme oi femme li puisse devoir, mais autres héritages peut y faire saisir par sa ju.slice pour ses droitures. Item li priour ne doit point seoir en siège et plaid au lieu de Bainville maisque aux trois plaids bannaux qu'il tint chacun an chiez luy, mais sa justice y doit seoir. Item li priour doit rcuouveller chacun an le maire et le doyen si plail à Monseigneur, et on cas que ne le feroil si plaisoïl à Monseignour, sil que ne serait renouvelle pairoil
sa reule à Monseignour »> (Biens de l'abb. de
Saiul-Epvre, etc.)
Plusieurs rôles des aides extraordiuaires fournies aux seigneurs de Chàlel-sur-Mosellc par les sujets de celle chàlcllenie et celles de Bainville el Chaliguy, nous apprennent qu'en 4423 ils contribuèrent aux frais de la guerre contre l'évéque de Metz, d'abord pour une somme de 4,278 francs un gros, ensuite pour une autre de 2,200 florins. En 1434 el 4 450, ils donnèrent, « pour l'aide fail à M. de Blàmonl, maréchal de Bourgogne, pour le fail de ses éperons dorés cl de sa nouvelle chevalerie, « 850 florins d'or. (T. C. Chàlel.)
En 1448, Guillaume Dangy, bailli de Sain l- Mihiel, s'élaut présenté, au nom du duc de Calabre, cl à quatre reprises différentes, devant les portes de Chàtcl et de la forteresse de Bainville, pour en demander l'ouverture el l'obéissance au sire de Blàmonl, maréchal de Bourgogne, celuici refusa d'accéder à celle demande. (T. C Chàtcl.)
Par lettres du 47 juillet 1471, Reuc, roi de Jérusalem, donne pouvoir à Jean, duc de Ca labre, son fils., de recevoir Henri de Neufcbàlel à faire ses reprises, foi el hommage pour jff lerres cl seigneuries de Neufcbàlel el BainvillerconGsquées sur feu Thibaut de Neufcbàlel, son père, faute par lui d'en avoir fait ses devoirs. A la suite de ces Ictlrcs se Irouve l'aclc d'obéissance cl ouverture faite au roi de Sicile, le 28 décembre 4472, par Henri de Neufcbàlel, des villes, châteaux et dépendances de Chàtcl et Baiuville. (T. C. Chàlel 3.)
Le 22 avril 1477, le duc René fait don à messire' Henri de Ligni ville de la confiscation des biens d'Isabelle de Lignivillc, femme de Nicolas de Baudoncourt, parce que lesdils conjoints tenaient parti contre le roi de Sicile, savoir telles
porlious qu'ils pouvaient avoir à... Pulligny, Ccinircy, Voinémonl, Acraignes, Ochey, ban de Maizièrcs, Goviller, Selaincourl, Uainville aux Mirouers, Heuaménil, Vil au Val Sainle-Marie cl Lixieres. ^L. P. 1473-76.)
Le 4 novembre 1479, Jean d'Andelo, bailli de Chàlel, Pcrrin de Haraucuurt, Jacquot de Saviguy, Joffroy de Bassompicrre , Ballhasard de Haussonville, chevaliers cl fieffés de la seigneurie de Baiuville, à eux joints les habitants duUit lieu, donnent des lettres portant que, pour obtenir la délivrance de leur seigueur, Henri de Neufcbàlel, prisonnier du duc René, ils promettent et jurcoi que les lerres de Chàtel-sur-MoselIc, Bainville et Chaligny ne seront ouvertes à personne que du consentement dudil duc. (T. C. Chàlel.)
Par lettres datées du 47 septembre 1552, Elisabeth de Neufcbàlel déclare qu'elle a possédé paisiblement les châteaux et seigneuries de Chàlel, Bainville, Chaligny et VeJacourt, et que n'ayant point d'enfants, elle donne lesdiles terres el seigneuries à Anloiue cl Sallentin, seigneur: d'Yssembourg. Le duc Antoine approuva celte donalion, et les nouveaux seigneurs lai firent foi et hommage. (T. C. Chàlel.)
Les comptes du domaine de Bainvillo, pour l'année 1534, contiennent la mention d'une somme de 646 francs et 11, deniers, u pour faire el construire ung molin en Onzenne. n L'année suivante , les habitants de Bainville obtinrent une réduction de 19 resaux, 3 bichels cl un imal de froment sur les renies qu'ils devaient au seigneur, n à cause de la fouldre qui a chut sur leur tinage. n
On a des dénombrements de la seigneurie on de portion de la seigneurie de Baiuville, donne* aux comtes de Vaudémonl el aux ducs de Lorraine par Thibaut de Neufchàtcl (1395) ; Guillaume Le Poullain de la Rappc (1396) ; Pcrrin de Pulligny (1403); Thibaut de Nenfchàlel (1431) ; Félix, comte de Vernerabourg, a canse d'Eliiabelh de Neufchâlel, sa femme (1524) ; Richard Galland(1540) ; Claudine de Rambervillcr, veuve de Laurent Bachot (1562) ; Jean Bermanl, seigneur de Pulligny (1573) ; Jean Claude de La Vaux, sieur de Gironcourt (1577).
Par lettres du 10 avril 1613, le duc Henri, à la prière du baron d'Ancerville, son grand chambellan, confirme Tacquél fail par le sieur de Marimont, lieutenant au gouvernement de Bilchc,
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ti une moitié de gagnagc à Lcbcuville el de quel- <;u« reate à BaioTille-aux-Miroirs. (T. C. Chà-
Le 21 jiDvîer 1630, Pierre Modo, au nom de Mirçimï de Gonzaguc, duchesse de Lorraine, l.ooâ de Tavagny, éréque, Christophe, abbé de SzBi-Eptre, cl les religieux de ladile abbaye, fait n «-hanse par lequel le sieur Modo cède :oiikîiM.« et religieux le quart de la scigneure ie Villry-Ie-Soc t*n tous droits de justice, Hnni de maison franche et dépendances, avec .5t jolr? mii^on franche à Gondreville el un gaftîjT »o wcme lieu, en conlr'ëchange de tous les J *b ft aclioos que ladile abbaye avait à Bainui't. (T. C. Abbayes de l'Ish», etc.) En 163$>, les ttîiçiMi lit Saint -Epvre rentrèrenl en possession «ie Ja seigneurie de Bainville. Euh'n, par lettres 'iitee de l'année 1715$, le duc Léopold les mainut «mu les droits de haute justice dans l'enclos it l«r maison seigneuriale de Bainville. (Biens •is rafeb. de Saiat-Epvre, etc.)
Pw «rrét da conseil d'Etat, du 5 septembre l?t#, François Ma lard , demeurant à Nancy , ' Mot remplacement de l'ancien château de Bain- » !it-aoi-lliroirs, à litre d'asccnscmenl, pour ses hoirs, ses successeurs et ayant cause, à <torge de payer au domaine de S. M. 50 sous '3 eeon de France par chaque jour de terrain. It txicte, aux Archives du département, une carie • graphique de l'emplacement de l'ancien chàtk Bainville, qui fut dressée, pour être joint » I arrêt que je viens de rappeler, par M. Henri Ibpri, geutnèlre arpenteur à Charmes.
On IU ce qui suit dans un document portant i date de 1582, et ayant pour litre . u Comment la (en wigaror» el dames (de Vaudéraonl) ont v»j*iri leasz et repuiez leur ville et seigneurie feOulel »<ir Mezelle el Bainville au Miroix, ajM* la déclaration en est faicle cy après. *fwu b »eigncuric de Chaslel sur Mezcllc et fcàwSt. Premier Pont tenue lousjnurs séparée b Itckez de lorraine et Bar, de tout temps, »> t*t nullement conjoincte. Et les seignears «■f aempt d'estre appelez, comparoir ny en- *°J* ■ «semblées et convocation des cstalz isaaxti larrois, ains onl toujours heu, en leur '(-'{■âme, pouvoir cl aiulorité de faire grâce es '/yattab, recepvoir gaige de baUiille , forger légitimer bastardz, donner Icltrcs d'am à leur» aubjeetz, donner franchises,
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rccepvoir el faire demeurer juifz en leur ville cl aullres Icnanl baucque de change, loules conguoissrtneCs sur les haulx chemins de leur seigneurie, droict d'imposer el relever aydes en tous cas sur leurs h< nmes el subjeetz, auclorité de juger el décider !os causes ul procès cslaut davant leurs feaulx cl subjeclz, par arrest et sentences difUnitives. Ont aussy tousjours joyz et usez de lous droits de régalité el avecqce y onl lonle haultcur, seigneurie, justice et souveraineté.... (T. C. Châtel.)
Les droits du prieur de Bainville soul énumérés dans le document qui suit: «Déclaration des renies, droicls et aulhorités appartenantes à l'abbaye de Saini-Epvre au village, ban cl finage de Bainville aux Miroirs cl Lube.ville (Lebeuvilfc).
m Droits. Par ladile abbaye est prétendue la haute, moyenne et basse justice audit village et ban dudil Bainville, à la réserve de Irois ca3 : de la femme forcée, du larron et de la plaie ouverte. Onl audit Bainville la création des maire, échevin, sergents, bangards el forestiers, et andit Lebeuville la création de maire cl gens de justice. El droit de Icnir les plaids banuaux en la maison dudil Bainville, trois fois l'année, auxquels lous les habitanls, tant de Bainville que de Lcbcuville, sont obligés de comparaître, à peine d'amende sur chacun delTuillaut. La création des majeur et gens de justice se fait en la maison de l'abbaye de Sainl-Epvre à Bainville, le mercredi à la mi-mai.
•i Audil Bainville y a une maison de fief et scigneurialle en trois corps de logis , bassecour, etc. Tous les résidants en icelle sont francs de toutes tailles et subsides, tant ordinaires qu'extraordinaires.
u Au jour Sainl-Etiennc, lendemain de Noël, toutes terres labourables, prés et vignes sises au ban de Bainville, qui ne sont ccnsables à Son Altesse, doivent a ladile abbaye trois mailles pour chacun journal, el y défaillant de payer ledit jour, doivent le double, et après morte main, sont tenus relever et payer double cens audil jour Saint-Etienne, et y deiïaillant et y mnnqnant quarante jours après, les héritages tombent en commise au profil de ladile abbaye.
»• Le droit de los el vonle de tout ce qui se vend en fou indifféremment au village, ban et finage dudit Bainville, sauf ceux qui sont assis au lieudil depuis les §aulces Gosses jusques à
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Lacliiere, appartenant à S. A., et au village de Lebeuville, des lerres arables seulement qui s'y vendent, est dû à ladite abbaye à raison du sixième deuier, ot s'en doit acquitter l'airheteur daus quarante jours après son acquêt fait, à peine de commise du fonds acheté.
n A ladite abbaye appartiennent un moulin et battant sis sur la rivière de Moselle, proche dudit Bainville, auxquels tous Ils habitants dudit lieu sont baunaux cl moulent au 2i°. A ladite abbaye un four banual audit Bainville, où tous les habitants dudit lieu sont tenus aller cuire pâtes, et paient pour la cuite en pâte le 21e. Ne peuvent lesdils hahilaub avoir four en leur maison, plu* que d'une aune, pour y cuire tnrlinnrjes avec pâle sans levain, et sécher leurs fruits. Ont audit Bainville un pressoir bannal auquel tous les habitants dudit lieu sont tenus d'aller pressurer leurs raisins, cl paient à l'onzième. Ont la moitié de la pèche de la rivière qui passe au ban dudit Bainvillle, par indivis avec l'Altesse de Madame (la duchesse de Lorraine). Plus est dû par chacun an, par la communauté dudit Bainville, uuc rente eu deniers de 55 francs.
ii Audit Bainville y a un gagnage dit le gagnage seigneurial, auquel est dû par chacun laboureur de Bainville et Lebeaville, trois jours de charrue, et tous ceux qui fauchent et portent fattlx ezdils deux villages, doivent chacun une jouruce à faucher et chaque conduit une personue à fanner et une h seiller, et leur e?t dû, faisant lesditci corvées, du pain le matin et à diner h la discrétion desdils sieurs de Sainl-Epvrc. Auxquels jours de corvées sont tenus d'assister les mayeurs desdits Bainville et Lcbeuville, pour reconnaître et rapporter ceux qui ne font pas bien leurs conées on qui sont défaillants de les faire, lesquels sont ameudables de cinq sols toullois, et avec ce tenus de faire encore leurs corvées. » iBicns de l'abb. de Saint- Epvre, eic.)
Le village de Bainville souffrit beaucoup, au XVII* siècle, de la peste et de la guerre.' La contagion, après y avoir éclaté dès Tannée 1627, y reparut encore en I<>11. On lit, à celle occasion, dans un rapport des gens de» comptes, fail 'juin sur une requête par laquelle le fermier du moulin de Bainville demandait une réductiou sur le canon de sa ferme :
u Avertissent... qu'environ le 12e du mois d'août année dernière (Hi3!)t la contagion ayant