BAL
Cette lêle/d'une exécution remarquable, el qui faisait très-probablement partie d'une statue, est celle d'un jeune bomme ; les ailes, d'un travail bien inférieur, ont clé, saus nul doute, ajoutées postérieurement, à une époque où les arts étaient en décadence. Suivant M. l'abbé Garo, ce morceau précieux, qui fait partie de sa collection, serait un ouvrage du Haut-Empire, el l'endroit où il a été trouvé aurait été anciennement une de ces villœ romaines que les conquérants de la Gaule construisaient toujours dans le voisinage des eaux, aftn de pouvoir y établir des viviers. Les téles en bronze avec des «yeux d'argent n'avaient été jusqu'à présent trouvées qu'à Herculanum el à Pompéia.
Trois censés dépendent de Bainvillc : Les Baraques, composées de 8 maisons ; le Château- Fort et le Moulin , compreuaut ebacun une maison.
Baiuville, qui avait été érigé en succursale eu 1802, a été ensuile (1807) annexé à Maizières, dont il dépend cucore aujourd'hui.
Patron, saint Martin.
BALLEIN. On trouve, sous la date de 1354, un acte par lequel Pierre de Serrière, dit Lcgrand, chevalier , reconnaît tenir en fief el hommage d'Edouard, comte de Bar, le moulin dit Ballcin, sur la Seillc, el tout ce qu'il possède à Belleville. (T. C. Ponl fiefs.)
BARAQUE (la), moulin, territoire de Frém nil. Il y a une maison, 2 ménages cl 10 habitants.
BARAQUE (la), maisous isolées dépendant de la commune de Bey el renfermant 11» habitants.
BARAQUES ijes;, hameau, dépendant de Bainville-aur-Madon ; il est composé de 8 maisons el renferme 10 ménages el 32 habitants.
BARBAS. Par lettres datées du lundi après la Saiute-Agalhe (février) 1337, Henri, sire de Blàmont, donne, en récompense de services, à François de Hcrbévillcr, chevalier, 10 livrées de terres sur les renies de Deneuvrc et de Barbaix, en accroissement de fief. (T. C. Deneuvrc.)
En 1373, Jean Viriot, curé de Repaix, vend à Jean de la Chambre, écuyer, moyeunaut six petits florins de hou or, une pièce de pré ou linagc de liarhaix, lieudit la Foire, etc. En 14;>2, Jean de Bousiller, abbé «le Saint-Sauveur, vend à Ferry, seigneur de Blàmont, les grosses dîmes de Deneuvrc el liarhaix. (T. C Blàmont.)
Par lettres du 8 mai 1491, Henri de la Molhe,
— BAR
écuyer, promet de racheter dans six ans l'engagement qu'Henri, 6irc de Blâmoni, a fait au chapitre de cette ville, pour 42 florins d'or, de rr qu'il a en la ville de Btomont, a Barbay, etc. ;T. C. Blàmont fiefs.)
Le 28 juin 1730, les gens des comptes de Lorraine asccnscnl à Nicole Monjean, veuve de Henri de Fonlalard, le ruisseau qui coule sur le ban dr Barbas, à charge par elle d'en payer an cous annuel de dix livres. (T. C. Blàmont 4.)
On lit dans les comptes du receveur <fu domaine de Blàmont, à la dale de lî>93 : u Le* habitants de Barbay viennent plaider par devant kprévôt de Blàmont et payent chacun an renies en deniers 4 sols fors et 4 resaux par moitié blé cl avoine de chacune charrue ; U vache qui fait profil 2 blancs, et la menue béte un denier fort ; ci quiconque ne fait labourage doit par chacun an un sol fort. Doivent par chacun an sur certaine bayes, au jour du nouvel an, un denier fort ; doivent la graisse à la Saint-Georges, la seillc deux fois l'année au blé et à l'avoine, hormis ceux qui ont leurs femmes en couches pendant le mois de juillet, qui en sont francs, ensemble des faucheur* el faneurs pour les breuils de S. A. sis au comté dudil Blàmont, cl chacun laboureur dutlit lieu doit par chacun an trois journées de charrue* pour aider à labourer les (erres de S. A. ; doivent la taille au jour Soinl-Remy, au bon plaisir de S. A. -, doivent aussi de leurs enfants pour guetter an château dudil Blàmont, si donc ils ne sont clercs ou de métiers. Les habitants dudil lieu doivent par chacun an, au jour du nouvel an, chacun conduit uu deuier fort à cause d'affouage. Doivent : encore rentes en deniers et en grains. Les nouveaux entrants doivent dix francs à S. A. el h lu commune dudil lieu par moitié.
« Doivent les laboureurs de Barbas, avec ceu\ des autres villages du comté de Blàmont, selon que les officiers du domaine trouvent raison naluV, charroyer par corvées loul les bois, pierre, chaui, sable cl autres matériaux nécessaires, non seulement pour l'entrelencment des cliatean, greniers, moulins, halles, moilresse et autres usines princières cl ce qui en dépend daus le temps qui leur est prescrit par les officiers, mais aussi pour la construction de neuves usines, s'il arrivait qu'il fût nécessaire d'en avoir, moyennant les miches comme à ceux de Blàmont. Et ceux qui ne font point de labourage doivent faire par corvée le?