BAH
:.eai»s oKnfcs à faire aaxdîles réfections et * MroeliM» te asioes, moyennant les miches a pjportiwi5ii!s maillent.
» îwoi ans ies ha bilan la de Barbas obligés de vt m; montre ton» leurs grains, fouler leur change tt ailier ftar orge, fèves, millet, etc., aux rMiolios btaaanx et battant de Blàmont, à peine k «at fracs d'amende et confiscation des grains, H :rs cl elrnnx, et doivent ].ayer, pour droit de tttturectfwlage, comme ceux de Blàmont. Doint taeort la moitié d'un guet qui se pose sur v-i fcw audit Blàmont pour prendre garde au '<% ?. mires choses contre ledit Blàmont. Doi- *al >tair ea armes lorsque l'on fait justice audit fctauai ri to temps d'imminent péril, y étant «une* par le prévôt de Blàmont, sans qu'on
doive toar ce aucune chose. Doivent encore '* libuarcors. de Barbus fournir le charroi de t H.t et qri) faut, comme pierres, bois, couroi, diu, sbie et ions autres pour l'entretien de la
el éaasée de l'étang de Vilvaucourt, cornât iu»i du ainrot qui est au dessus dudit étang. t; *ai es cor* obligés de charroyer aussi par L rite loot l'aievin et autres poissons nécessaires <pi * artsmeot andit étang, pour peupler les au- '•*> rtany» do comté, moyennant six jeones poist« <*fw leor donné pour chaque voiture. Sont »'ore obliges de mener à la loge dudit étang >4 ie iom qui se brûle pendant la pêche, à ïisrgt Catoir de chacune voiture deox jeunes F i«mu Et quand il est nécessaire 'd'avoir des - -imm, iob seulement pour les réfections susi où catore pour vider les fosses d'icelui à *» ia 4ï eiacone pèche el accommoder des lieux r^VMpoar owtlre en réserve le poisson pendant ^te» péchn, les manoovriers dudit Barbas sont « d'y venir moyennant denx jeunes poissons î *ataa par jour. Sont de plus obligés lesdits l^arwrs de Birbas de ramener au château, le- ^^«fpeefcé, tons les ustensiles, comme ba- ^ix, Mb, ilets, tonneaux el autres nécessaires
: !***tède, moyennant six jeunes poissons pour Aar.
" Vmt lesquelles reconnaissances les babihati lt Barbas ont encore droit de mener leur t'Uii vai^iiarer dans ledit étang lorsqu'il est 'i^i fftn\i^M'.n\ des autres villages circonvoi-
*». * f-imi trois années une, hormi les porcs :*s'ydefifot point aller en tout temps, n
^ »wve, à peu de chose prés, les mêmes rc-
BAR
devances el les mêmes droits pour les habitants des villages de Frémonville, Autrepierre, Blémercy, Repaix, Dumùvre, Ameooncourt, Clmelles, Igney, Gondrexoo, Halloville, Leiutrey, Réillon, Domjevin el Renioncourt.
Le village de Barbas avait eu beaucoup à souffrir pendant les guerres du XVII* siècle ; c'est ce qui est attesté par les passages suivants de la déclaration faite, en 1700, par la communauté de ce lieu : u Les habitants possèdent un pàquis qui de toute ancienneté leur servait pour le pâturage
de leurs bestiaux, situé au ban dudit Barbas ,
lequel, depuis les guerres, est demeuré friche jusques à préseul m
A la suite de l'énuméralion des biens de la communauté, on lit : « De tous lesquels biens, droits, bois el prés, les habitants dudit Barbas n'en peuvent produire aucuns litres, pour avoir été perdus, abandonnés ou brûlés, tant par la contagion qui a régné au comté de Blàmont, environ l'an 1630, que par le brul total qui a aussi rédgil leur village tout en cendres, de même que leur église, où étaient déposés Ieur9 titres avec les archives de la ville de Blàmont... t» En 1710, la communauté se composait de 28 habitauts.
Comme paroisse, le village de Barbas était exempt de la juridiction épiscopale el dépendait entièrement , pour le spirituel , de l'abbaye de de Domcvre. La cure a été détachée de celle de Cirey en 1708 (E. T.)
Barbas a été érigé en succursale, en 1802, avec Halloville pour aunexc. Celte dernière commune dépend maintenant d'Aucerviller.
Patron, saint Luc.
BARBEZIEUX. On lit dans la Chronique de Richcr, au chapitre intitulé : u Que tout ce que les seigneurs lienncnl el possèdent au village et ban d'Auralcourl, près de Vie, diocèse de Metz, est obtenu en lief de l'abbé de Saml-Sauveur : u Le village de Barbesicux et les habitants dudit lieu sont de telle et semblable condition comme sont ceux de Domepvre, lant en corvées qu'en autres coustutnes, sommaires el mouages, et en pasluragcs et usages ruraux de tout le ban et seigneurie. »
BARBON VILLE. Par lettres datées de 1239, René, sieur d'Haussonville, approuve cl confirme la donation que son père, Vaallier, avait faite au monastère de Moyenmoutier de deux mnids de
BAR
BAR
Tin à preudre chaque année sur la vigne d'Haussouville, de plus l'affouage pour le four bannal el maison seigneuriale de Barbouville cl ses bois d'Hunssonville ; il approuve, comme seigneur direcl, la donation de Sainte-Marie, faite audit monastère par le sieur Yaruier, son fcudalaire, et de plus donne à tous ceux de Barbonville l'usiiaire et vainpàlurage par tout le ban d'Haussonville.
Au mois de janvier 1260, Auberl de Damdevières, chevalier, pour le salut de son âme cl île celle de ses prédécesseurs, donne à l'église el aux religieux de Moyenimmlier tout ce qu'il a à Sainte- Marie devanl It irbonvillc, en bois el en droitures ; il leur donne également loul ce qu'il possède à Barbonville. Celte donation fui confirmée par le duc Ferry, au mois de mai 126'i.
An mois de mars 12G1, Gauthier, chevalier, seigneur de llaussonville {de Ilaconvih), donne à la même abbaye ce qu'il possède au village de Maix {apud Marchixi) et Mir les bans de Sainte- Marie- et de Barbouville {in banno Sancte Marie et in banno de liurbonvilc).
Une ordonnance de l'évoque de Toul , de l'année 1281, uuil l'église de Sainte-Marie h celle de Barbonville. B ressorl clairement de ce titre que Barbonville el Sainte-Marie formaient deux baus et deux seigneuries distinctes.
Le 2 juillet 12S8, Henri, abbé de Bclchamp, cède aux religieux de Moyenmouticr, pour un cens annuel de (io sous toulois , ce que son abba\e possédait aux bans de Saffais, de Yigncules, de Barbonville el de Rosières.
En 1289, le duc Ferry fait également don au monaslère de Moyenmouticr de toul ce qu'il possède sur les bans de Barbonville el de Sa iule- Marie. Ou voit, par des litres de 1291, 1292 el 42<>3, que le mouliu d'eu haut, à Barbouville, s'appelail le Mons.
Le 5 avril 1293, l'abbaye de Seuones abandonne à celle de Movcnmoutier, moyennant une redevance de six resaux de blé, toutes les terres de quartiers qu'elle possédait sur les bans de Barbouville, Sainte-Marie cl lieux voisins, avec les droits utiles et honorifiques attachés à ces biens.
Un titre de 15'i2 fait incution d'une redevance annuelle de 130 chapons que le seigneur de Barbonville devait au prieur de Flavigny le lende-
main de la Saint-Marlin d'hiver, à peine du double s'il manquait a s'en acquitter.
Par lettres datées du 2 mars 1414, le duc Charles 11 prend sous sa sauvegarde et proUctifJti les habitants de Barbonville el de Satnle-Marif, leurs maisons et leurs biens, moyennant un re-i! d'avoine et une gelinc par chaque conduit. De pareilles lettres furcul données par le duc Jean en Hô'3.
Kn 1484, plusieurs arbalétriers de Rosières s'élanl ingérés de prendre, à la moilresse oV Barbonville, u chars el chevaux pour meoer leurs instruments belliqueux, « il interviol une sentence qui reconnut et confirma les franchies de cette moilresse el de ceux qui y résidaient.
Par lettres du lor avril 152'», l'abbé et le couvent de Moycumoulier affranchissent les habitants de Barbonville el de Sainte-Marie de la servitude de morte main.
En 1!>68, l'abbaye de Moycnmonlier obtient d<i duc l'autorisation d'engager cl aliéner la seigneurie de Barbouville en faveur de Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont, moyennant ur;e somme de 40,000 francs. Quelques années après, Eric de Lorraine , évoque de Verdun et abbe comniendalairc de Moycumoulier, rachète celte terre, el, par l'autorité du pape cl du consentement de Charles III (27 mars 1399), la donne pour faire partie de la fondation, au bourg de v Saiul-Nieolas-du-Porl, d'an Noviciat de la Compagnie de Jésus, depuis transféré en la ville Nemv de Nancy. Néanmoins ce ne fut qu'en lGfM il'r jauvier) que le Noviciat entra en jouissance de la seigneurie de Barbonville, lorsque cette dernière fut admodiée h Claude Perrin, bourgeois de Chastrau sur Moselle (Chàlel).
Une sentence du bailliage de Nancy, du 2i mars 1601 , rendue en faveur du seigueur de Barbonville contre les habitants dllaussonville, confirme la banalité du pressoir pour les forains el condamne lesdils habiUwils, pour les vignes qu'ils tiennent à Barbonville, à pressurer leur? vendanges au pressoir de Barbonville.
Le 19 octobre 1602, Eric de Lorraine fait cession au Noviciat de la compagnie de Jésus, dû droit de patronage de la cure de Barbonville.
Au mois de février 1608 , les seigneurs de Barbonville protestent contre un empiétement commis sur leurs droils par la justice de Rosières, qui avait commencé une procédure criminelle.
BAR
BAR
Oi Irome, toits la date du Ier décembre de la le, un mandement au prévôt de Rosière» de ûire l'e\èculiou de deux sorciers de Bar- UKivillequi lai seroul mis eu mai» par la justice dadtt iiea selon l'ancien usage de l'église de lltMeaisuuUer, sans aulrts. frais et dépens par krlui prèteados que le bois et salaire du bourreâH, lesquels l'admodialeur dudil Barbonville, de h longue détention desdils pri- 5, effre à fournir pour celte seule fois sans des droits prétendus. (Biens du Novidat des Jcsailes à Barbouville.)
L'a décret du 21 mars Itil7, loticbant les frais des exécution* criminelles de Uarbonviile cl Samle-Marie, ordouue que le.- seigneurs de iï - r— koAfd^c paicruol les frais <'l dépens des exécude» criminels qui seront jugés par leurs juuf les vacations et dépenses de bourbe du ffMt et de» autres officiers de Rosières, dont ies ngaear» de Barbunville sont déchargés.
Cne ordonnance du 24 février IGili défend aux Rosières de comprendre les habitants ville dans les rôles de contributions, agenda que ces habitants en ont été exempté- par *e passé et qa 'ils doivent également l'être pour I avenir.
Placeurs sentences rendues en 16(58 établis- MM, dans Barboovillc, le droit de banvarderie, qae iea seigneurs étaient en possession d'exercer *ja» toute I rteudue de leur haute justice. D'après ec dntl, les habitants, réunis en corp> de r— ■minuté, étaient obligés de noui'iier, ii lour de raie, sem personnes chargées de la garde des traita Ja ban, lesquelles y étaient contraintes s<>us fCMK 4 amendes pécuniaires et autres condamnâtes*.
Par on traité et abonnement fait, pour douze aaaées, le 9 mii 1686, entre les seigneur- ei les to&ilaab, eeui-ci uùliureul la permis.- ion d'avoir eàrx tut des fours poor cuire leurs pâte- cl la Mf nu a de les porter au four banal, moyeiHtanl *ae redevance d'uu demi-resal et trois poignets •a kté par chaque laboureur cl un bichel trois ■m de fclc par manœuvre. Itai kflrrs patentes du 29 décembre 1724 •■ratai au Noviciat la permission de distiller des caes-de-vie a Barbunville.
l'ae ordonnance de Stanislas, du 17 juin 17.18, parte que Sa Majesté ayant jugera propos d'njouar a se» plaisirs la chasse des lieux de llarien-
ville et dépendances, dont le droit a constamment et de temps immémorial appartenu aux Jésuites, comme seigneurs hauts justiciers desdils lieux, et voulant les indemniser de cette privation, elle leur a attribué, a l'exclusion de tous autres, le même droit de chasse dans les lieux, bans et finages des Neuves-Maisons, Chaliguy elChavigny, bois du domaine et des communautés des mêmes bans, avec permission d'y établir un gardechasse avec celui de S. M., et droits d'amende pour les délits de même qu'ils faisaient el avaient droit de faire daus l'éleudue de Barbonville et dépendances.
Voici quelques-uns des droits dont jouissaienl les seigneurs de Barbonville : « Les seigneurs d idil lieu, par leurs officiers, fonl faire cl par faire le procès de leurs sujets criminels, mais l'exéculion est faile par le prévôl de Rosières, lequel, avec ses archers, vient jnsques au lieu où le maire el justice dudil Barbonville lui livrent le criminel condamné, loul nu, lequel demande par aumône audit maire, représentant les seigmurs, sa chemise el la corde...
♦» La maisou seigneuriale dite la Cour esl franche et a toutes les immunités el franchises qu'ont Ions les autres hauts justiciers, particulièrement jouit des mêmes privilèges desquels jouit l'abbé de Moyenmoulier de laquelle elle était membre. Ladite seigneurie jouit du droil de banalité de four el de moulin sur les habitants cl de pressoir sur lous les marcs des raisius perçus au fitiage. Plus a le droil de relèvement après la mort, qui porte obligation a lous héritiers de relever des seigneurs dans quarante jours sous peine de confiscation au cas qu'il ne relève. Item le droil de revêtement entre les mains du maire après aliénation faite, cl ce dans quarante jours, à peine de confiscation, n (Le droil de revêtement, rerestilure cl investiture, était celui qu'on devait au seigneur patron et au curé par les héritiers cl posséda OS bitus immeubles d'uu homme qui décède dans une paroisse. {Diplomatique pra* tique.)
Le village de Barbonville avait tellement souffert pendant les guerres du XVIIe siècle, qu'en 10'» i, on n'y comptait que quatre ménages. En 17S2, i! y avait environ l<) habitants.
Dans les premières nuitées du XVIIe s'ècle, plusieurs individu de Barbonville el de Sainte- Marie furent arrêtés, mis à la quesliou el brûlés
BAR