‹ Les complications de la RougeoleChapitre 10 sur 32 · Soc. aûatom · texte numérisé non relu

Soc. aûatom

d'autres, isolés ou formant des noyaux plus ou moins çros, qui sont indurés, rouges, Adolacés ou lie de vin. La coupe de ces noyaux est lég-èrement granuleuse; il s'en écoule du pus mêlé de sang. A un degré plus avancé, ils deviennent grisâtres, et la section laisse écouler un liquide où le pus domine (hépatisation grise). Au niveau de ces foyers, la plèvre est souvent simplement plissée, dépolie, comme chagrinée sans exsudât fibrineux à sa surface ( Mosny ) {i}. Mais le fait n'est pas constant.

Ces novaux peuvent également se montrer dans l'intérieur du parenchyme pulmonaire, soit sous forme de masses discrètes, représentant le type de la bronchopneumonie en foyers disséminés, soit sous l'apparence de masses plus volumineuses, atteignant l'importance d'un marron, d'un œuf de poule. Dans d'autres cas enfin, tout un lobe du poumon est pris, principalement à la base, et on a sous les yeux l'aspect de la bronchopneumonie pseudolobaire. Il n'est pas rare d'observer, conjointement à celle-ci des noyaux disséminés dans la portion restée saine du poumon.

Comme il est de règle dans la plupart des bronchopneumonies secondaires, les lympatiques du hile du poumon sont enflammées, et il est habituel de trouver les ganglions bronchiques augmentés, rouges, violacés ou même hémorrhagiques.

Dans le reste du poumon, le parenchyme offre des lésions qui accompagnent la bronchopneumonie, quelle qu'en soit la nature: emphysème, ate-

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