LIEN
facilement que la tension artérielle est augmentée, et l’on peut observer d£s œdèmes diffus dans la région du pied. TAN
Nous pourrions arrêter là la relation de ces constatations expérimentales, mais à dessein nous la poursuivons, LS faits qui vont suivre dvant nous servir dans l'exposé de la pathogénie des autres complications à venir.
c) Les œxèmes signalés précédemment se comportent de deux facons : où ils régressent, Gù ils persistent, et dans ce dernier ças il y a induration chronique du tissu ccnjonctif sous-cutané.
d) Au niveau des œlèm?s l’on peut noter des dépilations plus où moins complèt®s, de p?tites hémorragies sous-
cutanées dues à l'élévation de la pression sanguine.
e) Il y à moindre résistance des tissus aux microorganismes, d’où aggravation considérable possibl> des blessures du sabot qui peuvent passer inaperçues. È
Au point de vue histologique, les lésions portant sur les vaisseaux sont l'élargissement de la lumière, l'hypertrophis des parois. Les vasa vasorum sont augmentés de volume et de nombre. Pour ce qui à trait au tissu conjonctif sous-cutané, celui-ci se gorge d’'exsudats £éreux et hémorragiques. Les glandes sébacées sont hypertrophiées. IT y à en résumé : « Activité cellulaire plus in- «tense, en rapport avec lhyperhémie et l'élévation de « température au dessous de la névrotomie, »
Nous possédons maintenant les éléments suffisants pour comprendre le mécanisme de la chuté dn sabot as°ptique,