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Il y{a, avons-nous dit, exsSudation, et cette exsudation est capable dans certaines circonstances de disjoindre le tissu podophylieux du tissu kéraphylleux ; le moindre traumastisme suffit alors à entraîner la chute de l’ongle, ou bien encore la tension sanguine augmentée d'intensité contribue rapidement à la dilatation outrée des vaisseaux, et à Ja faveur des extravasations consécutives il y a engorgement des tissus mous, élévation prompte de la température, compression par la boîte cornée inextensible, gangrène, l’ongle se déchausse et tombe. Mais nous sommes en droit d'estimer que les exongulations survenant dans ces conditions constituent une rareté.
2° Chute du sabot par inflammation secondaire des tissus sous-jacents
Moins rares sont les chutes du sabot dont les causes originelles doivent être recherchées dans des accidents postopératoires, dans les maladresses commises au cours des soins journaliers, du travail ou de la ferrure. Iæeurs caractéristiques sont d’être généralement lentés dans leur évolution ‘et complètement ignorées quand elles commencent d'évoluer. Elles nécessitent l’installation d'un foyer microbien, inflammatoire, que rien ne décèle tout d’abord, et qui-ne manifeste sa présence qu'à l'instant où il fait naître des signes cliniques. Le pied névrotomisé réagit rarement en effet à la pression, à la percussion, et le cheval lui-même à qui lon à « Supprimé l'influence du « cerveau sur l’une de ses extrémités » ne fait connaître que très tard et par une sensibilité parfois obscure, que