‹ Les Complications des Névrectomies chez le ChevalChapitre 15 sur 26 · MAS · texte numérisé non relu

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cause originelle dans « l'aggravation progressive des alté- « rations primitives », et que la névrotomie doit rester sans effet sur un membre Sain. |

Comment interpréter alors les ramollissements des tendons, leur élongation, même les ruptures survenant inmédiatement après l'opération ? Nous avons précédemment énoncé les résultats de la névrotomie expérimentale. IS s'opposent à l'affirmation précitée de Wester. Cependant, il faut avouer qu'au cours de la podotrochilite le tendon perforant ne garde pas sa parfaite intégrité.

Le docteur Brauelt, dans un ouvrage qu'il publia vers 1845, décrit les principales modifications possibles : au niveau de son insertion, le perforant se plisse comme sous l'effet d'une compression latérale ; la bourse séreuse, sur laquelle il glisse, éprouve une destruction partielle, il adhère alors au sésamoiïde ; les fibres superficielles se rupturent, et le tendon devient parfois si mince qu'il en est transparent. |

Après l'énoncé de semblables altérations, on admet sans difficuité les ruptures plus ou moins tardives. Mais l’on est en droit de penser que la névrotomie a été pratiquée alors qu'il n'était plus temps. C’est uniquement, ici encore, le manque de sensibilité qui intervient, avançant de quelques Jours ou quelques mois la rupture qui était fatalement inévitable, et le méfait de la névrotomie devient bién mince.

N'est-ce pas la même cause qui préside aussi aux fractures des petits sésamoïdes, des phalanges elles-mêmes, lorsque ces os sont le siège d’une ostéïte raréfiante qui diminue leur sohdité et leur résistance aux pressions conne aux chocs ? Mais la maladie naviculaire, en effet,

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