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paraissent que de loin en loin ! L’on comprend dès lors les insuccès auxquels ont abouti ceux qui voulurent systématiquement les reproduire, En outre la distribution des nerfs dans les tissus et leur récurrence, comme le fait remarquer M. le professeur Cadéac, ne sont « régies par aucune 1lo1 ».
Selon Morat, « les lésions trophiques sont le résultat « d'une cessation de conduction nerveuse, d’une para- « lyvsie des éléments nerveux qui se rendent aux tissus, « soit pour en diriger les fonctions (motricité, sécrétion), « soit pour en recueillir les impressions. nécessaires aux « actes réflexes par lesquels est entretenue la nutrition « de ces tissus, soit enfin pour y gouverner des fonctions « plus intimes et qui échappent à l'analyse. »
Il parai exister dans la moëlle des centres à fibres centrifuges, gagnant la périphérie et tenant sous leur dépendance la trophicité. Ces centres spécialisés n'auraient alors aucun point commun avec les autres faisceaux s?nsitifs moteurs ou vasomoteurs. Il v aurait individualisation, ce serait en somme, si l’on peut dire, la division du travail au Sein du système nerveux. |
L'on à cherché à localiser systématiquement les lésions des différentes affections. On attribue un rôle à la moelle dans les troubles trophiques liés aux névrites alcooliques. Les lésions des cornes antérieures de la moelle entraineraient des atrophies musculaires et cette constatation clinique est si importante, écrit Achard, « qu’elle domine « la pathogénie des amyotrophies » au point que dans les atrophies musculaires des hémiplégiques « on admet une influence trophique des cellules motrices de la « moelle » alors qu'il existe nettment des lésions des