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et les douleurs gastriques persistent, mais quand au bout d’un ou de deux ans la paralysie du nerf commence à cesser, quand le diaphragme reprend ses mouvements interrompus jusque là, très souvent à cette période les accidents gastriques régressent pour bientôt disparaitre.
Il est une conclusion à tirer de ce chapitre. Si les troubles gastriques après phrénicectomie sont rares, ils n’en existent pas moins. Ils sont très rebelles aux thérapeutiques les plus diverses. Quelquefois ils peuvent prendre une allure telle qu'une intervention chirurgicale est jugée nécessaire, opération dont le résultat reste très aléatoire du fait qu’elle est pratiquée chez des sujets porteurs de lésions pulmonaires tuberculeuses qui n’attendent que la moindre défaillance du sujet pour continuer à évoluer.
Mais il ne faut pas, dans la crainte d'accidents gastriques possibles repousser la phrénicectomie qui est appelée à jouer dans le traitement de la tuberculose pulmonaire un rôle prépondérant.