PRONOSTIC
Le pronostic est essentiellement variable suivant la forme et la date d’apparition de la complication méningée.
Toutefois nous citerons ici les phrases de trois auteurs qui, à trente ans d’écart, ont gardé la même impression de gravité de ces complications :
En 1901, Poirier disait déjà : « Quand la méningoencéphalite survient, nous restons inactifs et le blessé meurt. »
25 ans plus tard, en 1926, on pouvait lire dans le traité de thérapeutique chirurgicale de Lecène, Leriche : « La gravité de ces méningites traumatiques est extrême : elle entraîne toujours la mort. »
Enfin, Urech, en 1932, déclaraït : < La méningi!: post-traumatique est pratiquement toujours mortelle. »
Disons tout de suite que les méningites aseptiques puriformes ont une évolution beaucoup plus favorable, leur guérison est fréquente si l’on aide l’organisme du malade à se défendre. L’absence de microbes dans le liquide céphalo-rachidien, la présence