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Hormis les cas de côlon droit mobile que nous avons éliminés, et où le côlon droit est muni d'un méso, ce segment est én effet rendu peu mobile par le fait d'accolements étendus qui le fixent à la paroi postérieure.
= Le péritoine ie recouvre et forme des replis dont
l’un, ligament duodéno- colique, se situe au | niveau
de l'angle sous-hépatique. NRC
Dans le cas de côlon fixé typique, Jes accole-
ments s'étendent jusqu'au croisement de l’anse duodénale et, Jusque Le, côlon ne possède pas de
méso.
Il existe d’ailleurs de nombreux types intermédiaires, suivant la plus ou moins grande étendue des accolements, entre le côlon droit fixé et le côlon droit mobile.
Nous ne saurions les décrire ici.
Pratiquement, donc, Le côlon ascendant est fixé, ainsi que le segment initial du transverse.
Mais celui-ci devient normalement mobile par
l'apparition d’un méso, un peu avant qu’il ne fran- chisse la ligne médiane. C’est le méso-côlon trans-
verse, formation complexe fixant la portion gauche î
du transverse à la paroi abdominale postérieure,
mais lui laissant toutefois beaucoup de liberté.
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L'angle splénique, ou angle gauche est fortement fixé au diaphragme par un ligament fibreux, lig gament phrénico-colique assez résistant pour ne jamais laisser descendre le coude gauche du côlon.
Le côlon descendant est également bien fixé, sur toute sa hauteur, soit par accolement, soit par un très court méso.
Quant au côlon terminal, il peut, nous l'avons vu, au moins dans sa portion pelvienne, être doué d’une mobilité plus ou moins marquée en rapport avec la longueur de l'anse pelvienne.
La portion iliaque du moins peut être considérée comme normalement fixe, appliquée contre la paroi par un processus analogue à celui qui concourt à la fixation du’ côlon descendant.
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B. — Compressions extrinsèques des côlons
À l'appui de la définition, donnée au début de cette étude, des différentes modalités de compres- Sion, nous avons inséré, en vue de leur démonstration, un schéma qui les réunit toutes sur une soi houette d’ ensemble des côlons.
C'est dire, implicitement, que les trois types de déformation par compression extrinsèque : déviation, empreinte, compression vraie, peuvent être retrouvés sur leur trajet. faits
Le
L'anatomie nous a montré, d'autre part, que si certains segments coliques peuvent être doués
d’une mobilité plus ou moins considérable, en rap-.
port avec la laxité de leurs mésos, il en est d’autres . dont la fixité habituelle favorise la compression.
IL y a toutefois lieu de faire queiques réserves.
Si l’on Aron souvent en effet des déviations co-
liques, il n'en est pas moins vrai que, grâce à son fort calibre, le côlon est beaucoup plus fréquemment le siège d’ CHU d'organes que de com- pressions vraies,
Il est exceptionnel de constater, lors d’un examen par lavement opaque, un arrêt plus ou moins
DEN LE) prolongé de la colonne de baryte ; mais la gène occasionnée à.sa progression peut se traduire, en dehors des modifications de contour ou de calibre, par une différence d’opacité au niveau de [a zone de compression. | NL k De
Les caractères radiologiques généraux des compressions extrinsèques se retrouvent, également dans les déformations coliques relevant de cette oricine
— Contours nels et arrondis,
— Constance ou variabilité de l’image suivant que les organes en cause sont ou ne sont pas mobiles, l’un par rapport à l’autre, ou que leur volume ‘est ou non sujet à variations. fe
— Quant au péristaltisme, c'est précisément au niveau des côlons que, dans la règle, il est le moins souvent modifié, sauf si la déformation porte sur un segment colique bien fixé et. fortement compri-
mé sur un plan résistant.
Sur la figure XXXIIT on peut constater l'existence d’un dolicho-côlon gauche.
Après avoir causé l'ascension de l’anse pelvienne, la boucle formée aux dépens du côlon gauche vient, par une pression latérale, dévier en dedans cette anse, devenue presque verticale.
F6. XXNIIT. — Empreinte d’une anse d’un dolicho-côlon gauche sur une anse pelvienne allongée,
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