LA QUESTION DE A
Toute modification circulatoire amenant un ralentissement du courant sanguin à pour conséquence le passage de l’albumine dans l'urine. Un simple fil de soie posé sans serrer chez l'animal sur la veine rénale
de façon à en diminuer l’élasticité sans en rétrécir le
calibre produit immédiatement une albuminurie assez
considérable avec oligurie (Courcoux). De même en clinique, la stase rénale par abaissement de la tension
artérielle et augmentation de la pression veineuse au cours de l’Asystolie provoque de l’oligurie et une
légère albuminurie, disparaissant aussitôt que retrocède
la stase sous l'influence du repos ou de la digitale.
Comme le fait remarquer M. HANNS, le phénomène de l’exsudation albumineuse hors des vaisseaux sous l'influence de éroubles circulatoires constitue un phénomène général dans iout l'organisme’. Maïs il semble
Hey aurait là, matière à tout un vaste travail de synthèse concernant l'élimination d’albumine, non plus seulement dans l’urine mais aussi dans d’autres humeurs, expectoration, sérosites, etc.
que le rein soit spécialement sensible stase. PRE SNS RE Il semble que Pocthortatieme. a pour effet de créer
un certain degré de stase au niveau du rein. Et en effet,
comme l’a noté M. MERKLEN, les urines dans l’albuminurie orthostatique sont des wrines de stase.
Toute la statique urinaire subit une inversion. Contrairement à la normale il y a plus souvent oligurie diurne et polyurie nocturne avec abaissement de la densité, les urines du jour sont hyperacides, sédimenteuses, ont un poids spécifique assez fort, et témoignent par rapport à celles de la nuit d’un ralentissement dans les échanges moléculaires. Il suffit de mettre l’enfant en extension dans la journée pour élever le taux de l’urine, la rendre plus claire et lui conférer les mêmes caractères que la nuit. L’albuminurie consécutive au lever s'accompagne d'une diminution de la quantité des urines et d’une augmentation de a degré de concentration (Pr. MERKLEN) 1.